Yaël Braun-Pivet aura été une des pires présidentes de l’Assemblée nationale de la V ème République, car elle n’aura jamais su quitter son costume de macroniste.
On se souvient qu’en pleine affaire Benalla qui mettait en cause Emmanuel Macron, la Macronie l’avait nommée rapporteuse de la commission d’enquête ad hoc. Elle avait alors refusé d’entendre des témoins à charge et avait finalement refusé de publier un rapport de fin d’enquête !
Et depuis qu’elle tient le perchoir de l’Assemblée, elle ne s’est jamais départie de son appartenance à la Macronie dont elle ne manque aucune réunion stratégique tenue à l’Elysée et qui adapte le calendrier de l’Assemblée nationale aux seuls désirs élyséens !
Il n’y a qu’à voir son insistance à faire voter, en toute priorité, la loi sur l’euthanasie et le suicide assisté alors qu’un sondage enfin honnête a montré que les Français les rejettaient et demandaient que la priorité soit mise sur les soins palliatifs.
Tout récemment, Yaël Braun-Pivet a encore enflammé la toile en refusant de lancer une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein ! Mais tout le monde fait semblant de se demander qui elle veut ainsi protéger !
Voici un tweet d’Alain Weber qui fustige la comportement de cette femme :
Yael Braun Pivet enterre l’affaire Epstein …
… et la démocratie Française !
Mardi 10 février, jour de honte nationale. Yaël Braun-Pivet, cette présidente de l’Assemblée nationale autoproclamée gardienne des institutions, vient de cracher au visage de la vérité, des victimes et de tous les Français qui osent encore croire en la justice.
Sur Europe 1, d’une voix pincée et hautaine, elle a balayé d’un revers de manche l’idée même d’une commission d’enquête parlementaire sur le volet français de l’affaire Epstein.
Motif officiel ? Confusion des pouvoirs. Traduction dans la langue de la plèbe :
Surtout, ne touchez pas aux puissants, ne grattez pas trop fort, ou ça risque de faire mal à certains.
C’est totalement impensable !
Impensable qu’en 2026, alors que les États-Unis déversent des millions de pages accablantes sur le réseau pédocriminel d’Epstein, la France, patrie des droits de l’homme, soit le seul pays au monde à refuser toute investigation parlementaire sérieuse.
Les Américains enquêtent, les Britanniques s’interrogent, les Belges fouillent … Et nous ? Nous avons Braun-Pivet qui nous sort le couplet constitutionnel pour couvrir la caste. Parce qu’il s’agit bien de cela : protéger les intouchables.
Qui protège-t-elle au juste ? Les noms circulent depuis des années : des politiciens de premier plan, des banquiers, des artistes, des intermédiaires français qui ont frayé avec le monstre Epstein. Des soupçons de financements occultes de campagnes, d’ingérences étrangères via des fondations louches, de liens avec des figures comme Ariane de Rothschild …
Et au lieu de lever le voile, Madame la Présidente préfère étouffer et alimenter sciemment la théorie du complot en refusant la transparence la plus élémentaire. Rien de tel qu’un mur de silence pour faire prospérer les rumeurs les plus folles.
Et pendant ce temps, elle parade. Cette même Yaël Braun-Pivet fait déjà l’objet de polémiques récurrentes. On la voit se pavaner, se faire servir par des gendarmes pour nourrir ses poules, accumuler les privilèges, les frais de bouche, les voyages aux frais du contribuable, tout en jouant les vertueuses républicaines. Elle gagne une fortune, elle cumule les avantages, et elle ose nous faire la leçon sur la séparation des pouvoirs ? Quelle hypocrisie ! Quelle arrogance de caste !
Les compétences ? Parlons-en.
Nommée à ce poste, non par la grâce d’une élection populaire écrasante, mais par des combines de couloirs macronistes, elle n’a jamais démontré la moindre hauteur de vue ni la moindre fermeté quand il s’agit de défendre l’intérêt général contre les puissants. Elle plie, elle courbe l’échine, elle protège.
Et aujourd’hui, face à l’une des plus grandes affaires de mœurs et de corruption du siècle, elle choisit de fermer la porte. Elle et personne d’autre. Pas un ministre, pas un procureur : elle personnellement bloque.
Alors quoi ? Chantage ? Pressions ?
Peur que des noms trop gros sortent et fassent tomber tout le château de cartes ? Ou simplement cette vieille mentalité d’entre-soi :
Pas de vague, surtout pas sur nos amis ?
Les Français en ont assez. Assez des élites qui se croient au-dessus des lois, assez des institutions qui servent de paravent aux puissants, assez de voir la justice à deux vitesses : implacable pour le petit peuple, complice pour les grands.
L’affaire Epstein n’est pas « principalement américaine » comme l’a osé dire Macron hier. Elle pue la compromission française à plein nez.
Yaël Braun-Pivet vient d’inscrire une nouvelle page dans le grand livre noir de la Ve République :
celle où l’on préfère enterrer la vérité plutôt que de risquer de voir tomber quelques têtes couronnées.
La vérité finira par sortir. Mais grâce à qui ? Certainement pas grâce à cette présidente qui préfère les poules bien nourries aux victimes qui attendent justice depuis trop longtemps.
Alain Weber sur X.




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