La Macronie « En marche » vers un système mafieux ?

Publié par le 12 Avr, 2026 dans Blog | 0 commentaire

La Macronie « En marche » vers un système mafieux ?

Sous tous les mandats des présidents de la Ve République, on a dénombré des morts suspectes que certains attribuaient au pouvoir en place.

Sans remonter trop loin, on a eu durant le septennat de Giscard d’Estaing le « suicide » dans 30 cm d’eau de Robert Boulin, durant les septennats de Mitterrand le « suicide » de François de Grossouvre dans son bureau de l’Elysée, et celui de Pierre Beregovoy avec l’arme de service dérobé à son garde du corps.

Mais force est de constater que les deux mandats de Macron auront été les plus meurtriers de la Ve  république.

Avec « l’accident » en randonnée du général Georgelin, en charge de la reconstruction de Notre-Dame de Paris, d’Eric Dénécé ancien de la DGSI trouvé « suicidé » dans sa voiture et surtout Olivier Marleix retrouvé « suicidé » par pendaison, à la veille de la publication d’un nouvel ouvrage à charge contre la Macronie …

Mais, il n’y a pas que ces morts très suspectes. Il y a aussi toutes ces tracasseries administratives dont un pouvoir peut accabler un gêneur ou un adversaire politique pour le faire taire.

Demandez à Marine Le Pen de vous décrire les portes des banques qui se ferment toutes, les unes après les autres, en refusant de financer ses campagnes électorales alors, que certaine d’atteindre les 5 % de suffrages, Marine Le Pen ne représente aucun risque financier pour ces banques.

Toutes ces menaces sont indignes d’une démocratie comme la France !

Voici un tweet qui donne un exemple actuel des menaces et pressions exercées sur l’économiste Marc Touati qui ose décrire, pour les Français, l’état réel financier de la France :

Vous imaginez un pays où un économiste, comme Marc Touati, qui se borne à exposer des faits vérifiables tirés de données publiques et à décrypter les mécanismes réels de l’économie, se retrouve menacé par l’État français ?

Son crime ? Dire tout haut ce que chacun ressent : la France coule.

Au lieu d’apporter des réponses ou des solutions, le pouvoir riposte par des contrôles fiscaux et administratifs harassants, destinés à intimider, à fatiguer, à faire taire.

L’objectif est clair : décourager toute voix qui expose la réalité sans fard. Plutôt que de corriger la trajectoire, on préfère museler ceux qui la décrivent.

C’est la marque d’un État qui ne supporte plus la vérité. Quand les faits deviennent gênants, on attaque le messager.

La France glisse vers l’étouffement intellectuel et la répression douce des esprits libres.

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