Affaire Epstein : Macron ferait pression sur X
pour empêcher la publication des Epstein’s files

Publié par le 5 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Affaire Epstein : Macron ferait pression sur X pour empêcher la publication des Epstein’s files

Alors que les élites mondialistes sont largement bousculées par la politique de Donald Trump et débordées par la montée des populistes dans de nombreux pays d’Europe, l’affaire Epstein leur porte un coup sévère.

Cette affaire, même si elle ne débouchera probablement pas sur des arrestations et des procès, jette un soupçon délétère de dépravation sur ces élites mondialisées.

En France, le cas Jack Lang est emblématique alors que le vieillard s’accroche, à 86 ans, à son poste de directeur de l’Institut du monde arabe.

Alors qu’il apparait plus de 600 fois dans les Epstein’s files, il ose prétendre qu’il ne savait rien des pratiques sexuelles criminelles de son « ami » ! Ce qui ne fera que renforcer les rumeurs sur ses comportements dans certaines villas au Maroc …

La Gazette du tocsin nous propose une interview de Stanislas Berton et de Marc-Gabriel Draghi sur l’affaire Epstein et son impact sur les élites mondialisées (texte et vidéo à suivre).

Dans cet entretien, les intervenants relient l’affaire Epstein avec la perquisition des locaux parisiens de X et la convocation d’Elon Must pour audition, en suggérant qu’il s’agit de faire pression sur ce dernier pour l’empêcher de publier sur X le contenu des Epstein’s files !

« GAME OVER les mondialistes ! »

Stanislas Berton et Marc Gabriel Draghi réagissent à la perquisition des locaux français de X, survenue — comme par hasard — au moment même où la plateforme devient le principal relais des révélations des Epstein Files.

La France va être un des bastions du mondialisme, et le mondialisme est en train d’être mis en échec, notamment aux États-Unis. […] Comme le dit Elon Musk, c’est “game over”. La seule question, c’est combien de temps ça va prendre ?

Stanislas Berton et Marc Gabriel Draghi voient dans la perquisition des locaux français de X un moment de bascule. Là où les États-Unis commencent à publier les Epstein Files, le pouvoir français se crispe, verrouille. Et, paradoxalement, cette fébrilité est pour eux un signal encourageant : elle trahit moins une position de force qu’une peur de perdre le contrôle du récit.

Et Marc Gabriel Draghi enfonce :

Les élites ont une des gros problèmes suite à ces révélations, mais je pense qu’il faut encore pousser et surtout demander des comptes. Ça c’est impératif comme vous l’avez très bien fait en citant Arian de Rothchield qui a quand même donné des ordres à notre ministre de l’intérieur de l’époque, c’est à dire Manuel Vals. On peut se poser quand même les questions des véritables rapports de force et et ce qui se passe dans les coulisses.

Comme le souligne Stanislas Berton : les États-Unis ont dix à quinze ans d’avance dans la circulation de l’information sensible, en raison de leur système qui est plus décentralisé, plus conflictuel et idéologiquement moins homogène. À l’inverse, en France, l’information reste largement captée par les médias mainstream, les institutions et l’Éducation nationale — ce qui maintient, in fine, l’information dans les mains du pouvoir. Le reflux du mondialisme contraint ainsi ses relais européens à se raidir, à verrouiller, à censurer à tout va, dans l’espoir de retarder — tant que faire se peut — une chute qu’ils pressentent.

Une fois ce diagnostic posé, la perquisition de X, mise en parallèle avec les dernières révélations des Epstein Files, prend un tout autre relief. Et force est de constater, en effet, que plus les jours passent, plus la censure organisée à l’échelle du Vieux Continent apparaît au grand jour. Preuves à l’appui : le jour même de la perquisition des locaux français de X, le Royaume-Uni a ouvert une enquête sur ses activités liées à l’intelligence artificielle. Le même jour encore, l’Espagne a annoncé une série de mesures contre la « manipulation » et « l’amplification » de contenus pourtant légaux, visant explicitement Elon Musk — lequel est, par ailleurs, convoqué par la justice française.

La France est le seul pays au monde qui poursuit pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent aux gens un certain degré de liberté,

résume, dans une formule lapidaire, Pavel Durov.

L’affaire Epstein n’est pas nouvelle pour ceux qui suivent le dossier depuis des années. En revanche, c’est la première fois que le grand public français — et plus largement européen — ainsi que les médias de masse ont réellement la possibilité de prendre la mesure de l’ampleur de la toile de réseaux Epstein.

« L’enjeu n’est plus seulement d’analyser, mais de faire circuler l’information, de créer une masse critique de citoyens conscients de ce qui se joue », conclut Stanislas Berton. Un propos auquel Marc-Gabriel Draghi se joint en ajoutant : « Déjà, il faudrait que La France insoumise — que l’on peut critiquer à bien des égards — demande une commission d’enquête sur l’affaire Epstein. Je pense que nous devons tous saisir cette commission d’enquête. Il est impératif d’enquêter sur ce pouvoir occulte qui se trouve derrière Epstein. […] Nous avons tous les éléments pour nous battre et pour gagner cette guerre. » À nous, désormais, de saisir cette fenêtre de tir.

Et voici la vidéo de l’interview :

La Gazette du tocsin.

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