Après 2027, les Français n’en auront pas fini avec Macron

Publié par le 11 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Après 2027, les Français n’en auront pas fini avec Macron

Il est certain qu’en 2027 Macron quittera l’Elysée sous les huées et généreusement couvert de goudron et de plumes.

Mais, les Français ne devraient pas crier victoire trop vite !

Chassé par la porte à Paris, Macron pourrait revenir par une fenêtre de Bruxelles ! Pour finir de tuer la France !

Vous avez aimé Ursula von der Leyen, son Pacte vert, son Mercosur et son amour des migrants, vous adorerez Macron et l’Europe fédérale qu’il fera tout pour créer !

Ce serait un véritable cauchemar pour les Français que de voir revenir Macron aux affaires !

Heureusement, on peut compter sur certains chefs d’Etat européens, comme Giorgia Meloni et Viktor Orban, pour empêcher Macron de prendre la tête de la commission européenne.

Voici un tweet de « l’Avocat libre » (@Lavocat_Libre15) qui partage ces mêmes angoisses :

#France_en_danger Le piège final se referme :

Macron contre la souveraineté française.

Après des années de politiques qui ont souvent semblé dirigées contre les intérêts directs du peuple français, le mandat d’Emmanuel Macron touche à sa fin … et le dispositif se met en place pour verrouiller durablement son héritage. Verrouillage des institutions nationales.

Avant de quitter l’Élysée en mai 2027, le président s’emploie à placer des figures alignées sur sa vision — et sur celle du courant progressiste mondialisé — aux postes stratégiques de la République.

On l’observe déjà avec des nominations récentes ou imminentes à la Cour des comptes, au Conseil constitutionnel ou dans d’autres autorités clés : des fidèles macronistes qui pourront continuer à influencer durablement la vie publique française, même après son départ.

L’objectif ultime : la présidence européenne

Libéré de la contrainte du mandat présidentiel français, Emmanuel Macron vise très probablement une fonction majeure au sommet de l’Union européenne (Commission, Conseil européen ou poste équivalent d’influence).

À cette place, il disposerait des leviers nécessaires pour accélérer le projet qui lui tient le plus à cœur :

une Europe fédérale intégrée, centralisée, où les souverainetés nationales — et singulièrement celle de la France — seraient irrémédiablement diluées.

Ce serait la fin symbolique et pratique d’une histoire millénaire d’indépendance et de rayonnement français.

La réalité du rapport de force : la soumission à Berlin

Derrière les discours sur la « souveraineté européenne » ou l’« autonomie stratégique », une vérité cruelle persiste :

Emmanuel Macron reste structurellement aligné sur les intérêts et la vision du système dominant en Allemagne.

Malgré ses postures parfois dissonantes, ses grandes orientations (économie de marché sans frontières, atlantisme sécuritaire, fédéralisme budgétaire et institutionnel) coïncident avec celles du tandem historique franco-allemand … où Berlin garde la main haute. La France parle fort, mais c’est l’Allemagne qui continue de mener la danse au sein de l’Union.

En résumé

Ce qui se joue en cette fin de mandat n’est pas seulement une transition politique ordinaire. C’est la dernière phase d’un projet de long terme : neutraliser la France comme nation souveraine pour l’engloutir dans une construction supranationale où elle n’aura plus voix au chapitre décisif … et où l’influence allemande restera prépondérante.

Le piège se referme. La question est désormais :

la France s’en rendra-t-elle compte à temps ?

L’Avocat libre sur X.

Nota bene : je n’ai pas voulu accabler mes lecteurs en évoquant aussi la perspective apocalyptique d’un retour de Macron en France … en 2032 !

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