Les sondages pour le premier tour de la présidentielle de 2027, qui voit le Rassemblement national distancer de 20 points son premier poursuivant, font paniquer la gauche et son écosystème politico-juridico-médiatique !
Alors les municipales qui arrivent sont l’occasion pour certains d’un galop d’essai pour déstabiliser les forces de droite. Ce sont 60 juristes qui s’en prennent à CNews en alertant le Conseil d’Etat d’un certain laxisme vis-à-vis de cette chaine, qu’ils observent du côté de l’Arcom.
Ils se plaignent d’un manque de pluralisme des opinions présentes sur la chaine d’infos de Vincent Bolloré, mais ne trouvent rien à redire à l’intense propagande gauchiste et wokiste qui sévit, en toute impunité sur le service public de l’audiovisuel !
Pourtant, les auditions menées par le courageux Charles Alloncle démontrent le penchant gauchiste de France Télévisions et RadioFrance au mépris de leur cahier des charges et du fait qu’ils sont financées par les impôts de tous les Français, de droite comme de gauche !
Voici un article de Boulevard Voltaire qui dénonce la plainte de ce groupe de juristes qui est d’autant moins acceptable que des juristes sont censés – par définition – ne jamais pratiquer le « deux poids, deux mesures » !
Des juristes accusent CNews de vouloir
peser sur le scrutin des municipales
Ils estiment que le Conseil d’État devrait se substituer à l’Arcom, jugée incapable de mettre au pas CNews.
À l’approche des élections municipales, les petites mains du système s’activent pour censurer en urgence les voix dissidentes. Une soixantaine de juristes viennent ainsi de saisir le Conseil d’État, lui demandant de s’en prendre de toute urgence à CNews et Europe 1. À leurs yeux, l’Arcom ne ferait pas respecter suffisamment le « pluralisme interne des courants de pensée et d’opinion ». Les deux médias du groupe Bolloré auraient ainsi profité de « l’immobilisme » du régulateur pour « soutenir, conjointement et de façon massive, un courant de pensée spécifique », l’extrême droite en l’occurrence. « Au risque de commettre une lapalissade, le régulateur doit réguler », s’agace le texte, à l’initiative d’une certaine Camille Broyelle, professeur de droit à l’université Paris-Panthéon-Assas.
Pour appuyer leur demande, les requérants ont écouté plusieurs programmes des médias incriminés : la matinale d’Europe 1, l’émission de Christine Kelly Face à l’info, celles de Pascal Praud (L’Heure des pros, matin et soir), mais aussi la nouvelle émission de CNews 100 % Frontières. N’y retrouvant pas les thèses gauchistes en vogue dans la plupart des autres médias, les universitaires ont conclu :
au caractère manifestement monochrome de ces émissions ainsi qu’à un unanimisme choquant.
Une Arcom jugée trop laxiste
En attendant que les médias du groupe Bolloré soient « vendus à la découpe », comme en rêve Jean-Luc Mélenchon, le reste de la gauche exige des sanctions toujours plus lourdes. Les multiples amendes et rappels à l’ordre de CNews seraient encore loin d’être suffisants. Mme Broyelle va jusqu’à accuser l’autorité de régulation d’« abandon de poste ». La preuve : depuis une décision rendue le 13 février 2024 par le Conseil d’État relative aux obligations des médias, aucune sanction ni mise en demeure n’aurait été prononcée par l’Arcom sur la question du pluralisme, selon les requérants. Manque de bol, CNews vient précisément d’être sanctionnée par l’Arcom pour son traitement du meurtre de Thomas à Crépol, jugé trop univoque ! Et voilà un argument qui s’écroule…
L’Arcom interdit en pratique de commenter tout meurtre, tout viol, tout drame au moment où il survient. Comment parler d’un attentat, par exemple, avec « mesure, rigueur et honnêteté », en veillant que la présence des « différentes thèses en présence soit assurée » et que « les…
— Marc Baudriller (@BAUDRILLER) March 5, 2026
Mise en cause, l’Arcom a accusé réception d’un courrier envoyé par ladite Camille Broyelle. Elle a indiqué s’être déjà saisie d’une requête similaire déposée en janvier par Reporters sans frontières et promis qu’elle « examinera, le cas échéant, toute autre saisine étayée portant sur la question du pluralisme ». Mais, à défaut d’un sérieux tour de vis à l’encontre de CNews et Europe 1, Camille Broyelle propose au Conseil d’État de « se substituer » à l’Arcom pour, ainsi, pouvoir « prendre toutes les mesures qui s’imposent »… « Les municipales sont la répétition générale avant l’élection présidentielle de 2027 », s’inquiète l’enseignante, insistant sur la nécessité d’« être ferme dès à présent face à l’entreprise de propagande menée par deux médias audiovisuels qui pourrait affecter la sincérité du scrutin ».
L’impunité de l’audiovisuel public
Évidemment, ces « juristes » ne trouvent rien à redire à l’absence totale de pluralisme sur les antennes du service public, pourtant tenues à un devoir de neutralité.
Le « caractère manifestement monochrome » de France TV et Radio France ne les émeut nullement, puisqu’il s’agit d’une monochromie de gauche.
Ce 5 mars dernier, le présentateur de l’émission de France Inter Zoom Zoom Zen s’est illustré en applaudissant le président espagnol d’extrême gauche Pedro Sánchez, opposé à Donald Trump et par ailleurs accusé d’antisémitisme. Aucune contradiction ne lui a été apportée. On attend toujours la réaction indignée des gardiens du pluralisme.
« Il faut saluer le courage de Pedro Sanchez, celui qui a dit non à Donald Trump… »
C’est nouveau ça ?
Matthieu Noël a le droit d’utiliser notre radio publique à son profit et, faisant fi de toute neutralité, s’opposer à une opération contre des islamistes ?
Saisie ARCOM 1/2 pic.twitter.com/ajGbSCib5q— Destination Télé (@DestinationTele) March 5, 2026
Camille Broyelle fait mine de ne pas voir que « la sincérité du scrutin » est affectée depuis des décennies par « l’entreprise de propagande » menée par d’innombrables médias gavant les Français de la même soupe bien-pensante. À la lire, tout va bien sur l’audiovisuel public. Le pluralisme des idées y serait assuré et toute tentative de réforme serait inutile, voire carrément liberticide. En décembre 2025, elle s’alarmait, dans une tribune publiée dans Le Monde, d’une tentative de mise sous « tutelle » de France Télévisions et Radio France. « L’exécutif s’est introduit dans le fonctionnement quotidien de l’audiovisuel public », dénonçait-elle alors. En clair, c’est :
autonomie totale pour les médias gauchisants et répression maximale contre les dissidents.
Jean Kast pour Boulevard Voltaire.




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