Oui, tant que le décret scélérat signé par Sébastien Lecornu n’aura pas été abrogé, il faut continuer le combat aux côtés du président des Gueux, Alexandre Jardin.
Les énergies renouvelables ont déjà entrainé dans les dix dernières années un doublement de nos factures d’électricité et la PPE3 va encore la doubler !
Macron continue dans ses manœuvres anti-démocratiques et refuse de reconnaitre qu’il n’a aucune majorité et donc qu’il n’a plus autorité pour prendre des décisions engageant l’avenir !
L’exécutif a ainsi violé le la loi « Énergie – Climat » de 2019 qui impose de passer par une loi et non pas par un décret pour une telle décision.
Surtout quand l’immense majorité des experts indépendants du secteur de l’énergie affirme leur opposition à la PPE3.

Aujourd’hui, je relaye un tweet de Charles-Henri Gallois qui la dénonce avec vigueur :

Les experts sérieux et non rémunérés par le lobby éolien sont unanimes :
cette #PPE3 est une catastrophe !
La consommation d’électricité a baissé de 6 % en 10 ans et nous sommes en surcapacité de près de 90 TWh de production.
Pourquoi vouloir ajouter jusqu’à 175 TWh de production d’énergies renouvelables intermittentes et tripler leur production d’ici à 2035 ?
À consommation électrique égale, cela pourrait doubler la facture. L’électrification des usages est une nécessité mais elle ne se décrète et c’est paradoxalement en empilant les capacités de production et du fait de la hausse des prix qu’elle sera ralentie. Il serait plus efficace de rétablir un prix national de l’électricité et de baisser les taxes pour utiliser les capacités non utilisées.
Cet empilement va aussi aggraver le problème de modulation du parc nucléaire et mettre en péril le besoin vital de prolonger sa durée de vie.
Le gouvernement va pourtant de l’avant en remplaçant la stratégie et la physique par l’incantation et la croyance.
En réalité, il le fait uniquement par soumission à Bruxelles !
Le 30 janvier 2026, la Commission européenne a donné deux mois à la France pour « répondre et achever la transposition » des directives (UE) 2018/2001 et 2023/2413. Il s’agit des directives RED II et RED III. RED II fixait un objectif de 32 % de la consommation finale d’énergie à partir de sources renouvelables d’ici 2030 et RED III l’a poussé à 42,5 %.
Moins de deux semaines après procédure d’infraction de la Commission européenne, Sébastien Lecornu est passé en force et a présenté le programme pluriannuel de l’énergie 3 (PPE 3) le 12 février 2026 et le décret a été publié au journal officiel le lendemain.
Dans cette PPE 3, en 2030, les EnR atteignent 37 % dans la consommation finale, dépassant ainsi les objectifs de RED II et se rapprochant de ceux de RED III.
L’objectif RED III est dépassé en 2035, ce qui sera sans doute l’argument du gouvernement vis-à-vis de la Commission pour éviter une amende. Les EnR frôlent les 50 % dans la consommation finale d’énergie.
Tous les objectifs et chiffres sont là pour coller avec les objectifs européens absurdes.
Ils essaient de justifier cette PPE3 avec tous les arguments de mauvaise foi qui les caractérisent mais la seule réalité est leur soumission qui coûtera encore des centaines de milliards d’euros aux Français.
Ils vont même jusqu’à piétiner l’Assemblée nationale puisque la loi « Énergie – Climat » de 2019 impose de passer par une loi et non pas par un décret.
Sur l’énergie, comme sur l’immigration et tant d’autres sujets, nous reprendrons le contrôle.






Suivre @ChrisBalboa78
