Macron se rêve en Bonaparte au Pont d’Arcole !
Mais le costume de Tartarin de Tarascon lui va mieux !
Déjà durant le Covid, il se présentait en commandant en chef de bataillons chargés d’éradiquer un virus au final pas plus dangereux qu’une grippe un peu virulente !
Mais pour gagner cette pseudo-guerre, il s’est soumis aux diktats de l’OMS et de Bruxelles en refusant les traitements précoces, en confinant les Français et en misant tout sur un vaccin improbable dont on connait aujourd’hui l’inefficacité et la dangerosité.
Avec l’Ukraine on a changé de dimensions et c’est à coup de milliards qu’on a envoyé les Ukrainiens à la mort et l’Ukraine à sa destruction. Et aujourd’hui, alors que la paix semble à portée de main, Macron provoque Poutine en arraisonnant un pétrolier russe !
Au Groenland, c’est encore pire, la France est humiliée par Macron quand il envoie 15 chasseurs alpins pour empêcher Trump d’envahir cette terre de glace.
Voici un article de Ivan Rioufol dans Causeur qui fustige cette fin de règne calamiteuse de Macron :
Le second mandat de M. Macron tourne à la mascarade
La fin de règne du macronisme s’annonce grotesque. Plus que jamais, la réflexion du moraliste colombien, Nicolas Gomez Davila, s’adapte à la pathétique agonie du système :
Toute époque finit en mascarade.
Lecornu stratège
Il suffit, par exemple, d’observer l’état de décomposition de la diplomatie. La France officielle pèse ses mots au trébuchet pour dénoncer la boucherie des mollahs sur les Iraniens révoltés (peut-être 25000 morts). En revanche, l’Elysée monte sur le ring contre Donald Trump en dépêchant une quinzaine de chasseurs alpins au Groenland et en menaçant d’un « bazooka » douanier pour contrer la volonté du président américain de contrôler cet espace stratégique sous tutelle du Danemark. Au plan intérieur, le Premier ministre a pu se flatter, vendredi, d’avoir concocté un « budget de compromis » en achetant, pour 7 milliards de dépenses supplémentaires dont une surtaxe sur les grandes entreprises, la clémence du PS minoritaire. Sébastien Lecornu est désormais assuré de se maintenir à Matignon, en usant du 49-3 qu’il s’interdisait hier pour faire passer un texte qui ne correspondra ni à l’urgence du désendettement ni à la réduction du périmètre de l’Etat providence submergé par l’immigration. Samedi, le Mercosur a été signé au Paraguay par Ursula Von Der Layen sans que la France ne fasse un début d’esclandre. Dans ce contexte de débandades et d’idées foireuses, le Conseil d’Etat a estimé que l’usage, affreux et imprononçable, de l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives parisiennes relevait bien de la langue française, au grand dam de l’impuissante l’Académie française. La seule réforme que Macron aura imposé dans son second mandat sera, après la PMA pour toutes et l’IVG dans la Constitution, l’euthanasie pour les faibles et les improductifs. Cette « loi d’humanité » sera examinée, mardi, par un Sénat somnolent.
La Ve République agonise
En réalité, la mascarade aura été, dès 2017, la caractéristique d’Emmanuel Macron. La maxime de Gomez Davila, que je rappelle parfois ici, m’avait d’emblée inspiré les premières critiques contre cet homme insincère et sans affect, adepte de déguisements successifs. Le 21 novembre 2018, il déclarait ainsi, avant d’insulter « la foule haineuse » des gilets jaunes : « Nous sommes les vrais populistes ! Nous sommes avec le peuple, tous les jours ! ». La classe moyenne, qui le déteste, est rejointe aujourd’hui par une bourgeoisie mercantile furieuse de perdre son argent pour avoir cru à la « start-up nation ». C’est pourquoi rien n’est moins audible que les critiques en incompétence portées notamment contre Jordan Bardella. La fonction présidentielle est certes trop large pour le président du RN, qui prétend la convoiter en cas d’inéligibilité de Marine Le Pen. L’affichage de Bardella, mardi soir au Grand Palais lors des 200 ans du Figaro, en compagnie de la jeune princesse Marie-Caroline de Bourbon des Deux-Siciles, figure fortunée de la jet-set italienne, a d’ailleurs laissé voir l’esquisse d’une histoire sentimentale exposée, mêlant peuple et people. Reste qu’aucun personnage politique n’a l’envergure pour guider seul le pays.
Macron, en saccageant l’héritage de Charles De Gaulle, a tué la Ve République.
Ivan Rioufol pour Causeur.




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