Il aura suffi de deux hommes d’Etat …

Publié par le 9 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Il aura suffi de deux hommes d’Etat …

On parle souvent de décadence de l’Occident.

Et à bien des égards, il est bien difficile de prétendre le contraire et d’argumenter dans ce sens.

La gauche progressiste est même un acteur ardent de cette décadence avec la pointe avancée de son idéologie, le wokisme qui prône la déconstruction de toutes les valeurs propres à la civilisation judéo-chrétienne.

Pour détruire cet occident coupable de tous les maux, les progressistes trouvent même des alliés pleins de zèle  : les islamistes !

L’agressivité des progressistes contre la religion catholique n’a d’égal que sa mansuétude vis-vis de l’islam. Le terrorisme est islamique à 95 % mais l’islam en est dédouané par nos élites.

L’exemple de la République islamique d’Iran est frappant.

Comment la France de Giscard et de Mitterrand a t-elle pu accueillir l’ayatollah Khoméni ? Comment la communauté internationale a t-elle pu tolérer, voire excuser presque 5 décennies de terreur de la part des Mollahs iraniens ? Massacre de son propre peuple à l’intérieur, terrorisme contre Israel, les Etats-Unis et même contre la France à l’extérieur ?

Mais tout ceci est peut-être en train de changer !

Il y a 10 jours, Les Etats-Unis et Israel ont attaqué l’Iran dans une offensive formidable.

Il aura fallu, pour cela, la rencontre de deux hommes d’Etat parmi les plus controversés et les plus haïs de la gauche et des médias, Donald Trump et Benjamin Netanyahu !

Et il y a malheureusement une certaine logique à voir le salut de l’Occident assurer par ceux qu’il déteste ! Les hommes de bonne foi devraient louer le courage de des deux hommes. Si Benjamin Netanyahu se bat pour la survie de son peuple, c’est Donald Trump qui a le plus de mérite et prend les plus grands risques. Entre le respect de ses promesses électorales de ne plus entrainer les Etats-Unis dans la guerre et l’intérêt supérieur de l’Occident – et du peuple iranien – il a choisi ! A quelques mois des mid-termes, c’est courageux !

Quelle différence avec Macron qui ne pense, quant à lui, qu’a ménager sa « rue arabe » !

L’histoire jugera !

Voici un article du Gatestone Institute qui rend hommage à ces deux chefs d’Etat :

Les seuls dirigeants courageux qui
s’opposent au règne de la terreur en Iran

Depuis 47 ans, le monde subit un régime qui inflige terreur, souffrance et violence à l’intérieur de ses frontières comme à l’extérieur. Depuis sa création en 1979, la République islamique d’Iran a bâti son identité sur la répression, la brutalité et l’exportation d’une idéologie radicale. Des dizaines de milliers de citoyens ont été tués, torturés ou emprisonnés pour avoir émis une objection ou pour s’être prévalu de ces libertés fondamentales que nous tenons pour acquises. Le régime a réprimé les manifestations, réduit au silence les journalistes et s’est maintenu au pouvoir par la peur et l’intimidation. Plusieurs générations entières d’Iraniens ont vécu sous la botte d’un appareil d’Etat qui traite l’humanité comme une ressource jetable ; parallèlement, pendant des décennies, la communauté internationale a fermé les yeux, tout en finançant et en viabilisant ce cauchemar qui dure depuis un demi-siècle. Ce régime incarne la terreur à tous les niveaux, sa brutalité est sans égale dans l’histoire moderne, et le mal qu’il représente est resté impuni bien trop longtemps.

Au-delà de ses frontières, l’Iran exporte sans relâche son idéologie de terreur. En créant, parrainant et soutenant des groupes tels que le Hezbollah, le Hamas et les milices pro-iraniennes en Irak et au Yémen, il a semé la mort et l’instabilité au Moyen-Orient. Ces groupes ont brutalisé, assassiné et kidnappé les civils comme les militaires. Le massacre d’octobre 2023 contre Israël, qui a coûté la vie à des Américains, des Israéliens et d’innombrables autres innocents, n’est qu’un exemple de la portée meurtrière des supplétifs de ce régime. Au Yémen, les Houthis, enhardis et armés par Téhéran, continuent de frapper sans distinction les civils et les infrastructures. Les milices irakiennes, financées et entraînées par l’Iran, ont déstabilisé l’Irak et menacé les pays voisins.

Dans tous les recoins de la région, l’Iran a semé le chaos, la violence et la peur.

À l’échelle mondiale, le régime demeure l’épicentre du terrorisme, fournissant financement, renseignements et orientation à des réseaux qui tuent et assassinent bien au-delà du Moyen-Orient. Son influence n’est pas seulement régionale ; elle est mondiale, et son implication est manifeste dans d’innombrables actes de malveillance et de destruction.

