L’idéologie ne fait pas bon ménage avec l’économie

Publié par le 6 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

L’idéologie ne fait pas bon ménage avec l’économie

L’Union europénne est sous l’emprise d’idéologies :

– l’idéologie mondialiste qui veut tuer les notions de nation et d’identité, et promeut l’Europe fédérale,

– l’idéologie Woke qui, au nom de la défense des minorités, compromet l’intérêt commun, et menace la civilisation occidentale,

– l’idéologie écologique qui, pour sauver la planète, est en train de détruire les industries européennes.

Cette dernière aura entrainé de véritables catastrophes pour l’économie occidentale. La gestion de l’énergie par la Commission européenne a atteint des sommets dans l’irrationalité.

La première conséquence de cette totale incompétence de l’Europe a été un doublement du prix de l’électricité et le démantèlement de la filière nucléaire française.

Mais les vrais coupables sont à chercher au delà de la Commission européenne !

Ce sont tous ces chefs d’Etat qui ont laissé faire cette folie qu’est le pacte vert (Green deal).

Concernant la France, ce sont des gouvernements socialistes qui portent la responsabilité du désastre :

  • Lionel Jospin a arrêté le projet Superphénix, ce prototype de réacteur surgénérateur à neutrons rapides qui devait déboucher sur les centrales utilisant comme combustible les déchets radioactifs que nous avons en énorme quantité.
  • François Hollande a pris la décision de fermer Fessenheim et a laissé l’Europe oeuvrer au démantèlement de la filière nucléaire française.
  • Emmanuel Macron a arrêté le projet de démonstrateur Astrid qui promettait d’assurer l’indépendance énergétique, d’améliorer la sécurité tout en minimisant la production de déchets. Pire, Macron a décidé de fermer 12 réacteurs et promis d’en fermer 12 autres, idée qu’il abandonna quelques mois plus tard en décidant de lancer des réacteurs EPR ! Cela donne une idée de son amateurisme et de son absence de vision à long terme !

L’Union européenne, outre les idéologies mortifères qui la guident, présente une autre tare :

son incapacité à faire réaliser par des spécialistes indépendants des études d’impact de ses décisions.

On le voit avec ce Pacte vert qui interdit la production de véhicules thermiques après 2035 au profit de véhicules électriques … dont les clients ne veulent pas !

On le voit aussi sur ces énormes subventions aux énergies renouvelables qui ont complètement déstabilisé le marché des panneaux solaires comme le rapporte cet article de Contrepoints :

Energie solaire : quand les subventions déstabilisent le marché

Depuis vingt ans, le secteur des panneaux solaires photovoltaïques est arrosé de subventions massives. Selon la base de données de l’OCDE, la production de cellules et modules photovoltaïques solaires a été le secteur industriel le plus aidé entre 2005 et 2024, à hauteur, en moyenne, de 3,2 % du chiffre d’affaires des entreprises, contre 0,9 % pour l’ensemble des secteurs. Au-dessus de ce dernier chiffre se situent aussi, mais dans une proportion moindre, l’acier (1,4 %), l’aluminium (1,7 %), l’engrais (1,3 %).

L’intervention publique a créé une surcapacité chronique : la production mondiale de modules solaires est passée de 38,1 gigawatts (GW) en 2014 à près de 773 GW en 2024. Autrement dit, elle a été multipliée par plus de 20 en dix ans. Cela ne signifie cependant pas que les entreprises fonctionnent à plein régime. Le taux d’utilisation des capacités de production – la proportion réellement exploitée pour fabriquer des modules destinés à la vente – a diminué : de 86 % en 2018 à 63 % en 2024.

Cette situation de surcapacité et de sous-utilisation a eu un effet direct sur le marché : les prix ont chuté drastiquement. En 2008, le coût moyen d’un watt de module solaire était supérieur à 3,92 USD/watt, mais en raison de l’excès d’offre par rapport à la demande, il est tombé à 0,13 USD/watt en 2024. La logique économique est simple, tout le monde la comprend : lorsqu’il y a beaucoup plus de produits disponibles que de clients pour les acheter, la concurrence entre producteurs pousse les prix vers le bas. Certes, cela peut sembler être une bonne chose pour les consommateurs, mais la pression sur les fabricants, qui doivent écouler leurs stocks et rester compétitifs, est trop forte.

Un exemple vient de Chine : en 2024, malgré de fortes subventions, plusieurs entreprises ont subi des pertes conséquentes, une baisse de revenus et il y a eu des licenciements. Cette même année, les prix ont tellement chuté qu’ils ont été en moyenne inférieurs au seuil de rentabilité pour de nombreuses entreprises.

Le solaire est certes un secteur particulier mais il n’en reste pas moins que la leçon peut servir à bien d’autres : les subventions, qui sont souvent idéologiques, déséquilibrent le marché, entraînent une surcapacité et réduisent les prix au point de mettre les entreprises en difficulté. Ce qui se produit rarement lorsqu’on laisse les prix et la demande guider les investissements.

Lorenzo Delpech pour Contrepoints.

Et le pire c’est que Macron vient de promulguer par simple décret la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE3) qui, en multipliant les panneaux solaires, va aggraver la déstabilisation des marchés !

Et ceci contre l’avis tous les spécialistes de l’Energie et contre l’Académie des sciences.

Le blackout survenu récemment en Espagne était dû à une part trop grande des énergies intermittentes dans le mix énergétique qui a entrainé une instabilité du réseau électrique. Pour éviter que tout le réseau chute, la France dut décider de couper la liaison avec le réseau espagnol.

En installant de nouveaux panneaux solaires, on va aggraver ce risque de blackout. Un spécialiste en réseau électrique a déclaré que si le réseau européen tombait, il faudrait au minimum une semaine pour le rétablir.

Mais Ursula von der Leyen et Macron continuent à nous entrainer dans le mur !

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