Il y a quelques années, j’avais été très choqué d’entendre, sur le plateau d’une chaine de télévision publique, un sociologue, expliquer que nous devions, nous occidentaux, comprendre et accepter la pratique barbare de l’excision des fillettes, par respect pour les coutumes des populations immigrées.
Le plus choquant, pour moi, était que ce sociologue était … une femme et qu’elle disposait probablement, pour son plaisir, du plein usage de son clitoris !
Je souhaiterais aujourd’hui rapprocher de cette coutume venue d’Afrique, les opérations de changement de genre pratiquées sur les mineurs.
Pour moi, cette pratique occidentale est encore plus grave que l’excision car les progressistes qui la promeuvent ou la pratiquent n’ont pas l’excuse d’appartenir à des civilisations moins avancées sur le plan du respect des droits de l’homme.
Voici un article de The Epoch Times qui fait le même rapprochement que moi :
Il est temps de mettre fin à la pratique barbare des mutilations génitales féminines, y compris dans les « soins d’affirmation de genre »
Nous serions tous prêts à nous battre jusqu’à la mort pour protéger cette enfant ou pour empêcher qu’on lui refuse le rêve de porter un jour son propre enfant. Pourtant, depuis des millénaires, les organes génitaux et reproducteurs de jeunes filles sont massacrés dans le cadre de pratiques culturelles impitoyables, alors même qu’elles sont nos filles chéries.
Les Mutilations génitales féminines (MGF)
L’excision intentionnelle et atrocement douloureuse des femmes, souvent de jeunes adolescentes, est appelée mutilation génitale féminine (MGF). Bien que ses origines soient incertaines, les théories prédominantes situent son apparition dans l’Égypte ancienne. Cela peut impliquer l’excision totale ou partielle du clitoris, le retrait des petites et grandes lèvres, le rétrécissement de l’ouverture vaginale, ou d’autres interventions comme la scarification ou la cautérisation.
Dans des contextes rudimentaires, ces actes sont pratiqués sans anesthésie avec des outils tranchants sommaires. Les conséquences sont dévastatrices : traumatismes, dépression, anxiété, perte de confiance envers les soignants et de multiples problèmes de santé chroniques.
Aujourd’hui, cette pratique s’est parfois « médicalisée ». Deux tiers des cas de MGF sont réalisés par des prestataires de santé, sans aucune raison médicale ni bénéfice pour la santé. Les conséquences à long terme sont tragiques : hémorragies profuses, infections dangereuses, douleurs chroniques, infertilité permanente, accouchements compliqués et décès de nouveau-nés.
Selon le Fonds des Nations Unies pour la population, les MGF sont encore pratiquées dans 92 pays, touchant près de 230 millions de femmes. Les statistiques ont augmenté de 30 millions de cas au cours des huit dernières années seulement. Ces pratiques perdurent en raison de croyances sociales et patriarcales voulant que ces mutilations fassent des femmes de « meilleures épouses » ou qu’elles soient nécessaires à « l’honneur » de la famille.
L’émergence de l’idéologie de genre
Parallèlement, une certaine idéologie de genre — que l’on pourrait qualifier de « chaos de genre » — prospère. Bien qu’elle soit difficile à définir, des experts soulignent qu’il ne s’agit pas d’une science solide, mais d’un amalgame de concepts incohérents.
Ces croyances, qui affirment qu’il existe de nombreux genres et qu’un changement de sexe est possible, sont désormais sanctionnées par des élites académiques, médicales et médiatiques. Elles sont enseignées dans les écoles et intégrées dans les lois. Cela a donné naissance aux « soins d’affirmation de genre », qui incluent des interventions chirurgicales lourdes sur des femmes convaincues qu’elles devraient être des hommes (et inversement).
Dans le cadre de ces parcours, des mastectomies et des phalloplasties sont pratiquées par des médecins qualifiés.
Certaines patientes sont des adolescentes qui, dans les juridictions de certains pays occidentaux, n’ont pas encore l’âge légal pour acheter de l’alcool, mais peuvent consentir à ces procédures invasives qui changent une vie.
D’autres interventions retirent les organes reproducteurs (vaginectomies et hystérectomies). Ces chirurgies dites reconstructrices sont pratiquées sur des mineurs, de simples enfants.
Une remise en question nécessaire
Dans certaines régions du monde, les décideurs politiques affirment que des mineurs dès 14 ans peuvent consentir à ces « soins de santé » sans que les parents ne puissent s’y opposer. Pourtant, même un simple studio de tatouage exige généralement une autorisation parentale écrite.
Comment pouvons-nous participer volontairement à la mutilation cruelle de nos enfants sur la base d’un sentiment ou d’une croyance non scientifique, sans raison médicale vitale ?
Sommes-nous si différents des auteurs de MGF pratiquées depuis des millénaires pour des raisons sociales construites ? Se pourrait-il que les « soins d’affirmation de genre » ne soient qu’une nouvelle forme d’attaque barabare contre les organes génitaux et mammaires féminins ?
Cela rappelle le conte de « L’Empereur nu » : un souverain vaniteux parade nu, persuadé par des charlatans qu’il porte des vêtements magnifiques invisibles aux sots. La foule applaudit, par peur d’être ostracisée, jusqu’à ce qu’une voix s’élève pour dire la vérité.
Le courage consiste aujourd’hui à dire la vérité. L’humain craint d’être exclu du groupe, mais il est essentiel de penser par soi-même.
Il est temps d’exposer l’aveuglement de certains décideurs dans les domaines médical, académique, politique et juridique. Rhabillons ces institutions avec les vêtements de la réalité et de la vérité, et utilisons nos ressources pour soutenir une pensée rationnelle capable de changer le statu quo.
Adele Blair pour The Epoch Times.




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