La France étouffée par une justice dévoyée

Publié par le 10 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

La France étouffée par une justice dévoyée

La démocratie, c’est le gouvernement
du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Dans le temps, la gauche était la première à rappeler ce grand principe qui lui servait d’argument dans sa lutte idéologique contre l’aristocratie et le capitalisme.

Mais aujourd’hui, la gauche ne nous parle plus de démocratie mais seulement d’Etat de droit qui selon elle doit être respecté en toute circonstance !

Et toute une armada d’instances judiciaires puissantes, tant nationales qu’internationales, défend un état de droit qui de plus en plus s’oppose à la volonté du peuple.

Le progressisme a largement gangréné ces instances judiciaires, notamment dans le domaine du contrôle de l’immigration !

En France, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État détricotent régulièrement toute loi qui tente de contrôler l’immigration. Quand ça ne suffit pas, les Cours de justice européennes (CEDH et CJUE) entrent en action et imposent une immigration toujours plus invasive.

Les Français se sentent pris au piège et entourés de forces ennemies en ayant le sentiment qu’on les emmène, contre leur gré, vers leur perte.

Voici un tweet qui tente d’exprimer ce malaise et cette colère qui montent chez les Français :

La Constitution ne va pas. Les lois ne vont pas. La République ne va pas. L’UE ne va pas Le président ne va pas.

Le Premier ministre ne va pas. Le gouvernement ne va pas. L’Assemblée nationale ne va pas. Le Sénat ne va pas. Le Parlement ne va pas.

Le Conseil constitutionnel ne va pas. Le Conseil d’État ne va pas. La CEDH ne va pas. La Ligue des droits de l’homme ne va pas.

L’ONU ne va pas. L’OTAN ne va pas. Le droit international ne va pas.

Ce n’est pas une accumulation de défaillances. C’est une chaîne entière qui ne sert plus à rien. Chaque maillon prétend contrôler le précédent, chaque niveau se réclame du droit, chaque institution invoque des principes.

Mais quand rien ne protège, quand rien ne limite, quand rien ne corrige, alors ce n’est plus un “État de droit”, c’est un château de cartes institutionnel.

Tout tient debout tant que personne ne souffle dessus. Tout s’effondre dès qu’on demande des comptes.

La Constitution est invoquée, mais jamais respectée. Les lois sont votées, mais plus légitimes.

La République est proclamée, mais elle piétine les libertés .

Ce système ne sert plus à garantir la justice, il sert à se protéger lui-même.

Et quand toute la chaîne ne sert qu’à se justifier, elle ne sert pas aux citoyens.

D’ailleurs elle n’a jamais servie les intérêts des citoyens.

Ad Vitam @Ad_Vitam44_

En conclusion

Si la droite revient au pouvoir, sa première mission, avant toute autre, devra être de retrouver la souveraineté du peuple :

  • En recadrant les pouvoirs du Conseil constitutionnel au strict minimum, comme ce qu’il était quand de Gaulle l’a créé,
  • En rendant seulement consultatif les décisions du Conseil d’État,
  • En déclarant toute nouvelle loi française supérieure aux lois, règlements et traités européens.
  • En instituant un vrai référendum d’initiative populaire.

Mais qui aura le courage d’appliquer ce programme ?

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