La réponse à cette question est probablement OUI !
Car la Macronie ose tout !
C’est même à cela qu’on la reconnait.
Tout récemment, la Macronie s’est rendue coupable d’une véritable forfaiture en promulguant par décret la fameuse – ou sinistre – PPE3 qui va multiplier les éoliennes terrestres et maritimes alors que nous n’en avons nul besoin et que cela va coûter 300 milliards d’euros aux Français.
Alors, enterrer le rapport Alloncle … Macron et ses comparses se disent qu’il y aura une mauvaise semaine à passer mais que tout sera très vite oublié par les Français !
Je publie aujourd’hui un nième article pour défendre le remarquable travail du député UDR Charles Alloncle, car il est pour moi inacceptable que le résultat de ses auditions ne soit pas publié officiellement et que les Français et la Justice ne puissent pas s’en saisir !
Voici un tweet d’Alain Weber qui partage mon indignation :
Non-publication du rapport sur l’audiovisuel public :
la honte démocratique en marche
C’est une scène surréaliste qui se joue en ce moment à l’Assemblée nationale. Une commission d’enquête, créée précisément pour faire la lumière sur le fonctionnement, la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, risque de se terminer par … un blackout total. Le rapport final, porté par le rapporteur Charles Alloncle, pourrait tout simplement ne jamais voir le jour. Enterré. Censuré. Effacé.
On parle ici de 4 milliards d’euros par an – oui, 4 milliards – prélevés sur la poche des contribuables français (via la contribution à l’audiovisuel public, ex-redevance). 4 milliards pour financer France Télévisions, Radio France, l’INA et consorts. Et certains élus, au sein même de la commission, envisageraient sérieusement d’empêcher que les Français sachent à quoi sert cet argent colossal ? C’est du grand art.
Refuser de publier le rapport, ce n’est pas une simple question de procédure. C’est un verrouillage délibéré de la transparence. Cela signifierait que les auditions, les révélations sur les conflits d’intérêts, les gaspillages, les contrats opaques, les rémunérations stratosphériques de certaines stars du service public … tout cela serait jeté aux oubliettes. Officiellement, il n’y aurait jamais eu de commission d’enquête. Interdit d’en parler, interdit de citer les conclusions, interdit même de s’y référer dans le débat public. Un trou noir institutionnel.
Et pourquoi ce silence soudain ? Parce que le rapport risquerait de mettre en lumière ce que beaucoup préfèrent garder dans l’ombre : un système où l’argent public coule à flots sans contrepartie claire, où des producteurs, des animateurs, des dirigeants s’en mettent plein les poches pendant que le service public est accusé de dérive idéologique ou de médiocrité artistique. Parce que certains préfèrent protéger leurs amis, leurs réseaux, leurs sponsors plutôt que de rendre des comptes aux citoyens qui payent la facture.
Bloquer la publication du rapport, c’est l’aveu par le silence. C’est admettre qu’il y a des choses gênantes, des corruptions larvées, des corrupteurs trop puissants pour être nommés. C’est transformer une commission d’enquête – outil démocratique par excellence – en mascarade coûteuse et inutile.
Les Français ne sont pas idiots. Ils savent déjà que l’audiovisuel public est malade : audiences en berne, accusations permanentes de biais, endettement chronique, salaires indécents pour certains. Ils demandent juste la vérité. Pas des leçons de morale. Pas des promesses creuses. Juste un rapport. Publié. Accessible. Débattu.
Si ce document finit au placard, ce ne sera pas seulement une victoire pour les tenants du statu quo. Ce sera une défaite cuisante pour la démocratie elle-même. Et un message clair envoyé à tous les contribuables : vos 4 milliards ? Circulez, y’a rien à voir.
On attend toujours le courage de ceux qui siégeront pour voter la publication. Ou le silence complice de ceux qui préfèrent l’omerta.
L’Histoire jugera.
Alain Weber (@alainpaulweber) sur X.




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