Lynchage de Quentin : honte aux médias !

Publié par le 24 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Lynchage de Quentin : honte aux médias !

Une famille lyonnaise, dans la plus stricte intimité, va enterrer son enfant, Quentin Deranque, mort sous les coups de la Jeune garde, une milice d’extrême gauche.

Mais depuis plusieurs jours, la gauche et beaucoup de médias se sont déshonorés, à deux niveaux :

– Ils ont d’abord sali la mémoire de Quentin en en faisant :

« un militant de l’extrême droite identitaire et radicale » !

– Pour un salut nazi et deux insultes racistes et homophobes, ils ontassimilé les 3 200 personnes qui marchaient pour la mémoire de Quentin à des membres de l’extrême droite, voire à des nazis.

On se souvient tous que lors de la mort de Nahel, la presse s’était peu intéressée à son profil de délinquance récidiviste, mais avait immédiatement accablé la police.

Sans parler de la France Insoumise qui jette le masque en soutenant la Jeune garde malgré son crime odieux, je veux pointer l’ignominie de Ségolène Royal qui a osé qualifier Quentin de « néo-nazi supposé » !

Mise à part CNews, les chaines d’infos se sont montrées scandaleusement partisanes et se sont rangées résolument aux côtés de l’extrême gauche.

Il est clair que la bataille médiatique pour empêcher le Rassemblement national d’accéder au pouvoir a été lancée !

Voici un article de Boulevard Voltaire qui pointe cette scandaleuse couverture médiatique :

Marche pour Quentin : couverture scandaleuse de BFM et LCI

Les réflexes pavloviens ont la vie dure.

Avant même le début de la grande marche en hommage à Quentin Deranque, samedi 21 février à Lyon, la couverture qu’allait en faire la presse convenue était déjà connue. Les gros titres étaient déjà écrits.

Il s’agissait, évidemment, d’occulter le réel et de faire le récit d’un infâme meeting néonazi.

Ainsi, au lieu de souligner l’émotion digne des manifestants, le profil parfaitement pacifique du défunt, l’absence totale de violences ou d’affrontements avec la police, les journalistes ont mis un zoom ultra-grossissant sur le moindre mot de travers, le premier geste un tant soit peu suspect.

Le rassemblement organisé à Lyon en hommage à Quentin Deranque a été marqué par une série d’actes répréhensibles,

a ainsi affirmé TF1, sans même attendre l’ouverture d’une enquête. Dans la foulée de la première chaîne d’Europe, la quasi-totalité de la bulle médiatique a fait son miel de prétendus « saluts nazis » et « insultes racistes ». À y regarder de plus près, ces fameux « saluts nazis » ressemblaient davantage au « clapping » que l’on retrouve dans les rassemblements sportifs et qui sont dénués de connotation haineuse, mais qu’importe : saisie, la Justice tranchera. Quant aux « insultes racistes », aucun journaliste n’a jugé utile d’évoquer les provocations de ces jeunes gens en survêtements à capuche postés le long du défilé, qui s’étaient donné pour mission d’exciter les manifestants en riant ouvertement de la mort de Quentin. Un oubli innocent, assurément.

LCI en roue libre

En matière de mauvaise foi et d’amateurisme, LCI s’est tout particulièrement distinguée. Le journaliste de la chaîne – déjà épinglé pour ses biais idéologiques et ses inexactitudes – s’est surpassé. Il a commencé par présenter comme un élément problématique une banderole sur laquelle Quentin Deranque était représenté avec une auréole autour de la tête « qui indiquerait qu’il serait dans un au-delà »… La foi en une vie éternelle est-elle désormais à classer parmi les opinions délictuelles ? Ce journaliste semble le penser. Mais il ne s’est pas arrêté là :

Il a poursuivi sur LCI, au sujet de la même banderole :

C’est surtout le symbole de gauche. Voilà, vous avez un des symboles de l’ultra-droite. C’est ce qu’on appelle un Chrisme (photo ci-contre). Ce symbole-là, on le retrouve parfois tagué sur des mosquées, lorsqu’il y a des actes islamophobes. En tout cas, c’est un symbole de signature de la présence de l’ultra-droite.

En l’occurrence, il s’agit d’un banal symbole chrétien, devenu célèbre grâce à l’empereur Constantin et qu’on retrouve sur les sculptures et les bas-reliefs d’innombrables églises… Quelques cours de catéchisme ne feraient sans doute pas de mal à notre journaliste.

Sur un autre plateau de la chaîne info du groupe TF1, de pseudo-experts ont fait le procès des réseaux sociaux où était donnée une représentation plus honnête de la manifestation :

Les réseaux sociaux font partie du problème avant que la justice établisse les faits et que les journalistes sérieux établissent les éléments crédibles,

a ainsi déclaré Tristan Mendès France, fact-checkeur omniprésent sur certaines antennes publiques.

On est vraiment sur un circuit parallèle d’une information qui n’est pas encore balisée par les médias et qui peut parasiter l’attention sur cette séquence.

Le message envoyé aux Français est limpide : ne croyez pas ce que vous voyez sur les réseaux sociaux, tenez-vous-en à la version donnée par les journalistes autorisés.

BFM au top de la manipulation

Parmi ces médias labellisés, retrouve-t-on BFM TV ? Le traitement fait par la chaîne privée de la marche en hommage à Quentin est en tout cas tout bonnement sidérant. Il suffisait de se brancher deux minutes sur le canal 13, samedi après-midi, pour être convaincu de la nature nauséabonde du rassemblement. Les indices à charge y tournaient en boucle :

des manifestants « masqués » et habillés de noir,

une marche très « masculine »,

la présence de militants « néofascistes »

Les journalistes de la chaîne semblaient à l’affût du moindre faux pas susceptible de confirmer leur récit anxiogène. Et ce qui devait arriver arriva : lorsqu’un groupe de nervis d’extrême gauche vint provoquer et invectiver les soutiens de Quentin, BFM TV présenta les premiers comme de bons « antifascistes » et les seconds comme de méchants « fascistes ». En matière d’inversion accusatoire, on peut difficilement faire mieux.

Invité, ce dimanche, sur BFM TV, Éric Zemmour n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat :

Sur des milliers de personnes, vous mettez le projecteur sur trois saluts nazis et des injures … ce sont vos méthodes habituelles. On était loin des scènes après Nahel ou du PSG,

a-t-il rappelé  !

C’est en effet le deux poids deux mesures qui frappe.

On a connu ces mêmes journalistes autrement moins critiques et sourcilleux lors de mouvements qui étaient pourtant cent fois plus violents et haineux. Prenez, par exemple, les manifestations Black Lives Matter, les émeutes raciales post-Nahel ou encore les rassemblements pro-Gaza et leurs incessants dérapages antisémites. Pourquoi une telle volonté de salir et criminaliser une marche pacifique en mémoire d’un jeune homme tué à coups de pied ?

Parce que ce dernier se trouvait être un Français blanc, catholique et de droite ?

Allez savoir.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

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