« La France n’est pas un Etat de droit.
Il y règne le droit de l’Etat ! »

Publié par le 16 Mai, 2026 dans Blog | 0 commentaire

« La France n’est pas un Etat de droit.Il y règne le droit de l’Etat ! »

Je tiens Elon Musk et Pavel Dourov, propriétaires respectifs des réseaux sociaux X (ex-Twitter) et Telegram, pour les vrais défenseurs de la liberté d’expression !

Il faut se souvenir de ce qu’était devenu Twitter avant son rachat par Elon Musk. Il a été prouvé, grâce à la publication des Twitter’s files par Elon Musk, que Twitter était alors sous total contrôle des administrations démocrates américaines de Barack Obama et de Joe Biden.

Le FBI y régnait en maitre et organisait une censure systématique de tous les opposants au progressisme. Durant la crise du covid, la censure battait son plein et empêchait la publication de toute opposition à la doxa officielle glorifiant les vaccins anti-covid ARN Messager.

Depuis qu’Elon Musk a restauré la liberté d’expression sur X, il est devenu la bête noire des progressistes et particulièrement de  l’Union européenne. Ursula von der Leyen et le sinistre Thierry Breton ont mis en place le liberticide Digital services Act (DSA) qui tente de contrôler les réseaux sociaux. Elon Musk vient d’être mis en examen par la Justice française.

Cet article de l’Eclaireur fait le point sur les attaques judiciaires contre Elon Musk :

La mise en examen de X

Le parquet refile le bébé à des juges d’instruction alors que l’enquête préliminaire n’a rien pu confirmer, puisque l’infrastructure de X ne se trouve pas en France.

Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait !

C’est la fameuse réplique écrite par Michel Audiard et délivrée par Lino Ventura dans le chef d’œuvre de George Lautner, Les Tontons Fligueurs.

La France n’a jamais été un Etat de droit. Il n’y règne que le droit de l’Etat. Avec l’introduction d’un réquisitoire introductif d’instance – comprendre là l’ouverture d’une information judiciaire dirigée par trois juges d’instruction – nous en avons une nouvelle fois la démonstration.

Mme Beccuau, procureur de la République de Paris, a ouvert une enquête préliminaire en juillet 2025 sur la base de deux signalements effectués le même jour, le 12 janvier 2025, concomitamment à l’opération HelloQuitteX, réalisée avec des moyens publics (ceux du CNRS). C’est gros comme une baraque à frites et ça sent tout autant le graillon.

D’autant que rien n’a pu être constaté lors de l’enquête préliminaire puisque les serveurs de X en Europe sont situés en Irlande, et qu’à notre connaissance la Garda (police irlandaise) n’a pas perquisitionné les locaux de X Corp à la demande de la justice française.

Eric Bothorel

Le premier signalement, effectué au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, fut celui d’Eric Bothorel, député de la 5ème circonscription des Côtes-d’Armor depuis 2017. D’abord engagé au Parti socialiste, il fut conseiller général des Côtes-d’Armor de 2011 à 2015, et conseiller municipal d’opposition à Paimpol de 2014 à 2020.

Comme de nombreux socialistes bretons approchés par Richard Ferrand, ancien patron des Mutuelles de Bretagne et aujourd’hui président du Conseil Constitutionnel, il s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron dès 2016 en étant porte-parole de La République en marche pour les Côtes-d’Armor, et figure parmi ses soutiens lors de la présidentielle de 2017.

Eric Bothorel est donc un membre de ce que nous appelons méchamment le Breizhbollah, ces insupportables socialistes bretons qui n’ont de socialiste que le nom, et qui empoisonnent bien plus la vie politique française depuis 40 ans que les “gaullistes” corses et les “démocrates chrétiens” Alsaciens réunis.

Titulaire d’un BTS en informatique de gestion, M. Bothorel a travaillé comme cadre commercial pour des start-up licornes de la mort comme Infopoint et General Electric. Un gros cyber-warrior puisque depuis 2016 (tenez, l’année de son ralliement à Macron), il est – accrochez-vous – réserviste de la cyberdéfense opérationnelle. Wtf, comme disent les jeunes…

Eric Borthorel est, comme Thierry Breton, sous sanctions américaines: il ne peut pas se rendre au pays de l’oncle Sam. Il serait drôle que Washington étende ces sanctions au régime imposé scandaleusement à Nicolas Guillou, ce juge français de la CPI qui a vu tous ses comptes avec des sociétés américaines clôturés, y compris ses cartes de paiement. Dans le cas de M. Bothorel, cela serait pour le coup justifié.

Les motifs de son signalement au parquet ? Garantir un environnement sûr et respectueux pour tous; un manque de transparence concernant les critères guidant les modifications algorithmiques et les décisions de modération ainsi que les interventions personnelles d’Elon Musk dans la gestion de la plateforme, véritable danger et menace pour nos démocraties. Avec en fond la loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 visant à prévenir les ingérences étrangères en France, qui n’a pas été retenue dans le réquisitoire.

Le second signalement émane d’un haut fonctionnaire chargé de la cybersécurité dans une administration. Il signale :

une modification majeure de l’algorithme de la plateforme X, ayant conduit à la promotion d’une quantité importante de contenus politiques haineux, racistes, anti-LGBT+ et homophobes, visant à fausser le débat démocratique en France.

Chouinements progressistes chimiquement purs.

Alors que les médias mainstream et tout ce que la France compte de censeurs mauvais se déchaînent parce qu’Elon Musk ne s’est pas présenté à sa convocation de police de ce jour, il est interessant de relire notre article de février dernier, qui fait le tour de la question.

Pascal Clérotte pour l’Eclaireur.

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