C’est dans le domaine du féminisme que la gauche est confrontée le plus aux incohérences de son idéologie.
Quand on prétend défendre les femmes, on les défend toutes ! Toutes qu’elles soient blanches ou racisées !
Et surtout, quelle que soit la couleur de leurs agresseurs !
Mais les néoféministes reconnaissent aux migrants un totem d’immunité lorsqu’ils violent des femmes blanches !
On a même vu des tribunaux accorder des circonstances très atténuantes à des clandestins auteurs de viol, au motif que leur culture était telle qu’ils comprenaient mal les codes de la civilisation occidentale !
Avec ce féminisme de gauche, souvent appelé néoféminisme, il y a donc toute une partie de la population féminine qui est moins protégée que les clandestins qui les agressent !
C’est pour défendre ces femmes que s’est créé le collectif Némésis dirigé par Alice Cordier.
Ce collectif est composé de toutes jeunes femmes que le jeune Quentin Deranque était venu soutenir lors d’une manifestation de protestation contre la venue de Rima Hassan à SciencesPo Lyon.
Voici un article de Valeurs actuelles qui dresse un portrait d’Alice Cordier.
Alice Cordier, l’action comme antidote
À 28 ans, elle dirige un mouvement féministe dénonçant entre autres l’insécurité liée à l’immigration massive, brutalement propulsé sous les projecteurs après la mort de Quentin.
Elle a troqué ses bottines noires à talons hauts contre des chaussettes blanches épaisses. Assise en tailleur sur le canapé sombre de son appartement épuré, jean large délavé et sweat bleu frappé du logo de son mouvement, Alice Cordier paraît presque calme. Calme, oui. Mais toujours en alerte. Entre deux phrases, elle jette un coup d’œil furtif sur son téléphone, qui n’en finit pas de vibrer, juste au cas où.
La fondatrice du collectif Némésis, du nom de la déesse grecque qui châtie les injustices, n’a même pas besoin de traverser la rue pour rejoindre ses militantes : son quartier général est sur le palier. Depuis sa création, le mouvement féministe classé à droite s’est fait connaître par des actions coup de poing. Ses militantes interviennent dans des meetings et événements de gauche pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme les angles morts du discours progressiste sur l’immigration et les violences faites aux femmes.
Il y a six jours, le QG est entré en ébullition. Quentin Deranque, 23 ans, a succombé à une violente agression à Lyon. Le jeune homme sécurisait une action de protestation du collectif contre la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Depuis, Alice Cordier multiplie sans relâche les plateaux de télévision.
Je ne réfléchis pas, je suis en mode combat. Il fallait agir pour que notre histoire ne soit pas confisquée,
assure-t-elle, en tirant machinalement sur la languette d’une indispensable canette. Malgré la fatigue, le débit de sa voix s’accélère à mesure qu’elle parle, comme si elle déroulait un fil solidement tissé.
D’origine bretonne, elle grandit à Orléans.
J’ai commencé à subir du harcèlement de rue dès 12 ans,
raconte-t-elle. La jeune fille répond d’abord par des sourires polis aux remarques libidineuses d’hommes trois fois plus âgés qu’elle.
Puis j’ai compris qu’ils ne voulaient pas être mes amis.
Un soir, sa petite sœur rentre en larmes après avoir été agressée par un frotteur dans le tramway.
Je me suis sentie démunie. Je n’avais ni les mots ni les moyens d’agir.
Du silence et de l’impuissance à protéger sa cadette naît une colère sourde qui ne la quittera pas. Élève dissipée, pipelette invétérée, impatiente, elle entame des études de droit avant de bifurquer vers le social en Île-de-France. Elle passe par l’Action française, où elle « apprend à militer », avant de prendre ses distances. Sur Facebook, elle se crée rapidement une bande d’amies partageant ses préoccupations sur les conséquences de l’immigration pour les femmes.
On se retrouvait autour d’un café, on vidait notre sac. C’était un exutoire.
En 2019, le traitement médiatique d’un viol commis par un migrant la fait basculer :
Un petit entrefilet sur le crime et tout le reste sur les conditions d’accueil des immigrés. Cette révolte tapie en moi depuis l’adolescence s’est soudainement réveillée. Le collectif Némésis était né.
Alice a une énergie volcanique. Elle l’exprime dans des happenings sous tension avec son collectif, qui revendique aujourd’hui 500 militantes. Les critiques et les insultes glissent sur elle: « Je m’en fiche », assène-t-elle, avec un aplomb déconcertant. Et la menace d’« une balle dans la tête » qu’aurait proférée à son encontre le député insoumis Raphaël Arnault ? « Je reconnais que j’ai
eu peur. » Pourtant, le seul doute qui la hante n’a que peu à voir avec ses adversaires :
J’ai peur qu’à la fin on se rende compte que nos actions n’ont servi à rien, j’ai peur de ne pas être assez utile.
Si l’envie de renoncer l’a déjà effleurée, elle ne l’a pour autant jamais emporté.
Pauline Condomines pour Valeurs actuelles.
Pour conclure en beauté, voici un clip vidéo à la gloire du collectif Némésis :
@anais_nemesis_♬ son original – anais_nemesis_




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