Ce film cochait pourtant toutes les cases …

Publié par le 11 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ce film cochait pourtant toutes les cases …

Aujourd’hui, quand on regarde une série, particulièrement sur Netflix, et quand on a pas vu, après une demi-heure :

– un quota généreux d’acteurs racisés
– un migrant illustrant bien le vivre-ensemble,
– ou un couple gay qui s’embrasse à pleine bouche,

c’est juste si on n’est pas un peu mal à l’aise ! Voire un peu coupable de regarder une série pas assez déconstruite !

Je plaisante, mais à peine !

Le cinéma français, gangréné par la subvention publique, est atteint du même mal.

Mais les Français ne sont plus dupes, et boycottent toutes les productions progressistes.

On vient d’en avoir un exemple typique avec le film « Ma frère » et ses 9 entrées par salle !

C’est ce que rapporte cet article de Boulevard Voltaire :

Ma Frère au Cinéma : 1,5 million d’euros
de subventions pour un bide woke et wesh

Transidentité, vivre ensemble et vulgarité. Tous les ingrédients du bide financé par le contribuable.

Neuf entrées par salle. C’est le résultat du box-office du film Ma Frère pour sa première journée d’exploitation. Hors avant-première, le long métrage sorti le 7 janvier a réuni 6.000 spectateurs dans toute la France. Le film avait pourtant tout pour plaire.

À son crédit, une sélection à Cannes dans la catégorie Première et de bonnes critiques sur les sites spécialisés. Cette réalisation signée Lise Akoka et Romane Guéret avait aussi pour elle d’être largement distribuée (dans près de 500 salles). Que s’est-il donc passé ?

Voici le pitch :

Shaï et Djeneba ont 20 ans et sont amies depuis l’enfance. Cet été-là, elles sont animatrices dans une colonie de vacances. Elles accompagnent dans la Drôme une bande d’enfants qui, comme elles, ont grandi entre les tours de la place des Fêtes à Paris. À l’aube de l’âge adulte, elles devront faire des choix pour dessiner leur avenir et réinventer leur amitié.

Jusque-là, même si le sujet n’a rien de très original, un spectateur non averti pourrait se laisser tenter.

Neuf spectateurs par séance

D’où l’intérêt de visionner la bande-annonce avant de se rendre en salle. Le premier mot employé est « wesh », il donne le ton. Les dialogues sont prononcés avec un accent marqué typique du langage de quartier et n’ont rien de soutenu. Pour preuve, cette seconde phrase de la bande-annonce : « Palpe-moi, je te pète dessus. » Comme le titre du film l’indique, le mot « frère » est également régulièrement employé.

D’aucuns verront également un brin de mépris vis-à-vis des Français et/ou des Blancs lorsqu’une enfant noire regarde ce qu’elle juge comme des non-semblables avec dédain en disant :

Les Français, c’est des décontractés, wesh.

Pour le reste, c’est France Info qui en parle le mieux. Le site du service public dit du film:

qu’il aborde avec élégance et humour des sujets encore perçus comme tabous chez les enfants : la transidentité, le consentement, le rapport à la famille, le vivre ensemble.

Le tableau est complet.

Ma Frère est un Nos jours heureux – film d’Éric Toledano et Olivier Nakache sorti en 2006 – plus woke, plus inclusif, plus bien-pensant … Un mauvais Nos jours heureux, en somme. Cela dit, il faut le reconnaître, Amel Bent, qui fait là ses premiers pas au cinéma, est convaincante.

Évidemment, personne n’est obligé de dépenser 12 euros en moyenne pour aller voir Ma Frère. Le problème avec ce genre de films n’est pas uniquement qu’ils ne fonctionnent pas en salle ou qu’ils s’attachent à tout prix à livrer une vision déconstruite de la société, mais bien qu’ils soient allègrement subventionnés.

1,58 million d’euros d’argent public

Pour ce long-métrage dont le budget est estimé à 5 millions d’euros, la région Rhône-Alpes-Auvergne a investi 250.000 euros, tandis que, selon Destination Ciné, le CNC (Centre national du cinéma) a participé à hauteur de 480.000 euros via son avance sur recettes avant réalisation et son aide au développement d’œuvres cinématographiques de longue durée, et que France Télévisions a versé 850.000 euros. Ce qui s’annonce être un four, comme Les Pires, le précédent film du duo de réalisatrices, est financé à plus de 30 % par l’argent du contribuable français, soit 41,5 millions de foyers. Ce, pour qu’une poignée de spectateurs puisse se divertir (ou pas) pendant 1 h 52.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

La question mérite d’autant plus d’être posée que Ma Frère est loin d’être un cas isolé. Parmi les exemples marquants : Toutes pour une, de Houda Benyamina, qui n’a réuni que 14.059 spectateurs pour un budget de 10 millions d’euros ; Reine mère, avec Camélia Jordan, qui, lors de sa première semaine d’exploitation, n’a séduit que 5 spectateurs en moyenne par séance, ou encore Avant que les flammes ne s’éteignent, qui a enregistré 23.491 entrées. Tous ces films, et bien d’autres encore, ont un point commun : en plus d’être woke, antifrançais et/ou politisés, ils sont abreuvés de subventions des régions, des métropoles, du CNC et autres. Chaque année, entre 1,1 et 1,25 milliard d’euros d’argent public partent dans des productions cinématographiques. Du gaspillage à l’état pur.

Sarah-Louise Guille pour Boulevard Voltaire.

Note : je me suis amusé à faire un petit calcul pour le film Toutes pour une :

Le film a été vu par 14 059 spectateurs pour une subvention de 10 millions d’euros. Ce qui fait que chaque place de cinéma a coûté :

  • 12 euros au spectateur,
  • 711 euros à tous les Français !

Sans commentaires !

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