Enfin une bonne nouvelle : les Verts sont en PLS !

Publié par le 27 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Enfin une bonne nouvelle : les Verts sont en PLS !

Le problème des Verts, c’est qu’ils sont rouges !

Certains se rappellent de ce mémorable moment de télévision au cours duquel Jean-Marie Le Pen avait déclaré en ouvrant en deux une pastèque :

« Pour les gens qui ignorent ce qu’est le parti écologique, j’ai amené ce légume qui, comme eux, est vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur … » (voir la vidéo en fin d’article).

A ses débuts, le mouvement écologique se préoccupait vraiment de la sauvegarde de la planète. En 1974, on se rappelle de la candidature de René Dumont puis, plus tard de celles de Brice Lalonde ou d’Antoine Waechter qui étaient encore, à l’époque, des militants écologiques sincères.

Mais depuis, le mouvement écolo a été totalement gangréné par l’extrême gauche comme l’avait donc dénoncé Jean-Marie Le Pen !

Aujourd’hui, les Verts sont plus préoccupés par la promotion de l’immigration ou de la théorie du genre que par l’authentique écologie.

Avec leur alliance avec La France Insoumise, les écolos ont jeté le masque vert pour afficher celui écarlate d’une extrême gauche prônant le radicalisme, le multiculturalisme et l’antisémitisme.

Lors des dernières élections municipales, les écolos ont été durement sanctionnés dans les urnes comme le rapporte cet article de The Epoch Times :

« Si on continue, on va disparaître » :
le cri d’alarme des Écologistes
après la débâcle des municipales

Six ans après leur percée historique, les Verts ont enregistré des pertes massives lors du scrutin municipal de mars 2026. Entre remise en question de la stratégie d’alliance et déception de l’électorat, le parti de Marine Tondelier traverse une zone de turbulences majeures.

L’euphorie de 2020 semble appartenir à une autre époque. Les résultats du second tour des élections municipales ont confirmé une nette érosion de l’influence des Écologistes sur le territoire national. Si la secrétaire nationale du parti, Marine Tondelier, a réussi à faire bonne figure sur les plateaux de télévision, la réalité des chiffres est implacable. Selon des informations rapportées par BFMTV, huit des douze villes conquises il y a six ans sont retournées à droite ou au centre. 

Plusieurs défaites symboliques

Le revers le plus retentissant a eu lieu à Bordeaux. Le maire sortant Pierre Hurmic a perdu son siège face à Thomas Cazenave (Renaissance), avec un score serré de 49,05 % contre 50,95 %. Marine Tondelier a expliqué ce résultat sur France 2 ce lundi. Selon elle, le désistement « au dernier moment » de Philippe Dessertine a favorisé le camp macroniste. À Strasbourg, Jeanne Barseghian a également cédé sa place à l’ancienne édile Catherine Trautmann.

La perte de Bègles constitue un autre séisme. Fief historique des Verts depuis l’ère Noël Mamère en 1989, la commune a basculé vers le centre-droit. À Poitiers, Léonore Moncond’huy a subi la loi du centriste Anthony Brottier. Malgré une fusion avec La France insoumise (LFI), elle a été largement distancée. Le parti a néanmoins sauvé l’essentiel à Lyon, où Grégory Doucet s’est imposé de justesse face à Jean-Michel Aulas, ainsi qu’à Tours et Grenoble.

L’alliance avec LFI, un pari contesté

L’alliance systématique avec les Insoumis au second tour concentre les griefs internes. Pour Yannick Jadot, cité par Le Point, ce rapprochement a provoqué « un immense gâchis ». Il a exhorté son mouvement à « s’affranchir de Jean-Luc Mélenchon ».

Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.

Voici la vidéo de la fameuse pastèque écologique :

@guillaume.pennelle #Pasteque #jeanmarielepen ♬ son original – Guillaume Pennelle

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