« Ce n’est pas une promotion … C’est un attentat ! »

Publié par le 11 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

« Ce n’est pas une promotion … C’est un attentat ! »

La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, exulte : Voila 200 ans que la Cour des comptes existe et pour la première fois une femme est nommée à sa présidence !

Attention ! François Mitterrand avait nommé le plus jeune premier ministre de France avec Laurent Fabius – l’homme du sang contaminé – puis la première femme premier ministre Edith Cresson, celle qui évaluait à 25 % le taux d’homosexuels chez les Anglo-saxons !

La nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes a déclenché une vague d’indignation chez les politiques et sur les réseaux sociaux !

Il fallait en effet oser nommer à un poste chargé de contrôler le budget de la France, celle qui vient d’en créer un des pires de la V ème République !

Mais Macron est un provocateur compulsif !

Voici un post de François Vannesson dans Linked in qui exécute littéralement cette nomination :

Qu’on m’entende bien :
ce n’est pas une promotion. C’est un attentat.

Un attentat contre le mérite, contre l’intelligence, contre la République.

Amélie de Montchalin nommée à la tête de la Cour des comptes, c’est le sabotage institutionnel érigé en politique de ressources humaines.

Une nullité promue au rang de dogme. La faillite personnifiée, la vacuité sanctuarisée.

On a pris la plus transparente des ministres, la plus fade des élues, la plus lamentablement battue des candidates, et on l’a bombée Première Présidente de la juridiction financière suprême.

C’est comme nommer un sushi au poste de ministre de la Défense.

Rappel des faits :

  • Elle n’a rien réussi. Pas une réforme. Pas une idée. Pas un vote marquant.
  • Elle a servi des phrases vides comme on sert des verrines au buffet d’un enterrement.
  • Elle a traversé les gouvernements comme une verrue traverse un salon esthétique : dans le silence gêné de ceux qui ne savent pas comment l’enlever.

Son échec aux législatives aurait dû être sa fin. Le peuple l’a jugée. Il l’a vomie. Éviscérée par les urnes. Défaite sans gloire.

Et que fait le pouvoir ?

Il la recycle. Il la revalorise. Il la surclasse.

Une météorite d’incompétence promue satellite d’autorité.

Elle ne comprend rien à la dépense publique, elle l’a subie, ratée, justifiée comme une mauvaise comptable dans un PMU en feu.

Et maintenant, elle va contrôler ? Auditer ? Présider ?

Non. Elle va parasiter. Elle va camoufler. Elle va trahir.

Et ce pour combien de temps ?

Jusqu’en 2054. Oui, vingt-huit ans d’imposture glacée. Vingt-huit ans de documents officiels signés par une main qui n’a jamais tremblé, car elle ne tient rien. Une durée qui ferait rougir les papes, les dictateurs, et les moisissures industrielles.

Il faut le dire, le crier, le hurler :

Cette nomination est une ordure. Un crachat sur l’idée même d’impartialité.

C’est la preuve que le macronisme ne gouverne plus : il occupe, il pourrit, il souille.

Il ne récompense pas la compétence : il recycle ses morts politiques en reliques administratives. Ferrand au Conseil constitutionnel. Montchalin à la Cour des comptes.

La République se tord, suffoque, agonise dans un cercueil tapissé de fiches de poste.

Il faut une purge. Une saignée. Une désinfection constitutionnelle.

Un référendum pour tout brûler. Virer les ratés, les battus, les broyeurs d’argent public, les pantins à diplôme, les VRP de l’impuissance.

Sinon ?

Sinon Montchalin restera. Comme une moisissure sur le plafond d’un État ruiné.

Et chaque année, elle signera les rapports d’un système qu’elle a contribué à détraquer.

Avec le sourire pâle de ceux qui n’ont jamais su ce qu’ils faisaient là.

François Vannesson pour Linked in.

Une fois n’est pas coutume ! Je relaye une intervention d’un député LFI qui critique aussi la nomination d’Amélie de Montchalin :

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