Macron détruira tout … Même la tapisserie de Bayeux !

Publié par le 31 Août, 2025 dans Blog | 0 commentaire

Macron détruira tout … Même la tapisserie de Bayeux !

Déjà dans la Bible, on parlait de la France et de Macron :

« Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant ! »

Car, certaines décisions de l’hôte de l’Elysée évoquent plus celles d’un enfant-roi élevé sous éducation positive, style Montessori, qu’un président de la République !

Il semble d’ailleurs que l’enfant soit entré dans la phase adolescente dans laquelle les tempêtes émotionnelles se succèdent à un rythme soutenu !

On cherche vainement un seul observateur politique qui ait pu relier la décision de la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, à la moindre logique politique.

Seul, l’adolescent tourmenté a pu donner une piste pour justifier sa décision :

« Je leur ai balancé ma grenade dégoupillée dans les jambes !

Mal lui en a pris ! Les électeurs ont renvoyé la grenade, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, où elle a fait tâche en explosant dans un salon de l’Elysée déjà ruiné par la re-décoration bidochonienne des époux Macron-Trogneux !

Autre caprice de cet enfant-roi !

Le p’tit Manu veut remplacer les vitraux de Notre-Dame de Paris, posés par Viollet-le-Duc, et épargnés par l’incendie, par des vitraux contemporains et ceci contre l’avis unanime et négatif de la Commission nationale du patrimoine !

On craint le pire quand on voit comment l’enfant a décoré son salon mais ce misérable tient à laisser son graffiti dans les allées de ce vaisseau pourtant vieux de plus de huit siècles !

Et voila que le trublion veut s’en prendre à la tapisserie de Bayeux !

C’est ce que raconte Samuel Martin, auteur courroucé de cet article  de Boulevard Voltaire :

La fragile tapisserie de Bayeux
à la merci d’un diktat de Macron

À Bayeux, on s’apprête à décrocher la mythique « tapisserie » de son support. Le musée ferme le 1er septembre pour une rénovation de deux ans. En 2026, la tapisserie partira en Angleterre, au British Museum, pour la plus grande gloire diplomatique d’Emmanuel Macron, qui néglige sciemment tous les avis défavorables à un déplacement de l’œuvre millénaire.

Une vidéo préfectorale gênante

Ces avis ne manquent pas et émanent de personnes compétentes, expertes, spécialisées. En 2020, un rapport de restauration signalait, écrit Le Monde :

24.000 taches, 16.445 plis, près de 10.000 manques ainsi qu’une trentaine de déchirures.

En février 2025, la préfecture du Calvados publiait une vidéo dans laquelle Cécile Binet, conseillère musée de la DRAC Normandie, expliquait sans ambages :

On s’est rendu compte au fur et à mesure des études qu’à la fois la tapisserie était trop fragile pour être déplacée sur une grande distance et que toute manipulation supplémentaire était un risque pour sa conservation. 

Or, l’exposer en Angleterre revient à la plier et à la déplier quatre fois, et à lui faire faire un long aller-retour.

L’Élysée a-t-il pris ombrage de cette vidéo préfectorale ? Celle-ci a disparu de la page YouTube de la préfecture du Calvados, comme signalé le 28 août au soir par Didier Rykner, inlassable veilleur patrimonial. Fort heureusement, Internet a de la mémoire : on peut la visionner sur web.archive.org. Interrogée par BV sur les causes du retrait de la vidéo, la préfecture du Calvados n’a pas donné suite à nos questions.

Sans explications de sa part, on peut légitimement envisager que c’est à la demande d’Emmanuel Macron qu’elle a retiré la vidéo qui le contredit.

Contradictions bajocasses

Car qui ne plie pas devant Jupiter ? Le maire de Bayeux lui-même, Patrick Gomont, ce 29 août, se fait fervent partisan du prêt à l’Angleterre. Affirmant que :

il y a aussi des conservateurs et des scientifiques qui disent que c’est faisable. Si la tapisserie de Bayeux n’est pas transportable, on ne la transportera pas …

mais concède que, si la ville s’était opposée au déplacement.

Bien évidemment, l’Élysée aurait eu le dernier mot.

Patrick Gomont n’est pas centriste pour rien.

Le site de la ville de Bayeux lui-même contredit l’optimisme du maire. Un texte de fin 2024 explique :

Depuis 2013, plusieurs diagnostics ont démontré la fragilité de l’œuvre. Les interrogations sur les conditions actuelles de sa conservation ont mené à étudier un nouveau mode de présentation pour assurer sa préservation. 

Il va de soi que sa sécurisation ne passe pas par une série de pliages-dépliages, entrecoupée de voyages. En fait, selon le même texte qui rejoint les opinions des divers restaurateurs, rien que décrocher la tapisserie (« l’extraction de sa vitrine ») et la ranger est une opération à hauts risques qui nécessite une préparation et des soins infinis.

Macron et le patrimoine

Dans ce dossier, les opposants au projet s’appuient sur des avis factuels, éclairés et censés. L’Élysée et ceux qui lui servent de relais médiatiques, eux, invoquent vaguement d’autres experts, ou des rapports non diffusés « pour des raisons de confidentialité », comme s’en étonne Didier Rykner.

Opacité des procédés, mépris des experts, sentiment de toute-puissance … voilà comment fonctionne Emmanuel Macron avec le patrimoine.

Que l’on appelle cela « fait du prince » ou « caprice », c’est quasi pathologique, que ce soit quand il s’agit de remplacer des vitraux de Notre-Dame ou quand il décide d’exporter la très fragile tapisserie de Bayeux. Macron y voit des artefacts dont il ne comprend pas le prestige — gardons bien à l’idée que, à ses yeux, « il n’y a pas une culture française » —, mais il sait intuitivement à quoi ce prestige peut lui servir, quel effet il peut faire sur des interlocuteurs étrangers.

Rappelons à notre Président que le patrimoine ne lui appartient pas et qu’il n’a à user de son autorité que pour le préserver et le transmettre. Et signons la pétition contre le déplacement de la tapisserie de Bayeux. Nous le devons aux artistes anonymes de grands talents qui la brodèrent — des concepts cent lieues au-dessus du petit ego présidentiel.

Samuel Martin pour Boulevard Martin.

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