En complément de mon précédent article :
L’affaire Epstein ou la réhabilitation du complotisme !
voici une analyse de Lise Santolini plus centrée sur la panique affichée par le Système et son espace médiatique aux ordres :
Epstein : la panique des élites et le mensonge comme réflexe de survie
Quand une affaire ressort avec cette violence, ce n’est jamais pour rendre justice. C’est parce qu’un système est en train de craquer.
L’affaire Epstein ne revient pas aujourd’hui par souci moral. Elle revient parce que les digues lâchent. Parce que ceux qui contrôlaient l’agenda, les récits, les silences, ne contrôlent plus rien.
Trump n’est pas un chevalier blanc. Il est un pyromane politique qui sait exactement où jeter l’allumette.
Et Epstein est l’essence parfaite : un concentré d’élites, d’argent, de réseaux, de perversions et de protections croisées.
Ce que Trump lâche, ce n’est pas un scandale. C’est un effondrement de crédibilité.
Et face à cela, le comportement des médias français est presque grotesque.
Au lieu d’enquêter, de croiser les sources, de regarder ce qui sort ailleurs, ils font ce qu’ils savent faire de mieux depuis des années : désigner la Russie. Encore. Toujours. Automatiquement.
Epstein agent du KGB ? Sérieusement ?
Quand un mensonge devient aussi grossier, ce n’est plus de la propagande, c’est un cri de panique. Parce que la vérité, elle, pointe dans une autre direction : celle des réseaux occidentaux, atlantistes, médiatiques, politiques — les leurs.
Le silence radio actuel dans la presse française n’est pas une prudence éditoriale. C’est une stratégie de survie.
Ils savent. Ils savent que s’ils tirent ce fil, ils s’emmêlent dedans. Ils savent que cette affaire ne s’arrête pas à Epstein. Elle remonte vers des noms, des institutions, des carrières, des réputations construites à coups de tribunes morales. Alors ils préfèrent mentir. Ou se taire. Ou accuser ailleurs.
Mais le problème, c’est que ça ne marche plus.
Avant :
– ils parlaient,
– les médias répétaient,
– le public avalait.
Aujourd’hui :
– ils parlent,
– les gens vérifient,
– et les démontent publiquement.
Ce qui éclabousse n’est plus seulement Epstein. C’est tout l’écosystème qui l’a rendu possible, protégé, fréquentable.
Trump n’a pas besoin de prouver quoi que ce soit. Il laisse faire. Il regarde les élites se débattre dans la boue, révélant par leurs réactions exactement ce qu’elles veulent cacher.
Et le plus ironique, c’est que ce sont leurs propres médias, par leurs mensonges maladroits et leur silence honteux, qui confirment une chose essentielle :
Quand ils paniquent à ce point, c’est qu’ils ne sont pas innocents.
Lise Santolini sur X.




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