François Hollande fut à coup sûr le plus mauvais président de la V ème République que l’on ait connu !
En toxicité et en importance des dégâts commis il est largement battu par son successeur qu’il avait imprudemment fait entrer dans son gouvernement !
Malgré ce lourd passé, François Hollande est préservé par l’espace médiatique et il a son rond de serviette sur tous les plateaux de l’audiovisuel public. Et ses déclarations y sont écoutées avec la plus grand attention alors qu’il est en grande partie responsable de l’écroulement du PS et de l’émergence de LFI ! Encore un miracle du privilège rouge !
Le capitaine de pédalo et livreur matinal de croissants en scooter vient de nous administrer la preuve de sa duplicité avec deux déclarations successives et contradictoires.
Au micro de France Inter, il déclarait :
La clarté veut que le PS ne fasse pas d’alliance avec LFI.
Mais quelques jours plus tard, on apprenait de la bouche du candidat socialiste à la mairie de Tulle qui devait s’allier à LFI pour l’emporter, que Hollande lui avait dit :
Union ! Union ! Union !
On parle désormais d’exception tulliste et François Hollande continuera à être invité à France Inter !!!
Voici un article de Causeur signé Ivan Rioufol qui dénonce le double langage des socialistes avec un Olivier Faure qui ne veut aucun accord national avec LFI mais qui se félicite des nombreux accords locaux signés entre le PS et LFI entre les deux tours :
Que vaut la parole d’un socialiste ?
A l’exception notable de « Gabegie le Magnifique » – Emmanuel Grégoire – à Paris, qui pense pouvoir l’emporter face à Rachida Dati sans l’aide de LFI, et malgré les grandiloquentes déclarations de premier tour fustigeant les allusions soi-disant antisémites du parti de Jean-Luc Mélenchon, la gauche pactise dans de nombreuses villes avec le parti pestiféré afin de conserver des places. Plutôt honteux … Face à l’enjeu civilisationnel qu’il perçoit dans ces municipales, notre chroniqueur ne voit d’issue possible que dans un sursaut des abstentionnistes.
La gauche s’allie et se salit.
Son engagement solennel à ne pas rejoindre la France Insoumise et ses vitupérations judéophobes n’aura duré que quelques jours. En fait, les socialistes amoraux sont semblables aux multi-délinquants : leur sentiment d’impunité explique leur récidive dans leur ralliement à Jean-Luc Mélenchon et son projet d’une « nouvelle France » islamisée et anti-occidentale.
Celui qui a trompé une fois recommencera !
Cette énième trahison de prétendus « humanistes » ajoute au dégoût que les Français disent ressentir, dans les sondages, devant les cuisines politicardes des donneurs de leçons. Mais cette fois, la caution apportée par les « progressistes » en déroute à la France « créolisée » bouleverse les enjeux du second tour des municipales. Les intérêts ne sont plus seulement locaux. Ils deviennent civilisationnels. A Nantes, par exemple, une victoire de la maire PS Johanna Rolland, ralliée à LFI (comme bien d’autres) pour tenter de contrer la percée à droite de Foulques Chombart de Lauwe, précipiterait définitivement la Cité des Ducs de Bretagne dans le grand remplacement conflictuel recherché par Mélenchon, qui se présente comme « Maghrébin français ».
A Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko (LFI) a été élu dès le premier tour dans ce qu’il appelle la ville « des rois de France morts et du peuple vivant ». Il explique :
Nous ne serons jamais du côté de ceux qui veulent gentrifier une population et faire en sorte que nos populations historiques quittent le territoire.
Les populations historiques sont celles de l’immigration récente. Ses supporters ont scandé, à son élection :
Nous sommes tous des enfants de Gaza !
Dans la basilique qui voisine la mairie, le gisant de Charles Martel, qui repoussa les Sarrasins à Poitiers en 732, est à portée de main de possibles revanchards.
Contexte tendu
La France française est en légitime défense. Dans ce contexte tendu, puisse le parti des abstentionnistes, premier parti de France, redescendre de son Aventin ! La fracturation de la nation est un processus qui peut encore être stoppé si les citoyens, fâchés avec la démocratie bloquée, le décident. Ceux qui, majoritairement, réclament un référendum sur l’immigration de masse ont l’occasion dès à présent de résister au projet remplaciste conçu par Mélenchon, qui n’est fort que de la lâcheté de la gauche socialiste d’Olivier Faure et de la déroute des Républicains de Bruno Retailleau. Ce dernier a poussé Sarah Knafo (Reconquête) à se retirer, mardi soir, de la course parisienne sans avoir obtenu d’accord avec Rachida Dati. Parallèlement, Retailleau a encouragé Martine Vassal (LR) à se maintenir à Marseille pour entraver la dynamique de Franck Allisio (RN). Ce faisant, il a achevé de décrédibiliser son mouvement comme force de résistance et d’alternance.
De surcroit le patron LR a confirmé, dans sa soumission à la droite molle, une faiblesse de caractère l’empêchant de rompre avec ceux de son groupe qui persistent à diaboliser, par réflexe de classe, la droite populaire. Ceci sous les encouragements de la gauche sans vergogne qui se précipite, elle, dans les bras de la 5e colonne islamo-gauchiste.
Une victoire d’Éric Ciotti à Nice, issue probable ce dimanche, serait le couronnement de sa stratégie d’union des droites refusée par LR. Dès lors, l’histoire se ferait sans eux.
Ivan Rioufol pour Causeur.




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