Si Macron n’en a convaincu qu’une,
C’est bien Apolline de Malherbe !

Publié par le 9 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Si Macron n’en a convaincu qu’une,C’est bien Apolline de Malherbe !

J’ai d’abord cru à une manipulation par l’intelligence artificielle quand j’ai entendu Apolline de Malherbe poser à Alain Bauer, une question hallucinante.

Personnellement, je considère Apolline de Malherbe plus comme une militante de l’extrême centre et macroniste convaincue que comme une vraie journaliste.

Mais l’espace médiatique, lui, la voit probablement comme une des meilleures journalistes du moment.

La question qui m’a interpellé est la suivante :

Est-ce qu’il faudrait s’obliger à considérer Poutine un peu comme on aurait peut-être dû considérer Hitler en 1938 ?

C’est-à-dire, est-ce que Poutine peut être celui qui voudrait aller plus loin ?

A force de relayer la propagande du pouvoir et de répéter les éléments de langage fournis par les communicants de l’Elysée, les journalistes finissent par croire à ce qu’ils répètent !

Car enfin, comment une journaliste digne de ce nom peut-elle comparer le nazi qui extermina une partie de son peuple parce qu’elle était juive, et un chef d’Etat russe qui combat un autre peuple slave historiquemen proche du peuple russe ?

Mais, voila, à force d’entendre Macron, déclarer que nous sommes en guerre avec la Russie, Apolline de Malherbe a fini par le croire !

Je sais que, pour certains je vais blasphémer, mais je réponds à tous ceux qui raillent Poutine de piétiner dans le Donbas, que si Poutine l’avait voulu la ville de Kiev aurait été entièrement rasée dans les premiers mois de la guerre, et que c’est le souci de limiter les pertes humaines dans ce peuple « frère », et bien sûr l’approvisionnement de l’Ukraine en argent et en munitions par l’Ouest qui expliquent la durée de cette guerre.

Je laisse la parole à Alain Bauer qui a ignoré la sortie de la journaliste sur Hitler pour lui rappeler les fondamentaux de la stratégie russe connue depuis des décennies.

Ses propos renforcent ma conviction que l’origine de la guerre en Ukraine est à rechercher du côté de l’Otan et de sa volonté de progresser toujours plus vers l’est et son désir de faire entrer l’Ukraine en son sein. Je partage cette conviction avec des personnalités éminentes comme Emmanuel Todd, Luc Ferry et Pierre Lellouche.

Voici la réponse d’Alain Bauer :

Alain Bauer : Alors, je vous ai écrit que moi, je suis un prof, et donc les profs, ils lisent ce que les terroristes d’un côté, les militaires de l’autre, les politiques écrivent. Et nous sommes un peuple fascinant. Les gens peuvent nous lire, écrire, chanter, râper, hurler des choses, et nous faisons d’immenses efforts pour ne jamais les croire.

Hitler a tout écrit dans Mein Kampf. Poutine a tout dit en 2007 à la conférence de Munich. Il n’y a aucune surprise sur rien.

Tout a été indiqué depuis 1996 du temps de Boris Eltsine en disant « pas un centimètre à l’est ». Et il y a deux lignes rouges, l’Ukraine et la Jordanie.

Apolline de Malherbe : On n’a pas cru ou on n’a pas voulu croire ?

Alain Bauer : Non, on ne les a pas crus. Poutine dit « vous nous avez humiliés, vous êtes des lâches, vous êtes des laquais, vous êtes des faibles ». Au moins du temps du général de Gaulle, il y avait quelque chose.

Depuis, vous êtes aplatis devant les Américains. Nous voulions faire une grandeEurasie. Vous nous avez refusés.

Vous nous avez grignotés. L’Alliance atlantique n’a pas cessé de s’étendre. Et maintenant, c’est fini, c’est la guerre.

Apolline de Malherbe : Alain Bauer, vous avez peut-être entendu les mots du chef de l’armée de terre allemande, Alphonse Maïs. Il a eu des mots incroyables hier. Il a dit « je n’aurais jamais cru, après 41 ans de service en période de paix, devoir faire l’expérience d’une guerre et que l’armée que je dirige soit plus ou moins nue ». Il ajoute « nous l’avons tous vu venir et nous n’avons pas été en mesure d’imposer nos arguments, de tirer les conséquences de l’annexion de la Crimée en 2014 ». Il ajoute « être très en colère ». Il a raison.

Alain Bauer : Et puis, il pourrait en parler à Mme von der Leyen, qui était sa ministre avant de devenir la nouvelle chef. — L’ancienne ministre de la Défense allemande qui, aujourd’hui, est donc la chef de la Commission européenne. — Voilà, qui est co-responsable du dénuement de l’armée allemande.

Mais pas toutes seules. Ils s’y sont tous mis. Pourquoi ? Parce qu’ils ont tous cru à cette paix par le commerce, alors que la vieille règle, c’est « Si vis pacem para bellum », si tu veux, la paix prépare la guerre.

Nous, nous nous sommes déshabillés pour des raisons comptables, pour des raisons économiques, pour des raisons idiotes, pour des stupidités administratives, et surtout pour une croyance invraisemblable dans la supériorité culturelle de l’Occident.

Je rappelle que pour nous, la violence est le dernier refuge de l’incompétence. Pour les Slaves, c’est un élément naturel du dialogue et de la négociation stratégique.

Voici la vidéo de l’échange :

@alvinekimpouni #cap #visibility #celebrity #tiktokshop #vladimirputin ♬ son original – alvinekimpouni

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