La France Insoumise, antisémite et antidémocratique !

Publié par le 9 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

La France Insoumise, antisémite et antidémocratique !

Dans ses Lettres luthériennes, Pier Paolo Pasolini écrivait :

« Le fascisme peut revenir sur la scène
à condition qu’il s’appelle anti-fascisme.
 »

La Jeune garde, pointe avancée des groupuscules « antifascistes » vient d’illustrer dramatiquement cette prévision de Paolini avec le lynchage du jeune Quentin.

Mais les antifascistes sont désormais au Palais Bourbon et y ont tribune ouverte, grâce à la complicité des écolos, des macronistes et des Républicains qui ont fait élire des députés de la France Insoumise.

Depuis le massacre de 1200 Juifs du 7 octobre, la France Insoumise a tombé le masque et se présente désormais comme un parti antisémite et antidémocratique. Mathilde Panot en a donné un exemple très récemment comme le rapporte cet article de Contrepoints :

La France Insurrectionnelle de Mathilde Panot

D’un antilibéralisme pathologique, le parti néocommuniste de Jean-Luc Mélenchon ne masque même plus son antidémocratisme et son antirépublicanisme.

Présidente d’un groupe parlementaire, Mathilde Panot devrait être soumise à un certain nombre de principes constitutionnels, à commencer par le respect de la démocratie et de la République et ce, conformément à l’article 1er de notre Constitution. Mais, il semble que chez les LFIstes, la lutte contre le « fascisme », qui, rappelons-le, a disparu de la planète en 1945, excuse tout.

A preuve les mots lunaires de Mathilde Panot le 21 février qui n’ont pas assez retenu l’attention compte tenu sans doute des incongruités et autres énormités proférées chaque semaine par les parlementaires de ce mouvement d’extrême gauche (pardon : de « gauche radicale », dixit Jean-Luc) :

«  L’antifascisme, c’est d’abord la résistance au fascisme. Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen entourée de tous ces groupuscules d’extrême droite qui pullulent autour d’elle ! »*

Au-delà du style flaubertien de la fin de la phrase, ces mots sonnent à l’évidence comme un appel à l’insurrection dans le cas où les Français avaient majoritairement l’idée saugrenue de ne pas voter en faveur du très sympathique Lider Minimo lors de la prochaine élection présidentielle.

Pourtant, cette interprétation, reprise sur la chaîne (fasciste ?) CNews, n’a pas eu l’heur de plaire à la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, elle qui a écrit dans une publication sur X saisir l’Arcom (l’instance de « régulation » de l’audiovisuel à l’efficacité légendaire) en assurant : « C’est par les urnes que nous battrons l’extrême droite ».

De manière générale, devant l’océan d’inculture LFIste, devant la subversion permanente des mots, on se demande toujours si ce type de déclaration est ou non volontaire. Mais il y a un bon test à faire pour vérifier l’hypothèse de Mathilde Panot. Supposons un instant que ces deux phrases du 21 février aient été prononcées par un « fasciste », Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Que pensez-vous qu’il lui serait arrivé médiatiquement et politiquement ?

En tout cas, cela n’a pas eu pour effet de briser la confiance des militants de LFI puisque 2.000 personnes étaient présentes à Lyon le 26 avril pour applaudir les élucubrations de Jean-Luc Mélenchon. Et que 12 Français sur 100 entendent encore voter en sa faveur !

Jean-Philippe Feldman pour Contrepoints.

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