Sonia Mabrouk dérange déjà les syndicats de BFMTV !

Publié par le 29 Août, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Sonia Mabrouk dérange déjà les syndicats de BFMTV !

Après son départ de CNews après l’affaire Morandini, les jours de Sonia Mabrouk sur BFMTV sont-ils comptés ?

La journaliste a à peine commencé d’animer sa nouvelle émission sur BFMTV qu’un syndicat dégaine déjà un communiqué dénonçant la CNewsisation de leur chaine !

L’invitation de certaines personnes (jugées trop à droite comme Sophie de Menthon, Céline Pina et Robert Ménard) ne passe pas auprès des autres journalistes !

Je vérifie une fois de plus que le sectarisme imprègne ces sociétés de journalistes totalement aux mains de la gauche. Finalement, les journalistes sont comme les féministes. Ils sont avant tout gauchistes avant de se sentir  le devoir d’informer honnêtement les citoyens ou bien de défendre les femmes.

Mais le pire n’est pas venu du côté des journalistes dont on connait les travers, mais de celui de la direction de BFMTV qui a aussitôt rassuré la Société des Journalistes de BFMTV :

Il s’agissait d’erreurs et que ces personnes (Sophie de Menthon, Céline Pina et Robert Ménard) ne reviendraient plus à l’antenne.

Elle s’est même engagé à :

être plus vigilant et ne plus faire venir d’anciens chroniqueurs de CNews.

La question est désormais posée : Sonia Mabrouk va t-elle se soumettre aux diktats des autres journalistes de la chaine ? J’aurais tendance à répondre non, mais alors la situation va se tendre notamment à l’approche des élections présidentielles qui vont voir les autres journalistes se mobiliser pour soutenir de candidat qui sera choisi par le Système !

Voici un article de Boulevard Voltaire qui décrit la situation à BFMTV :

BFM TV : à peine arrivée, Sonia Mabrouk
déjà accusée de « CNewsiser » la chaîne

Sophie de Menthon, Céline Pina, Robert Ménard : les premiers invités de la journaliste provoquent l’ire syndicale.

Sonia Mabrouk vient à peine de poser ses valises sur BFM TV qu’elle a déjà droit à un procès en bonne et due forme. Depuis le lancement de sa nouvelle émission quotidienne, lundi dernier, la journaliste est dans le collimateur de deux syndicats. Le SNJ et la CGT de RMC BFM ont en effet publié, mercredi 26 août, un communiqué au titre sans ambiguïté :

Sonia Mabrouk importe la ligne CNews, la direction regarde ailleurs.

Il y est question d’une prétendue « idéologie raciste et nauséabonde » que la quadragénaire laisserait proliférer sur l’antenne de BFM TV, dans l’indifférence des dirigeants de la chaîne.

La complaisance et la tolérance de la direction de RMC BFM face à une idéologie raciste, sexiste et rétrograde sous couvert de pluralisme est intolérable,

tempêtent les syndicalistes, très remontés.

De passage, ce jeudi, sur France Inter, l’intéressée a semblé accueillir ces accusations avec bonhomie :

Je préfère toujours l’attention à l’indifférence. Je préfère les conversations franches à la couardise,

a-t-elle rétorqué à Benjamin Duhamel, avant de mettre ce dernier sur le gril.

Je crois que je ne suis pas la première à avoir eu un communiqué cinglant de la SDJ …,

a-t-elle malicieusement glissé, en référence aux remous causés par l’arrivée du fils de Nathalie Saint-Cricq à Radio France, en juin 2025.

Une arrivée sous surveillance

Dans leur communiqué, les syndicats reprochent à Sonia Mabrouk de s’entourer de personnalités hautement infréquentables.

