L’Union européenne a définitivement tué la très belle idée du regroupement des peuples européens !
On nous avait promis la prospérité, la paix et la promotion des valeurs de la civilisation occidentale.
Au sortir de deux guerres mondiales, qui pouvait rejeter l’alliance notamment de la France et de l’Allemagne ?
Mais au final, que l’Europe nous a t-elle apporté ?
Où est la prospérité quand, à cause de politique d’ouverture des frontières et d’accords de libre-échange irresponsables, la France a perdu son industrie, délocalisée sous des cieux plus cléments ?
Oserais-je parler de la paix alors qu’une présidente de la Commission européenne, non élue, se montre va-t-en-guerre et passe son temps à faire capoter les négociations de paix en Ukraine ?
Quant aux valeurs de notre civilisation, elles sont d’abord été niées avec ce refus de noter les racines chrétiennes de l’Europe dans sa constitution, puis bafouées par une politique de promotion de l’islam et d’ouverture totale des frontières à l’immigration.
L’une des valeurs fondamentales de cette civilisation était le respect de la liberté d’expression mais dans ce domaine, l’Europe ne cesse de légiférer et pire de travailler clandestinement à la limitation de cette liberté.
Et il faut que ce soit nos cousins des Etats-Unis pour qui cette liberté est inscrite dans le marbre du premier amendement de leur Constitution, qui viennent interpeler nos dirigeants – français et européens – en les accusant de violer cette liberté fondamentale.
Voici une vidéo de Epoch TV, chaine vidéo de The Epoch Times dont une partie est consacrée à une étude du Congrès américain qui a apporté des preuves formelles des pressions exercées par l’Europe sur les réseau sociaux pour empêcher toute parole déviante et même pour interférer dans les élections de plusieurs pays européens.
Voici le verbatim de cette partie, suivi de la vidéo complète dans laquelle cette partie commence à la deuxième minute:
Et on passe à un tweet publié par le compte officiel des républicains au comité judiciaire de la Chambre des représentants américains.
Ce message accuse l’Union Européenne d’avoir mené une campagne de censure bien avant l’entrée en vigueur du Digital Service Act (DSA).
Ainsi, d’après un email envoyé en octobre 2020, la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen et la vice-présidente Vera Jourova auraient fait pression sur les géants de la tech, notamment Facebook, Twitter, Google, TikTok et Microsoft, pour qu’ils modifient leurs règles de modération.
Celui-ci demande aux patrons des réseaux sociaux des données confidentielles sur les tendances de la désinformation vaccinale, les motivations des utilisateurs et même des prédictions. L’objectif aurait été de supprimer des contenus liés au Covid-19 et aux vaccins, y compris des informations véridiques. L’email est inclus dans un rapport, dont le titre peut se traduire par « Les dossiers de censure de l’UE, partie 2 ». Celui-ci s’appuie sur des documents internes obtenus par assignation à comparaître auprès des grandes plateformes.
Il révèle notamment que :
plus de 100 réunions à huis clos ont eu lieu depuis 2020 entre des responsables de la commission européenne, des régulateurs nationaux, des ONG et les dirigeants de ces entreprises.
Selon le comité présidé par le républicain Jim Jordan, cette ingérence ne se limite pas au sujet sanitaire. Les documents suggèreraient également que :
la commission européenne a cherché à influencer au moins 8 élections sur le continent, en pressant les plateformes pour censurer certains discours politiques dans les jours précédant le vote.
De son côté, l’Union européenne réfute ces accusations. Pour la commission, il s’agit d’une pure absurdité et la régulatrice en chef aux technologies, Réna Virkunen, a rappelé dans une lettre que beaucoup d’Européens ont des souvenirs de censure et de persécution pendant la guerre froide.

Il faut dire que la publication de ce rapport intervient dans un climat de tension croissante entre Washington et Bruxelles sur la régulation numérique, alors que l’administration Trump durcit sa position contre ce qu’elle qualifie de :
complexe industriel de la censure mondiale.
Pour autant, au cours de la conférence de Munich sur la sécurité du samedi 14 février, le secrétaire d’état américain Marco Rubio a reçu une ovation de la part des délégués européens présents. Une réaction inhabituelle pour un représentant de l’administration Trump dans ce type de forum européen. Devant un parterre de chefs d’état et de ministres, Rubio a délivré un discours mêlant conciliation et fermeté. Il a appelé à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine, insistant sur les liens chrétiens et culturels unissant l’Europe et l’Amérique.
Le ton était diplomatique mais le message sans ambiguïté :
La migration massive n’est pas une préoccupation marginale sans grande importance. Il s’agissait et il s’agit toujours d’une crise qui transforme et déstabilise les sociétés occidentales.
Epoch TV.




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