A peine installé au pouvoir, le régime iranien a manifesté son hostilité aux États-Unis, à Israël et à l’Occident tout entier. Prises d’otages de citoyens américains, assassinats de militaires américains, attaques contre les troupes américaines en Irak et ailleurs, ont été les signes clairs d’une volonté d’anéantissement. Les forces américaines sont depuis longtemps la cible de l’Iran et de ses alliés, et le bilan est lourd. En avril 1983, un attentat-suicide à la voiture piégée contre l’ambassade américaine à Beyrouth a fait 63 victimes. Ce régime brutal illustrait ainsi sa détermination à s’en prendre aussi bien aux diplomates qu’aux civils. Quelques mois plus tard, en octobre 1983, la caserne des Marines à Beyrouth était la cibled’un attentat-suicide dévastateur : 241 militaires américains ont été assassinés ce jour-là, ce qui a représenté l’ attaque la plus meurtrière contre des Marines depuis la bataille d’Iwo Jima en 1945. Cette campagne de terreur coordonnée et orchestrée par des groupes soutenus par l’Iran, ciblaient en priorité les États-Unis et leurs forces stationnées dans la région. Des vies américaines ont été fauchées par ses réseaux d’intermédiaires, et ses agents ont planifié et perpétré des attentats à travers le monde. Au premier jour, les slogans « Mort à l’Amérique » et « Mort à Israël » ont constitué les piliers idéologiques du régime. La constitution iranienne fait de l’exportation de la révolution une mission d’État. La gouvernance islamique doit être mondiale. Le constat est sans appel : ce régime est incapable de réforme, de compromis ou de négociation. Sa mission est radicale, ses méthodes brutales et ses intentions sont sans équivoque. Il aspire à la domination, non à la coexistence.

Pendant des décennies, le monde a tenté la diplomatie, la négociation et l’apaisement. Des accords ont été conclus, des promesses faites, et des espoirs placés dans des pourparlers qui, souvent, ont retardé la confrontation sans jamais modifier les comportements. L’accord nucléaire de l’ère Obama, par exemple, a au contraire enhardi le régime. L’histoire nous enseigne que l’apaisement n’arrête pas le mal ; il l’encourage. Winston Churchill nous avait prévenu : « Chacun espèrequ’à force de nourrir le crocodile, il sera le dernier à être mangé. » Pendant des décennies, les nations ont hésité, négocié et fait des compromis sans autre résultat qu’une terreur, des agressions et des souffrances accrues.

Pour la première fois depuis des décennies, un leadership véritablement courageux s’est manifesté sous la présidence de Donald J. Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ils ont estimé que seule une action décisive pouvait mettre un terme à la nature destructrice du régime. Les opérations militaires ont ciblé l’infrastructure militaire iranienne, ses capacités nucléaires et ses centres de pouvoir – une frappe nécessaire contre un régime dont l’idéologie ne changera pas, et ne peut pas changer. Il ne s’agit pas d’une agression gratuite, mais d’un acte de justice contre un État qui menace depuis son origine la paix mondiale. Tandis que d’autres pays restent silencieux, hésitants ou complices par leur inaction, les États-Unis et Israël ont emprunté la seule voie susceptible de rétablir la stabilité, d’ouvrir la voie à la liberté et de protéger les vies innocentes.

L’Iran poursuivait activement un programme d’armement nucléaire afin de passer du statut de puissance régionale dangereuse à celui de menace mondiale irrésistible. Le régime iranien était guidé par une idéologie et alimenté par la haine. Les convictions fondamentales de l’Iran sont restées inchangées depuis près d’un demi-siècle, et rien ne permet de penser qu’elles évolueront un jour. Ce régime ne valorise rien au-delà de sa propre survie et de ses ambitions expansionnistes.

La lutte contre ce mal a des conséquences qui débordent les frontières de l’Iran. Les groupes terroristes du Moyen-Orient vont perdre un soutien essentiel. La principale source de conflit, d’instabilité et de menace pour la vie des Américains et des Israéliens semble en passe d’être éliminée. La paix et la stabilité, longtemps inaccessibles dans la région, auraient enfin une chance de s’installer. S’opposer à la tyrannie – et non tergiverser, ou apaiser ou céder à la corruption – est le seul moyen de préserver la civilisation. Plus tôt on s’oppose à la tyrannie, moins le prix à payer sera élevé, tant pour les citoyens pris en otage par des dirigeants despotiques que pour ceux qui sont déterminés à préserver leur liberté.

Historiquement, l’Europe et bien d’autres puissances ont recherché le compromis ou la neutralité, souvent dans l’espoir naïf que la paix pouvait faire l’économie de la confrontation. Or, l’histoire a démontré le contraire : le silence face au mal est une forme de complicité, et le compromis peut renforcer les agresseurs. La communauté internationale doit reconnaître que soutenir l’action décisive des États-Unis et d’Israël n’est pas se rendre complice d’une agression ; c’est défendre la stabilité mondiale, la civilisation et la vie humaine. Les nations doivent cesser de conforter ce régime par l’hésitation, le silence ou la négociation. Ils doivent se joindre aux quelques nations courageuses qui agissent avec détermination.

Les États-Unis et Israël méritent reconnaissance et soutien pour s’être dressés contre la tyrannie iranienne. Ils sont les seuls à se dresser contre un État qui terrorise ses citoyens et la communauté internationale depuis près d’un demi-siècle. La paix et la sécurité exigent courage, détermination et intégrité morale. Le silence et l’inaction de tant de nations ne sont plus acceptables. Soutenir ces efforts, c’est choisir la liberté plutôt que le despotisme, le courage plutôt que la peur et la justice plutôt que la complicité.

Que Dieu bénisse le président des États-Unis, Donald J. Trump, et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu – les seuls dirigeants courageux qui s’opposent au règne de la terreur en Iran. Quiconque se soucie de la liberté doit se rallier à eux sans délai.

Majid Rafizadeh pour the Gatestone Institute.

Majid Rafizadeh, docteur en sciences politiques et analyste diplômé de Harvard, est membre du comité de rédaction de la Harvard International Review. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la politique étrangère américaine. Vous pouvez le contacter à l’adresse suivante : dr.rafizadeh@post.harvard.edu

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