Complotisme : l’arme des puissants

Publié par le 12 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Complotisme : l’arme des puissants

Avec le recul que l’on a aujourd’hui sur la crise du covid, on se rend compte que beaucoup de ceux qu’on traitait de complotistes étaient en fait ceux qui avaient l’esprit critique le plus affuté et qui refusait d’avaler la propagande politico-médiatique sans demander des preuves !

Concernant les masques, les tests PCR, l’efficacité du vaccin en transmission, et sa dangerosité, les « complotistes » avaient juste eu raison avant les autres !

On va pouvoir tirer les mêmes conclusions sur tous ceux qui avaient alerté sur l’affaire Epstein et que la bien-pensance avait qualifié de dangereux complotistes !

Régis de Castelnau vient de publier un article intitulé :

Publication du « fond Epstein » :
fact checkers et « anti complotistes » en PLS

Voici un résumé de cet intéressant article que j’ai réalisé avec l’aide de ChatGPT :

Derrière l’accusation de « complotisme » se cache moins une lutte contre la désinformation qu’un effort systématique pour contrôler le récit et disqualifier toute opposition.

Régis de Castelnau

Le pouvoir minoritaire, en crise et inquiet de perdre son emprise, utilise l’accusation de complotisme pour marginaliser toute voix critique. Les réseaux sociaux, avec leur explosion numérique, ont donné aux citoyens un outil d’expression puissant que le système tente désormais de contrôler. Bien sûr, la pensée irrationnelle existe, et certaines personnes voient des conspirations partout. Mais l’enjeu n’est pas là : c’est la stratégie politique derrière l’étiquette de « complotisme » que dénonce l’auteur.

Son but réel est de priver l’opposition de moyens de communication et de justifier des mesures liberticides.

Cette mécanique a été mise en lumière avec l’éclatement du scandale Epstein, révélant un Occident corrompu et dépravé. Face à cette réalité, la réaction du système a été rapide et orchestrée : diversion géopolitique, narration orientée, protection de certaines figures et sacrifice de boucs émissaires.

Les médias mainstream et le service public audiovisuel ont joué un rôle central dans cette tentative de contrôle du récit.

L’auteur pointe particulièrement du doigt les soldats officiels de l’anti-complotisme : journalistes, fact-checkers et influenceurs souvent rémunérés par des fonds publics. Leur rôle n’est pas d’éclairer le débat, mais de surveiller et de ridiculiser ceux qui questionnent le système. Leur argument récurrent ?

Attention, même si c’est vrai, cela nourrit le complotisme !

ce qui revient à interdire de parler des faits dérangeants.

Deux figures intellectuelles illustrent ce dispositif. Gérald Bronner, sociologue reconnu, mobiliserait son prestige académique pour expliquer les critiques du système par des biais cognitifs, masquant la réalité derrière l’argument d’autorité. Thomas Durand, biologiste et vulgarisateur, aurait mis sa notoriété scientifique au service de l’anti-complotisme, allant jusqu’à intervenir hors de son domaine pour minimiser la gravité du scandale Epstein. Dans les deux cas, leur travail légitime est instrumentalisé pour défendre un pouvoir paniqué.

L’auteur rappelle enfin que le « fonds Epstein » n’est ni une vérité judiciaire ni scientifique : il constitue un outil historique, destiné à être étudié, analysé et discuté. La panique et l’agressivité de ceux qui tentent d’en interdire l’étude témoignent d’un réel trop dérangeant pour être ignoré, et qui s’impose désormais à tous.

Au fond, ce qui affole tant les pourfendeurs officiels du « complotisme », ce n’est pas l’irrationalité, mais le réel lorsqu’il devient impossible à étouffer. Quand des faits massifs, documentés, dérangeants surgissent, la stratégie n’est plus de les réfuter, mais de les rendre illégitimes en disqualifiant ceux qui osent les regarder.

Brandir le mot « complotisme » devient alors un réflexe de survie d’un système à bout de souffle.

Car ce qui menace réellement l’ordre établi, ce n’est pas la crédulité populaire, mais une chose bien plus dangereuse : des citoyens qui lisent, croisent les sources, et refusent désormais qu’on pense à leur place.

Résumé par ChatGPT d’un article de Régis de Castelnau.

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