Et la France est en pointe dans ce combat !
Oui, malheureusement, dans le combat pour empêcher que la vérité sur la calamiteuse gestion du covid n’arrive jusqu’aux Français, la France est au premier rang !
La presse française de grand chemin, gavée de subventions étatiques, maintient une omerta totale sur les nombreuses études internationales qui évaluent les effets secondaires des vaccins ARN, notamment l’explosion des cancers et la hausse de la mortalité chez les jeunes.
Mais comme si cette censure ne suffisait pas voila qu’un site qui venait de recevoir une étude américaine décisive sur les cancers post-vaccinaux vient d’être victime de hackers !
C’est ce que rapporte cet article de The Epoch Times :
Une étude américaine liant les vaccins Covid
au cancer ciblée par une cyberattaque
Une étude américaine recensant des cas de cancers survenus après vaccination contre le Covid-19 a été publiée début janvier dans une revue d’oncologie. Après publication, le site de la revue était rapidement mis hors ligne par une cyberattaque.
Le 3 janvier 2026, la revue scientifique Oncotarget publiait une étude de synthèse signée par deux chercheurs américains : le Dr Wafik El-Deiry, de l’université Brown, et la Dr Charlotte Kuperwasser, de l’université Tufts. Quelques jours plus tard, le site web de la revue devenait inaccessible, victime selon ses éditeurs d’une cyberattaque. Une coïncidence temporelle qui a immédiatement alimenté les spéculations sur une tentative de censure.
Les résultats de l’étude
L’article passe en revue la littérature scientifique publiée entre 2020 et 2025. Les auteurs ont analysé 69 études provenant de 27 pays, identifiant 333 cas de cancers apparus ou ayant fortement progressé dans les semaines suivant une vaccination contre le Covid-19. Parmi les données examinées figurent des suivis de grande ampleur : 1,3 million de militaires américains, 300 000 personnes en Italie et 8,4 millions en Corée du Sud.
Les résultats montrent une association statistique entre vaccination et augmentation de certains cancers : thyroïde, côlon, poumon, sein et prostate notamment.
Les auteurs distinguent trois types de situations. Premièrement, des cancers détectés pour la première fois peu après l’injection, chez des patients qui n’avaient jamais eu de problème oncologique. Deuxièmement, des tumeurs connues mais stables depuis des années, qui se seraient soudainement accélérées après la vaccination, un phénomène parfois qualifié de « turbo-cancer ». Troisièmement, des tumeurs apparues au niveau du bras vacciné ou des ganglions voisins.
Pour expliquer ces observations, l’étude évoque plusieurs pistes. Certains virus dormants dans l’organisme, capables de favoriser l’apparition de cancers, pourraient être réactivés par la vaccination. Par ailleurs, une baisse temporaire des défenses immunitaires après l’injection pourrait permettre à des cellules cancéreuses jusqu’alors contrôlées par l’organisme de se développer.
Les résultats varient selon l’âge, le sexe, le type de vaccin et le nombre de doses reçues. Les moins de 65 ans présenteraient un risque accru de cancers de la thyroïde et du sein. Les plus de 75 ans montreraient davantage de cancers de la prostate. Les personnes ayant reçu plusieurs rappels auraient des taux plus élevés de certains cancers de l’estomac et du pancréas.
Les auteurs reconnaissent les limites de leur travail. Leur étude compile des observations existantes sans produire de données nouvelles. Les recherches analysées utilisent des méthodes différentes, portent sur des populations variées et ne définissent pas toujours le cancer de la même manière. Surtout, ils insistent sur un point essentiel : observer deux phénomènes qui se succèdent ne prouve pas que l’un cause l’autre. Ils réclament des recherches approfondies pour déterminer si un lien de cause à effet existe réellement.
Les angles morts de la pharmacovigilance
L’étude El-Deiry pointe également un élément factuel : les notices d’information des vaccins Covid soumises à la FDA indiquent explicitement qu’ils n’ont pas été évalués pour leur potentiel carcinogène ou génotoxique. Cette absence d’évaluation, standard pour les vaccins d’urgence, laisse ouvertes des questions sur les effets à long terme.
Les auteurs notent que les signaux observés dans les données de surveillance post-commercialisation méritent une investigation systématique et plaident pour l’établissement d’un cadre de surveillance incluant le cancer parmi les effets à surveiller, arguant que seule la transparence sur les signaux émergents permettra d’éclairer le débat public.
Le profil des chercheurs
Cette étude n’émane pas de figures marginales de la communauté scientifique. Ses deux auteurs occupent des positions de premier plan dans la recherche oncologique américaine.
Le Dr Wafik El-Deiry dirige le Legorreta Cancer Center de l’université Brown et occupe la fonction de doyen associé aux sciences oncologiques de la Warren Alpert Medical School. Formé à Johns Hopkins, nommé membre de la National Academy of Inventors en 2024, il a été chercheur au prestigieux Howard Hughes Medical Institute et ses travaux sur le gène suppresseur de tumeur p53 ainsi que la découverte de la protéine p21(WAF1) figurent parmi les plus cités de la littérature oncologique.
