Relisons cet extrait de la charte des droits européens :
C’est cette charte garante de nos libertés qui est piétinée et bafouée en permanence par l’Union européenne d’Ursula von der Leyen !
Mais cette dernière n’est pas la seule responsable !
Les vrais responsables sont les chefs d’Etat européens – Macron en tête – qui la laissent faire et un Parlement européen croupion qui vote sans coup férir toutes les directives liberticides qu’elle lui propose à commencer par l’anti-démocratique DSA !
Après le discours percutant de JD Vance à Munich qui fustigeait les attaques européennes contre les libertés, le ton ne cesse de monter entre l’Europe et l’Administration Trump.
La publication récente d’un rapport du Congrès américain sur les ingérences de l’Europe dans les élections de plusieurs pays, et la perquisition des locaux parisiens de X, la convocation d’Elon Musk devant la justice, sont des signes d’une guerre qui s’annoncent féroce …
… pour le plus grand bien des peuples européens !
Voici un excellent tweet de h16 qui rapporte le contenu du rapport du Congrès :
Les sales ingérences de L’Union européenne
Cela mérite un peu plus qu’un simple tweet : on a maintenant des preuves concrètes que l’UE s’est lourdement ingérée dans des campagnes électorales et tente de réduire la liberté d’expression, notamment sur des plateformes américaines.
Grâce au @JudiciaryGOP> qui a récemment publié l’intégralité des documents auxquels il a eu accès, nous avons même la preuve maintenant que l’UE a activement censuré des contenus légaux qui chatouillaient sa propagande, et qu’elle est intervenue dans au moins huit élections européennes en rencontrant les plateformes de réseaux sociaux pour les pousser à censurer les discours politiques dans les jours précédant le scrutin.
En utilisant le DSA – Digital Services Act : https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/policies/digital-services-act – l’UE s’autorise à censurer ceci:
- Rhétorique populiste
- Contenu anti-gouvernemental/anti-UE
- Contenu anti-élite
- Satire politique
- Contenu anti-migrants et islamophobe
- Contenu anti-réfugiés/sentiment anti-immigrés
- Contenu anti-LGBTQI
- Sous-culture des mèmes
Chaque élément n’ayant qu’une définition floue, on comprendra à quel point il est alors aisé d’obliger à faire fermer un compte sur un réseau social ou faire supprimer un billet, un tweet, etc. C’est de la pure censure politique et idéologique, sans fard.
Pour comprendre comment « fonctionnent » ces définitions, on pourra éplucher ce document-ci, de la DG HOME de la Commission, qui s’appuie essentiellement sur ce rapport-ci; grosse louche, peinture à pinceau très large, flou savamment entretenu, tout est bon pour qualifier des discours politiques simplement opposés en discours de haine, causant du stress ou ce genre de balivernes attrape-tout.
En matière d’ingérence : les instutions européennes par les voix de leurs différents représentants se sont directement immiscés dans des campagnes électorales. Au moins 8 pays sont concernés :
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Slovaquie (2023)
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Les Pays-Bas (2023 et 2025)
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France (2024)
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Roumanie (2024)
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Moldavie (2024)
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Irlande (2024 et 2025)
Les ingérences en Roumanie, Moldavie sont absolument flagrantes ; seuls les nigauds (au mieux) ou les propagandistes du système peuvent encore prétendre qu’elles n’ont pas eu lieu.
En Slovaquie, on pourra apprécier qu’ont été qualifiés de discours de haine le fait de rappeler qu’il n’y a que deux genres (homme & femme) et que des enfants (prépubères, donc) ne pouvaient pas être « trans ». L’horreur, quasiment le nazisme :
Les ingérences pour la France, les Pays-Bas ou l’Irelande sont un peu plus subtiles (mais pas beaucoup) :
Lire la suite de l’article dans le tweet original.




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