On assiste avec l’affaire Epstein au même processus qui s’est produit avec la pseudo épidémie de covid.
Je parle des gens qui ne s’informent pas uniquement par les médias de grand chemin officiels mais par les réseaux sociaux ou la lecture de la presse internationale.
Car, en France on observe la même omerta sur la déchéance de l’affaire Epstein que sur la dangerosité des vaccins anti-covid.
Certes, la presse a été obligée de rendre compte des accusations contre Jack Lang et de sa démission mais c’est parce que le pouvoir a décidé de le lâcher en en faisant un fusible.
Mais globalement, elle est d’une prudence de sioux pour traiter de l’affaire Epstein et il s’est même trouvé des médias pour prétendre que cette affaire relevait des ingérences russes !
Voici une interview éclairante proposée par la Gazette du Tocsin :
Epstein : le complotisme devient réalité !
Quand les journalistes mainstream font du vrai journalisme, ils finissent par devenir complotistes.
Voici un texte résumé suivi de la vidéo de l’interview :
Amélie Ismaïli et Frédéric Aigouy : quand l’affaire Epstein fait du complotisme une réalité.
L’affaire Epstein n’a pas fini de faire des remous dans les milieux médiatico‑politiques officiels. Dernièrement, sur le plateau de « C ce soir » (France 5), nous avons assisté à une fascinante prise de conscience de la part d’une journaliste mainstream, sous les yeux ébahis de Tristan Mendès France : avec Epstein, le complotisme et la réalité se sont rejoints. Ainsi Virginie Vilar, grand reporter à « Complément d’enquête », qui a réalisé un documentaire sur l’affaire Epstein, explique‑t‑elle qu’en enquêtant sur la mort du pédocriminel, elle a épluché « des centaines de documents de l’administration pénitentiaire » jusqu’à douter elle aussi de la thèse du suicide, au point que sa rédaction lui dit :
Attention là, tu vas enflammer les réseaux complotistes.
Elle réalise en direct :
qu’avec des faits, je suis venue quelque part alimenter et valider les thèses complotistes.
Frédéric Aigouy et Amélie Ismaïli s’en donnent à cœur joie :
Vous avez une journaliste qui vous explique qu’elle voulait démonter un récit complotiste et puis en fait elle a fini par faire du journalisme et que quand ils font du journalisme, bah ils finissent par finalement devenir complotistes.
Mais le système n’a pas renoncé pour autant et multiplie les contre‑feux pour éviter le fond de ce dossier tentaculaire. La semaine dernière, les médias officiels ont parlé comme un seul homme d’une « piste russe » dans l’affaire Epstein, au prix d’un silence assourdissant sur d’autres pistes pourtant documentées. Frédéric Aigouy tranche :
Si vous suivez un minimum l’affaire (…) on voit bien que cette thèse qui est avancée là, elle ne tient pas la route, d’autant que l’ on n’évoque à aucun moment la thèse israélienne.
Ni sur LCI ni sur BFM ne sont évoqués les liens d’Epstein avec Ehud Barak et « les services d’espionnage israéliens », parce qu’on a mis dans la tête des gens que parler des « services secrets israéliens » revient à « alimenter l’antisémitisme ». Amélie Ismaïli renchérit et revient sur la prétendue ingérence russe qui viserait à associer Emmanuel Macron à Epstein par le biais d’un faux site imitant celui de France-Soir :
Il n’y a pas une seule preuve que cette attaque informationnelle vienne de la Russie, et malgré cela tous les médias vont parler d’attaque informationnelle russe, tout en nous expliquant que nous sommes complotistes parce qu’on ne s’appuie pas sur les faits.
Nos deux invités s’attaquent ensuite aux « chiens de garde » de l’anticomplotisme dont vous connaissez tous les noms. Frédéric Aigouy rappelle que :
nos amis Tristan Mendès France et Rudy Reichstadt, de Conspiracy Watch, sont financés par la fondation de la mémoire de la Shoah dont le président est David de Rothschild, alors même que dans les dossiers Epstein, il y a un lien évident qui est fait entre les Rothschild. Epstein lui‑même dit qu’il est un agent des Rothschild, et pose la question qui fâche : Est‑ce qu’on n’a pas là un conflit d’intérêt flagrant ?
Amélie Ismaïli ajoute un autre élément problématique pour la crédibilité de nos fact‑checkeurs :
Tristan Mendès France a été financé pour un projet appelé Repost par l’Institute for Strategic Dialogue, directement financé par George Soros et Bill Gates.
En clair, le système est totalement dépassé, les narratifs s’effondrent à mesure que se révèlent les connexions cachées, et nos élites n’ont plus qu’une arme pour se maintenir : la censure structurelle de l’espace numérique par l’Union européenne et les États, avec le DSA comme colonne vertébrale. Frédéric Aigouy est catégorique :
Je distingue le monde des médias, qui vit dans son monde et celui des réseaux sociaux, où tout le monde leur rentre dedans et déconstruit leurs mensonges, mais sans impact sur le cœur du système, car ce sont encore les médias de grand chemin qui font les élections.
Pour lui :
le pouvoir a l’obligation de censurer rapidement, car tant que les réseaux sociaux existent, ils sont une menace pour leur pouvoir, d’où la tentation de forcer les gens à mettre leur carte d’identité, de rendre plus difficile l’accès à l’information, de limiter la portée des contenus.
Clémence pointe la série de lois sur la « protection des mineurs » qui alignent France, Espagne, Allemagne, Royaume‑Uni pour interdire les réseaux sociaux aux moins de seize ans, et Amélie Ismaïli souligne le récent rapport de la commission judiciaire de la Chambre des représentants américaine, qui montre que :
la Commission européenne a organisé la censure des discours populistes sur l’espace numérique via le DSA, au point de provoquer un coup d’État en Roumanie en empêchant la candidature de Călin Georgescu.
Elle enfonce le clou :
Le DSA a été conçu comme un système de censure, avec exactement les mêmes systèmes que le fact‑checking, que l’anticomplotisme.
Une censure qui déplaît de plus en plus à Donald Trump, lequel pourrait être tenté prochainement de la faire sauter avec la caste qu’elle maintient en vie.
Voici la vidéo de l’interview :




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