L’université française sous emprise de l’extrême gauche

Publié par le 17 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

L’université française sous emprise de l’extrême gauche

La biographie de la chercheuse Florence Bergeaud-Blackler sur Wikipedia ne commence pas trop mal, mais finit par se gâter !

On y lit que :

Florence Bergeaud-Blackler est née le à Bordeaux, elle est une anthropologue française, chargée de recherche au CNRS, en poste au laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités de l’EPHE.

Ses travaux portent sur les questions de la normativité islamique dans les sociétés sécularisées, le marché halal et l’influence qu’elle juge croissante des Frères musulmans en Europe.

C’est après que ça se gâte :

Ses travaux, en particulier l’ouvrage Le Frérisme et ses réseaux, ont suscité des controverses dans le monde médiatique et académique, certains de ses collègues relevant ses inexactitudes et la faiblesse de sa méthodologie et des intentions qui seraient plus polémiques que scientifiques, quand d’autres saluent son courage. Elle a reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux.

Puis arrive le coup de pied de l’âne :

Elle fonde par la suite le Centre européen de recherche et d’information sur le frérisme (Cerif), qui bénéficie d’un financement par Pierre-Édouard Stérin.

Le milliardaire de droite Pierre-Édouard Stérin, pour la gauche, le diable en personne !

Voici un tweet de Florence Bergeaud-Blackler qui ne va pas arranger sa réputation dans le milieu académique puisqu’elle attribue, à l’université, une partie de la responsabilité de la mort de Quentin :

Mort de Quentin Deranque : l’enseignement supérieur
sous l’influence de l’islamisme et de ses chiens de garde.

Ce qui s’est passé à Lyon n’est pas un dérapage. C’est le résultat prévisible d’une mécanique politique qui utilise l’université comme terrain de recrutement, la cause palestinienne comme produit d’appel, et la violence comme mode de régulation de toute opposition.

Ce qu’il faut faire maintenant : une révision générale des règles de fonctionnement de l’Enseignement supérieur.

Le problème n’est pas seulement sécuritaire, il est éducatif et institutionnel, et il appelle des réponses concrètes et certainement pas des communiqués de compassion. Il faut entamer une révision générale de l’enseignement supérieur : les règles de fonctionnement qui garantissent la qualité de l’enseignement sont-elles adaptées ? En attendant, des mesures d’urgence sont à prendre :

Définancer les établissements responsables.

Sciences Po reçoit 104 millions d’euros d’argent public chaque année. Ce financement ne peut pas être inconditionnel. Quand un établissement laisse se tenir des meetings militants à caractère raciste ou antisémite sous couvert de conférences académiques, tout en refusant l’accès à des chercheurs, il rompt avec la pluralité, il rompt avec le contrat qui justifie son financement (explicité dans le Code de l’éducation). Chaque euro doit être conditionné au respect du pluralisme intellectuel.

Sanctionner les directeurs de grandes écoles et les présidents d’université qui cèdent aux intimidations.

Ils doivent être tenus pour responsables. Pas dans six mois, pas après un rapport de commission : maintenant. Celui qui autorise un meeting politique déguisé en séminaire et qui, dans le même temps, bloque la venue d’enseignants-chercheurs qui sont pourtant légitimes, au motif que leur cours pourrait troubler les étudiants. Celui qui laisse prospérer la violence dans son établissement par lâcheté ou par connivence idéologique doit être relevé de ses fonctions. Il faut rétablir un principe simple : diriger une université, c’est garantir la possibilité du débat selon les règles civilisées de la méthode scientifique. Un campus n’est pas une jungle.

Rétablir la sanction immédiate contre les auteurs de violences et de blocages.

Aucun tag, aucune occupation, aucune agression ne devrait rester sans conséquence disciplinaire, voire judiciaire. Tant que des militants pourront bloquer des amphithéâtres, dégrader des locaux et agresser des étudiants sans être inquiétés, la situation empirera. Il est remarquable que la Sorbonne ne sanctionne pas une étudiante accusée d’avoir exclu des camarades juifs d’un groupe Instagram, à l’issue d’une procédure disciplinaire, l’étudiante n’a reçu aucune sanction. Et il est appréciable que l’Université de Paris 1 ait fait appel de la décision de sa propre section disciplinaire. Mais ces tergiversations sont symptômes d’un dysfonctionnent.

Réintroduire la pluralité en restaurant l’enseignement de l’argumentation.

Enfin, il faut revenir à l’essentiel. L’université doit former des esprits capables de démontrer, pas d’asséner. Cela suppose de réintroduire l’enseignement de la logique, de la rhétorique, du débat contradictoire. Cela n’empêche pas que chacun ait son opinion politique ou autre, bien au contraire, cela permet simplement qu’aucun ne puisse l’imposer.

Une commission d’enquête parlementaire sur les liens entre les universités – grandes écoles et les mouvements radicaux pourrait impulser ce mouvement de mise à plat et révision générale. (Nous ne sommes plus en 68).

A lire en version intégrale ici

Florence Bergeaud-Blackler sur X.

Merci de tweeter cet article :





Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *