Le noeud gordien du Conseil constitutionnel

Publié par le 14 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Le noeud gordien du Conseil constitutionnel

Mais qu’est-ce que le noeud gordien ?

La légende veut qu’Alexandre le Grand passant par la ville de Gordion, capitale de la Phrygie, tranche avec son épée un noeud dont un oracle avait prédit qu’il donnait accès à la conquête de toute  l’Asie.

Aujourd’hui, l’expression « nœud gordien » est employée pour désigner une situation particulièrement compliquée, inextricable. « Trancher le nœud gordien » signifie régler une question insoluble d’une façon simple et expéditive.

On dit souvent que le président de la République est la clé de voûte des institutions mais n’est-ce pas plutôt le Conseil constitutionnel qui a conquis et usurpé ce rôle ?

Aujourd’hui, le président de la République et le Conseil constitutionnel rame dans le même sens du progressisme pro-immigration. On a même vu Macron en appeler à ce dernier pour détricoter une loi votée pour tenter de réduire l’immigration.

Mais imaginez ce qui se passera si un président patriote accède à l’Elysée : les 9 sages de la rue Montpensier l’empêcheront d’appliquer les mesures réclamées par le peuple !

Il faudra donc avant tout donc trancher le noeud gordien du Conseil constitutionnel !

Voici un tweet qui dénonce ce contre-pouvoir antidémocratique qu’est devenu le Conseil constitutionnel et propose une vidéo de l’Institut pour la Justice :

Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple.

Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s’est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves.

Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu’il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique.

Ils ont défiguré les principes constitutionnels :

– Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d’exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l’intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée.

– Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l’égalité devant l’impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L’impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d’équité dans la répartition.

Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.

En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission. Il ne bloque plus l’arbitraire, il le légitime.

Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d’anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l’autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement.

Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution.

Voici la vidéo d’une intervention de Pierre-Marie le président de l4Institut pour la Justice :

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