Pourquoi Ursula Von der Leyen a encore sauvé sa peau

Publié par le 26 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Pourquoi Ursula Von der Leyen a encore sauvé sa peau

Il semblerait que les couloirs des Parlements européens de Bruxelles et de Strasbourg soient totalement envoûtés !

Prenez des candidats Français élus députés européens par des Français et envoyez-les à Bruxelles ou à Strasbourg. A l’instant où ils entrent dans un de ces parlements, ils oublient totalement l’intérêt de la France.

On me rétorquera qu’il est normal que, dans un parlement européen, les députés aient le devoir de défendre les intérêts globaux de l’Europe et qu’ils oublient un peu les intérêts de leurs pays respectifs.

Argument peu recevable car si les députés se battaient dans l’intérêt de l’Europe, elle ne serait pas dans l’état lamentable qu’elle présente.

Et puis, l’analyse des votes des députés européens montre que c’est le régime des partis qui domine avec notamment ce sinistre Parti Populaire Européen (PPE) qui soutient systématiquement Ursula Von der Leyen et dans lequel règne une discipline de fer !

Le président (allemand !!!) du PPE a proféré des menaces contre tout député de son groupe qui voterait la censure contre Ursula Von der Leyen.

Le parti macroniste Renew a également sauvé Ursula Von der Leyen et voici quatre députés à qui l’on doit le maintien en place de la toxique von der Leyen :

François-Xavier Bellamy, Manon Aubry, Valérie Hayer et Raphaël Glucksmann.

Voici un tweet de Lise Santonini qui donne les raisons de la non-censure d’Ursula von der Leyen :

Pourquoi ils ont refusé la motion de
censure contre Ursula von der Leyen ?

1 – Parce que la majorité européenne fonctionne par blocs verrouillés

Censurer la présidente de la Commission, c’est faire sauter tout l’édifice : postes, commissions, équilibres, budgets. Beaucoup de députés préfèrent préserver le système… plutôt que d’en rendre compte aux électeurs.

2 – Parce que leur carrière est liée à Bruxelles

Pour Valérie Hayer, Manon Aubry, François-Xavier Bellamy : mandats, visibilité, influence, réseaux — tout se joue là-bas. Voter la censure, c’est se griller dans l’appareil.

3 – Parce que l’UE est devenue une zone de consensus hors-sol

À Bruxelles, on “critique” parfois… mais on ne renverse jamais. On dénonce à la marge, on protège le centre. La censure est un tabou.

4 – Parce que certains ont un agenda personnel

Pour Raphaël Glucksmann, qui vise plus haut en France, casser la machine européenne serait politiquement risqué : il lui faut rester “responsable”, “présidentiable”, compatible avec les cercles de pouvoir.

En clair :

  • La soupe est bonne, oui.
  • Bruxelles offre confort, carrière et impunité politique.
  • La censure aurait été un acte de rupture. Ils ont choisi la continuité.

Conclusion

Ils parlent de démocratie … mais refusent l’acte démocratique par excellence quand il menace leurs positions.

Ce n’est pas un oubli. Ce n’est pas une erreur. C’est un choix.

Lise Santolini sur X.

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