Oui, il faut reconnaitre à l’animatrice de L’amour est dans le pré, Karine Le Marchand, un certain courage pour oser s’opposer au mouvement militant des néoféministes.
La mode est à la traque des dernières traces de patriarcat dans les relations hommes-femmes. Des sociologues prétendent que le patriarcat se fonde sur le corps des femmes et sur le contrôle de leur sexualité (voir cet article).
J’ai même entendu une femme sociologue dénoncer l’orgasme féminin durant un rapport sexuel hétéro qui ne serait qu’une soumission de la femme à l’homme et une acceptation du patriarcat.
Oui, il fallait donc du courage à Karine Le Marchand pour dénoncer la castration que les néoféministes font subir aux hommes ! Ce qui transparait de ses propos, c’est, malgré les violences conjugales qu’elle avait subies de la part de son compagnon Lilian Thuram, Karine Le Marchand aime les hommes !
Voici un article de The Epoch Times qui relaye le cri de l’animatrice télé :
« L’homme est en danger, on est en train de le castrer » :
l’alerte de Karine Le Marchand sur
les relations entre hommes et femmes
Avec son franc-parler habituel, Karine Le Marchand a livré sa conception des relations entre les hommes et les femmes. L’animatrice a notamment expliqué pourquoi elle ne se reconnaissait pas dans le féminisme actuel.
Karine Le Marchand s’est confiée sur son rapport au féminisme dans un entretien
accordé à TV Mag Le Figaro, publié le 13 août dernier. L’animatrice de L’amour est
dans le pré a notamment critiqué ce qu’elle a décrit comme « le côté anti-mec ».
« Je ne me reconnais pas du tout dans le féminisme actuel »
Je ne me reconnais pas du tout dans le féminisme actuel, le côté anti-mec,
a déclaré sans détour Karine Le Marchand à nos confrères, précisant sa propre
conception des relations entre les hommes et les femmes : « Je me sens femme si je
suis avec un mâle. J’aime les mâles alpha, mais intelligents et respectueux. »
Selon elle, d’autres femmes partagent cette vision, mais ne l’exprimeraient pas
nécessairement. Elle a également évoqué les hommes qu’elle rencontre dans le
cadre du Club des belles âmes, son agence de rencontres. Certains lui auraient confié
ne plus savoir comment aborder les femmes et leur témoigner leur affection. « Ils se
posent aujourd’hui tellement de questions qu’ils ne font plus le premier pas de peur
de mal faire. La drague est prohibée », a-t-elle rapporté.
Karine Le Marchand a alors défendu une approche dans laquelle un homme peut
exprimer clairement son attirance. « Pourtant, c’est agréable d’avoir quelqu’un qui
dévoile ses cartes et dit : « Tu me plais.’» L’animatrice est allée plus loin dans son
analyse, déclarant : « Je pense que notre relation à l’homme est en danger, on est en
train de le castrer. »
Une conception de l’amour fondée sur la transparence
Le 5 août, Karine Le Marchand avait également parlé de sa vie sentimentale. Paris
Match avait rapporté ses confidences publiées sur son compte Instagram.
L’animatrice y mentionnait demander une transparence totale aux hommes qui
souhaiteraient partager sa vie.
Elle en avait expliqué les raisons : « Quand quelqu’un veut se mettre en couple avec
moi, je lui dis : ‘Il faut que tu sois complètement transparent, qu’est-ce que je peux
savoir de toi qui pourrait me porter préjudice ?’»
Elle avait également pointé la réaction de certains hommes face à cette exigence de
franchise : « Quand on me dit : Tu me fais peur », je réponds: Je te fais peur de quoi
?’» Pour Karine Le Marchand, qui a connu, dans ses relations passées, des situations
marquées par des « tromperies », des « vies doubles » et des « mythomanes », les
personnes gênées par cette transparence sont souvent « des gens qui se mentent ».«
C’est sans doute aussi l’une des raisons de mon célibat », avait-elle admis.
« Je suis libre » de prendre la parole
Karine Le Marchand prend régulièrement la parole via les réseaux sociaux,
suscitant de nombreuses réactions, aussi bien positives que négatives. Dans son
entretien avec TV Mag, l’animatrice a expliqué qu’elle acceptait que certains
internautes ne l’apprécient pas. « Instagram, c’est gratuit, donc qui m’aime me suive
et qui ne m’aime pas ne me suive pas !», a-t-elle déclaré.
Elle a toutefois fixé une limite à ces réactions. « Dès l’instant où ça reste dans la
limite de la politesse et de la loi, je n’ai pas de problème. » Elle a ajouté que ceux qui
dépassaient cette limite pouvaient faire l’objet de poursuites.
« Je suis libre. Libre dans mon ton et de prendre la parole quand je veux », a encore
martelé celle qui considère les réseaux sociaux comme un moyen de montrer sa
personnalité, sans passer par le filtre des rumeurs: « C’est notre média, notre
vitrine, ce que l’on est vraiment. Quand vous êtes là tous les jours, vous ne pouvez
pas tricher.»
Elle a ainsi expliqué vouloir y montrer ce qu’elle est réellement. « C’est ma vérité,
pas celle que les gens ont envie de raconter. » Interrogée sur sa situation amoureuse,
l’animatrice a simplement répondu : « J’attends, il va venir.»
Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.




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