Nous assistons depuis lundi à un défilé de personnalités d’extrême droite, toutes plus problématiques les unes que les autres,

dénoncent-ils. Dans leur viseur : la chef d’entreprise Sophie de Menthon, ainsi que l’essayiste Céline Pina, à laquelle on reproche d’avoir mis en cause le très sulfureux maire musulman de New York, Zohran Mamdani. Le SNJ et la CGT contestent également le choix de recevoir, prochainement, Robert Ménard, maire divers droite de Béziers, pendant vingt minutes chaque dimanche.

Fabien Namias évoquait, lui, « un enrichissement très fort pour la chaîne ». Vaste blague. En guise d’enrichissement, nous assistons, depuis lundi, à un défilé de personnalités d’extrême droite, toutes plus problématiques les unes que les autres. 

Face à cette offensive, la direction de BFM TV tente de calmer le jeu. Selon la Société des journalistes, elle « assure qu’il s’agit d’erreurs, que ces personnes ne reviendront pas à l’antenne », et se serait engagée à être « beaucoup plus vigilante à l’avenir » et à ne plus faire venir en plateau « d’anciens chroniqueurs de CNews ». Une version qui ne satisfait pas Sophie de Menthon, qui s’est dite « outrée », sur X. Elle s’est indignée :

Je défends les entrepreneurs sur toutes les chaînes sans exception. Est-ce que cela veut dire que dès le premier jour, la direction de BFMTV interdit à Sonia Mabrouk d’inviter qui elle veut ?  

La journaliste incriminée, elle, a répondu ce jeudi en démentant que sa nouvelle direction ait employé le mot « erreur » et assume pleinement son choix d’invités.

Une chaîne info de centre gauche

La levée de boucliers syndicale était prévisible. Sonia Mabrouk était à peine annoncée sur BFM TV que les syndicats et la rédaction avaient déjà fait connaître leur inquiétude. En février dernier, le SNJ, la CGT et le SNME-CFDT dénonçaient le recrutement d’une journaliste ayant, selon eux, « contribué à la banalisation de l’extrême droite ». Autrement dit, le problème semblait posé avant même que Sonia Mabrouk ne prononce son premier mot à l’antenne. Son passage de CNews à BFM était déjà interprété comme le possible prélude à une « bollorisation » de la chaîne.

Curieusement, cette vigilance idéologique semble fonctionner à sens unique. Car pendant que les syndicats et une partie de la rédaction s’émeuvent de la présence de personnalités venues de la droite sur l’antenne, la présence de Cécile Duflot ne semble guère provoquer la même inquiétude. L’ancien ministre écologiste intervient déjà sur RMC et figure, désormais, parmi les intervenants d’Estelle Midi, diffusé sur RMC Story. Or, RMC et RMC Story font partie du même groupe que BFM.

Pourtant, Cécile Duflot n’est pas précisément une observatrice politique sans préférence. Il y a quelques jours, à peine, elle annonçait son engagement dans la campagne présidentielle à venir avec son mouvement « Points communs », avec l’objectif assumé de faire gagner la gauche. Un militantisme qui n’a d’ailleurs pas échappé à certains observateurs. Le compte Alerte Médias France a ainsi saisi l’Arcom au sujet de la présentation de Cécile Duflot comme « présidente d’Oxfam » en estimant que son engagement politique devait être précisé à l’antenne. Notons qu’il y a quelques mois, la même émission avait recruté le jeune Ilan Gabet, militant d’extrême gauche présenté alors comme un simple « étudiant en droit »

Mais évidemment, la présence de Cécile Duflot ne remet pas en cause la neutralité légendaire du groupe RMC BFM, propriété de CMA Média qui appartient au milliardaire franco-libanais Rodolphe Saadé, proche d’Emmanuel Macron.

Seule Sonia Mabrouk pose problème au SNJ et à la CGT, et l’on sait pourquoi.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

On notera que l’Arcom ne classe pas la militante écologique Cécile Duflot comme personnalité politique de gauche et écolo, alors que, sans vergogne, elle classe Philippe de Villiers à droite alors qu’il a cessé toute activité politique depuis des décennies !

Mais ce deux poids, deux mesures n’étonnera personne !

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