Sa co-auteure, la Dr Charlotte Kuperwasser, dirige le Tufts Convergence Laboratory et enseigne au département de biologie moléculaire et du développement de l’université Tufts à Boston. Ses recherches portent sur le développement du tissu mammaire et les mécanismes de progression du cancer du sein. Elle cumule plus de 18 000 citations pour ses travaux sur le microenvironnement tumoral et les cellules souches.
Si elle n’immunise pas leur travail contre d’éventuelles critiques méthodologiques, la stature académique des deux chercheurs complique la tâche de ceux qui voudraient balayer leurs conclusions d’un revers de main.
Auprès de The Defender, le média de l’association Children’s Health Defense fondée par Robert Kennedy Jr, El-Deiry a soutenu que cette étude constitue « la première synthèse véritablement exhaustive de la littérature mondiale consacrée aux vaccins contre le Covid, à l’infection par le Covid et au cancer ».
Anatomie d’une cyberattaque
Les premiers dysfonctionnements du site Oncotarget auraient débuté en décembre 2025, avec des ralentissements et des erreurs intermittentes. Mais c’est peu après la publication de l’étude El-Deiry que le site est devenu totalement inaccessible, affichant une erreur « Bad Gateway », caractéristique d’une surcharge ou d’une compromission des serveurs.
La revue a signalé l’incident au FBI, qui s’est refusé à confirmer ou infirmer auprès du Daily Mail l’ouverture d’une enquête. Selon les experts en cybersécurité, ce type d’attaque peut prendre plusieurs formes : attaque par déni de service distribué (DDoS), qui consiste à submerger un serveur de requêtes factices jusqu’à le faire s’effondrer, ou intrusion directe visant à bloquer l’accès aux systèmes.
Ce n’est pas la première fois qu’Oncotarget est ciblé. Le 23 décembre 2022, la revue avait déjà subi une attaque similaire. Cette récidive, survenant au moment précis où une étude sensible atteint le public, a nourri les interrogations sur ses motivations.
« La censure est bien vivante »
Le Dr El-Deiry a réagi sur les réseaux sociaux, dénonçant ce qu’il perçoit comme une tentative de musellement. « La censure est bien vivante aux États-Unis, et elle s’est infiltrée dans la médecine de manière terrible », a-t-il écrit sur la plateforme X, ajoutant que cette attaque « empêche des informations publiées importantes concernant l’infection Covid, les vaccins Covid et les signaux de cancer d’atteindre la communauté scientifique et au-delà ».
« Une cyberattaque pour bloquer la diffusion d’un article scientifique évalué par des pairs, c’est du jamais vu pour moi », a commenté sur X le Dr Robert Malone, membre du comité consultatif sur les pratiques vaccinales des CDC.
Dans un message diffusé avant la mise hors ligne complète du site, la rédaction d’Oncotarget a suggéré, sans donner de preuves, que les hackers pourraient être liés à PubPeer, une plateforme de revue post-publication permettant aux chercheurs de commenter anonymement les articles scientifiques. PubPeer a catégoriquement démenti toute implication : « Aucun responsable, employé ou bénévole de PubPeer n’a quelque implication que ce soit avec ce qui se passe dans cette revue. »
Deux jours après la publication de l’étude, un recruteur de Pfizer aurait aussi contacté le Dr El-Deiry pour lui proposer un poste de direction. L’offre, qu’il a publiquement déclinée, a été interprétée par certains observateurs comme une tentative d’acheter son silence, à commencer par l’intéressé lui-même, qui a jugé le timing « ironique ».
Une revue au parcours mouvementé
Fondé en 2010, Oncotarget est un journal en libre accès spécialisé en oncologie. Son histoire reflète les tensions qui peuvent traverser le monde de l’édition scientifique.
En août 2017, la revue est retirée de MEDLINE, l’index de référence de la littérature biomédicale, sans explication officielle. L’année suivante, quelques mois après avoir qualifié la revue d’« étoile montante », Clarivate la délistait de ses Journal Citation Reports, lui retirant son facteur d’impact, une mesure de l’influence scientifique.
Elle a également figuré sur une liste controversée de revues dites « prédatrices » établie par le bibliothécaire Jeffrey Beall, liste elle-même critiquée pour ses critères jugés arbitraires par une partie de la communauté scientifique. Les revues dites prédatrices sont une catégorie regroupant les publications qui exploitent le modèle du libre accès pour publier des articles de qualité douteuse moyennant des frais élevés.
Mais depuis, Oncotarget a été réintégré à MEDLINE en 2022 et reste indexé dans PubMed et Scopus. Sans surprise, son rédacteur en chef, Mikhail Blagosklonny, décédé en 2024, dénonçait ce qu’il considérait alors comme des campagnes de dénigrement orchestrées. El-Deiry est désormais rédacteur en chef de la revue.
L’effet Streisand
En tout état de cause, l’ironie de cette affaire réside dans son résultat. Si l’objectif de la cyberattaque était de limiter la diffusion de l’étude, le résultat obtenu est exactement inverse. En quelques jours, l’article El-Deiry est passé d’une publication dans une revue d’oncologie au lectorat spécialisé à un phénomène viral. Le nom d’El-Deiry et les conclusions de son travail sont désormais connus bien au-delà du cercle restreint des oncologues qui lisent Oncotarget.
Etienne Fauchaire pour The Epoch Times.




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