En gros, la droite c’est l’individu,
et la gauche c’est le collectif.
La gauche est pour l’égalitarisme
la droite défend le mérite individuel.
Malheureusement pour les élèves et les étudiants de France, c’est la gauche qui contrôle largement l’Education nationale, depuis des décennies, grâce à des professeurs largement marqués à gauche et leurs puissants syndicats.
Car l’égalitarisme débouche inexorablement sur le nivellement par le bas.
Après des décennies de laxisme dans nos écoles et la disparition des notes et des classements, le niveau des élèves a considérablement baissé, comme en témoigne les classements internationaux comme Pisa. Les conséquences se sont évidemment répandues à tous les niveaux des système éducatif. Dans certaines grandes écoles, l’épreuve de dissertation ou de test des connaissances générales, a été supprimée car, à gauche, on la trouvait discriminante pour les élèves issus des quartiers sensibles …
Tout récemment, les présidents de Thalès et Dassault Aviation ont déploré la baisse du niveau des jeunes ingénieurs postulant pour un poste dans leurs entreprises.
L’orthographe est un point sensible souvent pointée par la gauche pour trop discriminer les élèves. On constate tous les jours, même chez les journalistes et les politiques, la baisse du niveau en orthographe. Je prédis la disparition prochaine du pronom relatif « dont » déjà largement remplacé par le « qui ou le que ». Avec cette horrible tournure :
Les choses que j’ai besoin …
qui m’écorche toujours les oreilles.
Mais, la calamiteuse Cécile Duflot a une solution !
Abandonner l’orthographe …
Dans le tweet suivant, Alexandre Devecchio nous dit tout le mal qu’il pense de la proposition de Cécile Duflot :
« Les propos de Cécile Duflot [selon qui «l’orthographe ne devrait plus être une religion, un instrument de sélection scolaire et un outil de distinction sociale»] sont révélateurs d’une idéologie qui continue de dominer à gauche et peut-être au sein même de l’Education nationale. Cette idéologie, c’est l’égalitarisme ! […]
C’est l’exigence commune qui rendait possible l’ascenseur social, qui offrait la chance aux enfants de pauvres de se hisser dans la vie et d’échapper à leurs conditions d’origine. L’école contemporaine, celle des sociologues bourdieusiens et des pédagogistes de la rue de Grenelle, celle qui a renoncé à la transmission des savoirs et à toute forme d’exigence, a conduit à la baisse du niveau de tous et au sabordage de notre économie.
Dans son livre, « Main basse sur l’Education nationale, enquête sur un suicide assisté », Joachim Le Floch-Imad rappelait que la moitié des collégiens ne maîtrise pas les compétences élémentaires en français et que le niveau en mathématiques des écoliers se situe entre le Kazakhstan et le Monténégro. Les premières victimes de cet effondrement sont les enfants de pauvres, qui n’ont pas les ressources familiales pour s’en sortir sans l’école.
Les catégories modestes n’ont jamais, en effet, été aussi sous-représentées dans les grandes écoles et les filières sélectives. Tandis que les familles favorisées, elles, continuent d’exiger la rigueur et envoient leurs enfants dans les meilleures écoles.
A commencer par Cécile Duflot qui, bien qu’hostile à l’élitisme orthographique a envoyé ses enfants au lycée Henri-IV, probablement le plus élitiste de France !
La IIIe République avait généralisé l’enseignement de l’orthographe pour ouvrir les métiers les plus qualifiés aux plus modestes. Car, n’en déplaise à Duflot, l’orthographe n’est pas un instrument de distinction sociale, mais une arme intellectuelle, un outil de clarté qui permet de maîtriser la langue et de se forger un esprit critique. En renonçant, entre autres, à l’exigence orthographique, l’école moderne assigne les enfants de pauvres à résidence sociale. Elle favorise la reproduction des inégalités qu’elle prétend combattre. »
Pour mon premier édito politique du week-end sur @Europe1, j’ai tenu à vous parler de l’ancienne ministre de François Hollande, Cécile Duflot, pour qui apprendre l’orthographe n’est « pas si important que ça » !
« Les propos de Cécile Duflot [selon qui «l’orthographe ne devrait plus être une religion, un instrument de sélection scolaire et un outil de distinction sociale»] sont révélateurs d’une idéologie qui continue de dominer à gauche et peut-être au sein même de l’Education… pic.twitter.com/CMxCoPHITT
— Alexandre Devecchio (@AlexDevecchio) April 25, 2026




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