Ce qui manque le plus à la France,
c’est bien la volonté politique !
Et c’est Macron le grand responsable !
Macron n’a pas la volonté de prendre certaines mesures qui pourraient résoudre des problèmes français.
Souvent il ne fait rien devant les difficultés ou pire il prend des mesures qui aggravent les problèmes !
Les exemples sont légions :
- La France détient des moyens formidables (visas, subventions) pour faire pression sur l’Algérie et lui imposer d’accepter leurs ressortissants sous OQTF, mais il ne fait rien !
- La France subit une invasion migratoire mais Macron ne prend aucune mesure de réduction des 500 000 migrants qui rentrent légalement chaque année en France. Au contraire il a accepté le pacte européen Asile et immigration qui va augmenter ce nombre,
- Macron parle de réindustrialisation mais il laisse filer à l’étranger des fleurons de notre industrie,
- La France dispose d’un atout de compétitivité majeure avec son parc de centrales nucléaires mais il refuse de sortir du marché européen de l’électricité qui appauvrit les particuliers et ruine nos PME. Au contraire, pour plaire à lUE et aux écolos il s’apprête à faire signer la PPE3 pour un coût de 300 milliards !
- Etc … etc …
Cet article de Boulevard Voltaire donne un autre exemple de cette inaction de Macron qui affaiblit la France :
Si la Pologne peut refuser les migrants,
pourquoi pas la France ?
La différence entre Varsovie et Paris ne relève ni du droit ni des institutions. Elle relève de la posture politique.
Le 8 décembre 2025, l’Union européenne a exempté cinq États membres du mécanisme obligatoire de relocalisation des migrants. Un précédent majeur, passé presque inaperçu, qui révèle que la solidarité migratoire n’est pas un dogme figé mais une norme modulable. Cette décision soulève une question centrale : si la Pologne peut obtenir une telle exemption, qu’est-ce qui empêche la France d’en faire autant ?
Un précédent majeur dans la politique migratoire européenne
L’exemption accordée à la Pologne, à l’Autriche, à la Croatie, à la Tchéquie et à l’Estonie constitue un tournant discret mais fondamental. Le mécanisme de solidarité du Pacte asile et migration repose en principe sur une règle simple : chaque État doit soit accueillir une part des demandeurs d’asile relocalisés, soit verser une contribution d’environ 20.000 euros par migrant non accueilli. Depuis 2015, l’idée d’une répartition obligatoire entre États membres était considérée comme un pilier de la politique migratoire européenne, et le Pacte en constituait la nouvelle déclinaison jugée impérative. Pourtant, l’Union reconnaît désormais que certains États peuvent en être totalement dispensés, sans accueil et sans contribution financière. La justification est claire : ces pays se trouvent en situation migratoire significative, notion désormais centrale dans la doctrine européenne.
Dans le cas de la Pologne, plusieurs éléments ont été retenus :
– l’accueil massif de réfugiés ukrainiens ;
– la pression hybride à la frontière biélorusse ;
– des investissements considérables dans la protection de la frontière extérieure de l’Union.
Ces critères, explicitement reconnus dans les textes, permettent la suspension complète des obligations de relocalisation. La Commission a d’ailleurs admis que cette exemption pourrait être renouvelée, instaurant un régime différencié au sein même de l’Union européenne.
La France pourrait-elle légitimement demander une exemption ?
La question n’est plus théorique. La France est confrontée, elle aussi, à une pression migratoire d’une ampleur exceptionnelle :
– plus de 150.000 demandes d’asile annuelles ;
– un système d’hébergement saturé ;
– une immigration irrégulière en hausse constante ;
– des routes migratoires actives via la Méditerranée et les Balkans ;
– une faible exécution des OQTF ;
– des collectivités locales au bord de la rupture.
Ces éléments correspondent objectivement à ce que la Commission qualifie de pression migratoire significative. Sur cette base, notre pays pourrait parfaitement solliciter :
– une exemption temporaire ;
– une suspension de ses obligations de relocalisation ;
– ou un régime spécial équivalent à celui accordé à la Pologne.
Rien, dans le Pacte ni dans les traités, n’interdit une telle demande. Et la décision du Conseil démontre que l’Union adapte ses mécanismes lorsque les États affirment clairement leurs intérêts fondamentaux.
Le problème n’est pas Bruxelles : c’est l’absence de volontarisme français
La différence entre Varsovie et Paris ne relève ni du droit ni des institutions. Elle relève de la posture politique. La Pologne a assumé son refus, défendu sa frontière et maintenu une ligne claire. La France, elle, ne demande rien. Elle n’invoque pas la saturation de ses capacités. Elle n’exige pas un régime différencié. Elle applique mécaniquement des dispositifs que d’autres contestent et obtiennent le droit de contourner.
Le précédent créé par l’exemption de cinq États montre pourtant que la souveraineté demeure opérante, même au cœur de la politique migratoire européenne. C’est une leçon stratégique que notre pays n’a pas encore voulu entendre.
Conclusion : la souveraineté ne se déclare pas, elle s’exerce
L’exemption accordée à la Pologne et à ses voisins n’est pas un ajustement technique : c’est la preuve que l’Union européenne n’est pas un ensemble rigide mais une construction politique soumise au rapport de force. Elle révèle que :
– les quotas migratoires ne sont pas une contrainte absolue ;
– les obligations du Pacte peuvent être suspendues ;
– les États qui défendent réellement leurs frontières obtiennent gain de cause.
La question n’est donc plus de savoir si l’on peut refuser les relocalisations. La réponse est désormais établie : oui. La seule question qui vaille est : quand la France osera-t-elle demander ce que d’autres ont déjà obtenu ?
Angéline Furet pour Boulevard Voltaire.




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Une réponse à “La submersion migratoire ? Mais, Macron est pour !”


Oui, macron est pour, alors ce n’est pas une question de manque de volonté, mais pour remplir leur agenda politique contre le peuple.
Donc, officiellement, il se présente faible face à l’immigration puisque cela irait à l’encontre de ce qu’ils veulent, remplacer le peuple. Donc, c’est une faiblesse voulue.