Mais qui arrêtera l’impératrice Ursula ?

Publié par le 17 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Mais qui arrêtera l’impératrice Ursula ?

La Commission européenne et donc sa présidente n’avaient aucune prérogative dans le domaine de la santé.

Pourtant, durant la crise du covid, Ursula Von der Leyen a pris le commandement et négocié, à coup de SMS secrets, des contrats de vaccins de dizaines de milliards d’euros.

Alors que les textes fondateurs de l’Union européenne ne prévoient aucun pouvoir de la Commission en matière de défense, Ursula Von der Leyen vient de nommer une sorte de ministre de la défense !

Avec la situation géostratégique qui se tend, en Ukraine et au Groenland, les Européistes font tout pour avancer sur leur agenda de fédéralisation de l’Europe. Et pour avancer sur le sujet, quoi de mieux que la création d’une armée européenne ?

Mais, ne nous y trompons pas ! Si Ursula Von der Leyen peut s’arroger tous ces pouvoirs illégitimes, c’est parce que les chefs d’Etat de l’Europe, Macron en tête, la laissent faire !

Alors que la France vient d’être profondément humiliée avec le passage en force de la Commission européenne sur le traité du Mercosur, un autre coup bas se prépare par la proposition au Parlement européen d’un amendement scélérat.

C’est ce que rapporte cet article paru dans La Tribune :

Exportations d’armements :
l’Europe veut imposer son contrôle à la France

Le Parlement européen souhaite donner à la Commission européenne le pouvoir de contrôler les exportations d’armements des pays de l’Union européenne vers des pays tiers. Bruxelles l’avait souhaité avant que la France s’y oppose. Nouveau round à venir entre Paris et Bruxelles …

Le Rafale

Alors que le gouvernement Lecornu se débat dans des débats budgétaires énergivores et sans fin, la souveraineté de la France est quant à elle gravement attaquée à Bruxelles et à Strasbourg. De quoi s’agit-il ? Le Parlement européen veut confier à la Commission européenne le pouvoir d’imposer son contrôle sur les exportations d’armements des pays membres de l’Union européenne, via un amendement.

La situation en matière de sécurité exige d’établir de manière cohérente des procédures d’approbation et de certification réglementées au niveau de l’Union européenne pour les nouvelles installations de production et les licences d’exportation pour les produits de défense,

est-il écrit dans le rapport publié un peu avant Noël (22 décembre) sur la proposition de modification des directives 2009/43/CE et 2009/81/CE (simplification des transferts intra-UE de produits liés à la défense et simplification des marchés de sécurité et de défense).

Cet amendement est une véritable provocation envers les intérêts de la France ! 

Le « contrôle export » est une question d’intérêt vital pour elle. La France est, sur les cinq dernières années, le deuxième exportateur mondial d’armement, (loin) derrière les États-Unis. Pour autant, la modification de la directive 2009/81/CE souhaitée dans un premier temps par la Commission européenne puis le Parlement, n’est pas encore entérinée. La France peut s’y opposer fermement même s’il semble qu’elle perd de plus en plus ses combats à Bruxelles.

Pour la France et très certainement d’autres pays, ce texte sera considéré comme un abandon en rase campagne de leur autonomie stratégique et de leur souveraineté.

Ce qui impactera leur politique en matière de relations internationales et les partenariats stratégiques qu’ils ont pu signer avec des pays tiers comme celui entre la France et les Émirats arabes unis par exemple. Si cet amendement porté par les rapporteurs finlandais Pekka Toveri (PPE) et Anna-Maja Henriksson (Renew) était adopté, il freinerait de façon très pragmatique les ambitions de la France en matière d’exportations de systèmes d’armes, qui seraient autorisées à Bruxelles après avoir été recommandées par des cabinets de lobbying étrangers, qui pullulent dans les couloirs de la Commission.

Michel Cabirol pour La Tribune.

A suivre sur le site de La Tribune.

Conclusion

Il faut relever l’appartenance des deux députés européens qui ont déposé l’amendement en question :

  • Anna-Maja Henriksson appartient au groupe Renew, le parti macroniste alors que le gouvernement français  a dénoncé cet amendement !
  • Pekka Toveri est un député appartenant au PPE, parti qui soutient toujours Ursula Von der Leyen et auquel appartient aussi les députés LR ! J’attends avec impatience la réaction que j’espère outragée de François-Xavier Bellamy !
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