Comment le progressisme dégrade la démocratie …

Publié par le 16 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Comment le progressisme dégrade la démocratie …

Les Socialistes n’ont pas leur pareil pour créer des lois censées renforcer – selon eux – la démocratie mais qui, au final, sont contre-productives et l’abiment !

Prenez par exemple le non cumul des mandats qui a coupé les députés des réalités de la vie municipale et donc de la réalité des difficultés et des problèmes des Français.

Par ailleurs, cela a découragé certaines personnalités de haut niveau de se lancer en politique car la notion de député-maire (évidemment limitée aux petites et moyennes villes) faisait sens.

Dans un autre domaine, avec sa loi sur la transparence, la gauche a imposé une publication pointilleuse des patrimoines des élus qui en refroidit plus d’un.

Une mesure récemment prise par la Macronie vient de faire des dégâts considérables dans les élections municipales qui se déroulent actuellement.

Dans 67 % des communes, il n’y a eu qu’une seule liste ! Et au soir du premier tour, 93 % des communes avaient déjà désigné leur maire !

C’est l’obsession de la parité homme-femme qui a contraint nombre de listes d’opposition à renoncer à se présenter faute d’un quota de femmes !!!

Dans les petites communes, il est très difficile de trouver des volontaires pour être conseiller municipal encore plus retrouver assez de femmes. Par ailleurs, l’interdiction du panachage des listes a aussi entraver la liberté des électeurs.

Dans un tweet et un édito sur Europe 1, Alexandre Devecchio, dénonce cette mesure et ce nouveau dégât collatéral de la parité homme-femme :

Dans les communes de moins de mille habitants, de nouvelles dispositions prévues par la loi de 2025 risquent de priver le scrutin de son sens.

Selon le législateur, ces dispositions visent à « garantir la vitalité démocratique et la cohésion municipale ». Bel exemple de novlangue !

En vérité, il s’agit d’édicter à toute force un cadre rigide et uniforme, le même que dans les villes de plus de 1000 habitants où les problématiques sont pourtant bien différentes.

Ce sera donc 50 % de femmes sinon rien ! La parité sera imposée par la contrainte juridique, y compris dans les communes où les femmes étaient plus nombreuses que les hommes à vouloir s’engager dans la vie de la cité.

Les électeurs seront également privés du pouvoir de composer, par panachage, leur liste idéale : rayer un nom, en ajouter un autre, comme cela était la tradition depuis la IIIe République.

Dans les villes de moins de mille habitants, quatre conseillers municipaux sur dix sont pourtant déjà des conseillères municipales.

Mais pour notre classe dirigeante, il était urgent de rééduquer la France des ploucs, de la convertir au dogme paritaire. Tout comme on veut lui infliger le dogme diversitaire en tentant d’ouvrir des centres pour migrants dans les campagnes… »

Mon édito politique sur @Europe1, consacré aux élections municipales du jour et, plus largement, au malaise démocratique qui travaille le pays !

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