Je consacre un second article à l’affaire Erik Tegnér/Frontières tellement elle est représentative de la dérive de la justice au service des interêts du Système.
Je relaye ici d’autres observateurs outrés comme moi de cette condamnation de Frontières.
Voici un extrait d’un article paru dans Boulevard Voltaire :
Le juge très rouge qui a condamné Erik Tegnér
L’auteur, Yves-Marie Sévillia, pointe le fait que le verdict s’appuie sur la Loi Samuel Paty censée viser les attentats islamiques ! Un détournement caractérisé de la loi !
C’est sur les fondements de la loi Samuel Paty que le juge a essentiellement appuyé son verdict. Celle-ci juge désormais la « divulgation d’information personnelle permettant d’identifier ou de localiser une personne et exposant à un risque indirect d’atteinte à la personne ou aux biens ». Il ne s’agit donc pas ici de diffamation. Or, en matière de données personnelles, Frontières se défend d’avoir divulgué quoi que ce soit en matière de données personnelles. Seuls ont été publiés les noms des principaux avocats spécialisés dans la défense des clandestins et les villes où ils exercent. « On a détourné, avec une indécence absolument caractérisée, la loi Paty qui était faite pour protéger des victimes d’infractions terroristes, pour la retourner contre des journalistes », s’est ému Me Frédéric Pichon, qui représentait son client à l’audience.
Les propos du président du tribunal surprennent et le jugement laisse pantois. Mais à y regarder de plus près, l’affaire était cousue de fil blanc, tant le profil politisé du magistrat, est un modèle du genre.
Je refuse d’être l’Arabe qui cache la forêt : Youssef Badr, portrait d’un juge en lutte contre les discriminations,
titrait L’Humanité, en septembre 2025. Etre encensé par un journal stalinien, voilà qui laisse peu de doutes sur la couleur rouge vif de la toge.
Je termine par la colère de Guillame Herblot, exprimée dans ce tweet :
État de droit, vous dites ?
Arrêtez de nous prendre pour des cons, bande d’hypocrites.
Erik Tegnér condamné à 6 mois avec sursis + 10 000 € d’amende pour avoir osé publier les noms et les villes d’une bande d’avocats militants qui défendent l’immigration de masse comme si c’était leur religion. Pas un appel au meurtre, juste une liste publique. Et le juge, ce petit maréchal des loges, n’a pas pu s’empêcher de rappeler le CV politique du coupable dans son délibéré, comme un procureur zélé qui bande pour sa sentence.
La justice française ? Un tribunal d’inquisition idéologique.
Elle protège les activistes en robe qui font entrer le chaos par la grande porte, qui bloquent les expulsions et pleurent sur les « droits » des délinquants. Mais quand un Français dit tout haut ce que tout le monde voit l’invasion, les quartiers perdus, les viols en tournante, les statistiques ethniques qu’on nous cache, on le crucifie.
C’est une honte absolue. Une justice à deux vitesses : clémence pour les racailles, matraquage pour les lanceurs d’alerte.
L’État de droit est mort, il ne reste qu’un État de parti, un État de caste, un État de bobos qui ont peur que le peuple se réveille.
Nommer des avocats militants = « incitation à la haine ».
Publier les chiffres du ministère de l’Intérieur = « extrême droite ».
Constater que la France disparaît = « racisme ».
Réveillez-vous, bordel. Sinon, dans cinq ans, on sera jugés pour avoir osé respirer en français.
Guillaume Herblot sur X.




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