Ce profond mépris de classe que pratique la gauche !

Publié par le 2 Mai, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ce profond mépris de classe que pratique la gauche !

« t’es une fille, t’as pas de shampooing ! Allo, mais allo ? »

Cette remarque qui avait fait la gloire de Nabila (voir la vidéo ici) m’est revenue en m’interrogeant sur ce qu’est devenue la gauche d’Olivier Faure et de Mélenchon !

La remarque se décline facilement pour la gauche :

« t’es la gauche, tu méprises le peuple ? Allo, mais allo ? »

On savait que la gauche progressiste avait abandonné la classe ouvrière au profit de la défense – très intéressée électoralement – des minorités.

Mais, on n’avait pas vraiment pris conscience que cet abandon était accompagné d’un fort mépris de classe ! Plus pour le prolo blanc que pour le migrant racisé !

Voici un article de Boulevard Voltaire qui donne un exemple de ce mépris de classe affiché par l’élite vis-à-vis du peuple et notamment pour la partie du peuple – de plus en plus large – qui vote Rassemblement national.

Un chercheur du CNRS moque « l’électorat Bac-3 » du RN

C’est un exemple typique de ces pseudo-« élites » qui méprisent le peuple français. Ce mardi 28 avril, un chercheur au CNRS nommé Hervé Joly a laissé parler sa morgue, sur les réseaux sociaux. Il réagissait au rapport du député Charles Alloncle et aux propositions faites pour rendre l’audiovisuel public moins partisan.

L’audiovisuel public n’est qu’un révélateur du problème de l’extrême droite : avec leur électorat Bac-3, ils sont marginalisés parmi tous ceux qui ont vocation à s’exprimer dans ces médias publics, les milieux culturel, artistique, académique, intellectuel, qui tous la dérangent,

a alors estimé le « sociologue ».

Sur le fond, M. Joly a tort. Les élus de « l’extrême droite » ne sont pas « marginalisés » sur les antennes du service public en raison du niveau de diplôme de leurs électeurs, mais parce qu’ils y font face à des journalistes, humoristes et chroniqueurs qui leur sont idéologiquement très hostiles. D’ailleurs, les soutiens du RN et de Reconquête n’ont pas le même profil universitaire : les premiers sont composés d’une grande part de personnes qui ont un niveau de formation égal ou inférieur au bac (87 %), tandis que les seconds se composent de diplômés de tous niveaux, à parts quasi égales.

Un profond mépris de classe

Sur la forme, les propos du chercheur sont encore plus choquants, même s’ils ne sont pas neufs. On sent tout son mépris envers les électeurs de la droite nationale, assimilés à une masse sous-éduquée, des « Bac-3 » qui seraient bien trop bêtes pour comprendre les enjeux de la politique et voteraient avec leurs pieds.

Sans surprise, ce tweet a rapidement fait polémique, sur X. De nombreux internautes ont fait savoir au sociologue leur façon de penser, parfois sans ménagement :

Il y avait un temps où la gauche se vantait de se battre pour les « Bac -3 ». Depuis, votre public traditionnel vous a tourné le dos et, obligée de se trouver un « prolétariat de substitution », vous ne leur pardonnez pas », « Quel mépris de la part d’un pseudo-chercheur qui pantoufle au CNRS avec les impôts des français », « Si les classes populaires votent à droite, c’est aussi en réaction à la morgue de la petite élite culturelle. Mieux vaut un bac-3 productif qu’un sociologue dans votre genre, qui parasite le pays sans rien apporter en retour. Doucement, mon bonhomme, tu n’es qu’un petit sociologue. L’université en ch*e des milliers comme toi chaque année, et vous êtes infiniment plus inutiles et coûteux que les bac-3 dont tu parles, etc.

En difficulté, l’homme a tenté de faire bonne figure. Il a alors expliqué qu’au vu des « réactions énervées », il avait dû « viser assez juste »… Ou complètement à côté, plus probablement ?

Des analyses à côté de la plaque

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois. Très actif sur les réseaux sociaux, M. Joly a récemment multiplié les énormités, notamment sur le sujet de l’immigration qu’il maîtrise manifestement assez mal. Il a ainsi prétendu qu’« à la 3e ou 4e génération, un descendant d’immigrés ne se distingue plus des autres Français », a nié un quelconque « remplacement » de population, avant d’attester la réalité de vagues migratoires qui auraient rendu la France « moins ennuyeuse », a avoué qu’il « aime bien » les gens d’origine africaine parce qu’à l’école primaire, ses petits camarades de classe maghrébins « jouaient mieux au foot » que lui …

Des commentaires de très haut vol.

Il faut lire cet article de Fdesouche qui en dit long sur le triste sire Joly :

En mai 2025, ce même Hervé Joly s’en était pris à l’anthropologue de renom Florence Bergeaud-Blackler, expliquant que l’ouvrage de cette dernière était « plus que problématique » car dénué de la moindre « preuve ». « Vous racontez n’importe quoi, cher collègue, l’avait alors recadré l’intéressée. Mais à lire votre profil, heureusement vous n’engagez que vous et votre irresponsabilité… » Dans sa bio, le chercheur prend en effet soin de préciser que ses avis « n’engagent pas le CNRS ». C’est heureux.

Mais ses tweets ahurissants de mépris ou de médiocrité ne font hélas que nuire à la respectabilité d’une institution dont la réputation est déjà largement entamée.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

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