Bien « vivre ensemble » … pour mourir seul !

Publié par le 21 Juin, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Bien « vivre ensemble » … pour mourir seul !

L’affaire Nowak, du nom de ce pauvre jeune homme britannique assassiné par un Sikh, puis menotté par les bobbies alors qu’il étouffait dans son propre sang, est décidément bien emblématique d’un Occident lui-même à l’agonie.

Alors que George Floyd, en 2020, toxico et délinquant multirécidiviste, était mort aux États-Unis lors de son interpellation en criant « I can’t breathe », provoquant genoux à terre et émeutes raciales, Nowak a dit exactement les mêmes mots, et il est interdit de s’émouvoir de cet atroce scandale.

Dans la même veine, la tentative de décapitation d’un Irlandais du Nord par un migrant soudanais, il y a quelques jours, a donné lieu à une révolte des Irlandais, mais la police a été chargée de les réprimer. Il ne fait pas bon vouloir vivre, face à l’enrichissement culturel, quand on est Européen de souche.

Vous venez de lire le début d’un article de Boulevard Voltaire dont voici la suite :

Éric Zemmour partage ses conseils pour
bien vivre ensemble … jusqu’à en mourir

Derrière ce post très drôle, parce que très vrai, il y a une certitude : les assassins n’auront pas notre haine.

Puisque l’heure est au vivre ensemble, quitte à en mourir, selon la très juste expression de l’écrivain Renaud Camus (« Entre vivre ensemble, il faut choisir »), Éric Zemmour a décidé de donner dans l’humour noir pour attirer l’attention de l’opinion publique. Dans un post publié sur X, il pose avec une fiche de consignes parodique à la main. Rédigée en anglais et probablement générée par intelligence artificielle, cette feuille de papier donne une petite liste de choses essentielles à faire, en cas de tentative d’assassinat.

Que faire si vous commencez à être décapité :

  1. Ne soyez pas raciste,
  2. Ne soyez pas islamophobe,
  3. Attendre patiemment que la police arrive et vous arrête,
  4. Utilisez cet incident pour que nous nous rassemblions tous ensemble.

Dans sa crudité, sa cruauté et surtout sa vérité, cette petite fiche rappelle les plaisanteries très sombres qu’affectionnaient les Russes, sous l’ère soviétique. Elle nous montre que nous vivons dans une dictature absurde, que nous sommes menacés de mort … et que, cependant, nous trouvons encore collectivement le moyen d’en rire.

Délicieusement infantilisant

D’où vient ce document ?

– Est-ce un flyer rédigé par les partisans de Tommy Robinson ?

– Est-ce un internaute anonyme, un de ces génies inconnus de la punchline comme savent en produire les réseaux sociaux, qui est à l’origine de cette création ?

– Est-ce un travail dû aux équipes de Zemmour elles-mêmes ?

On ne sait pas, pour l’instant. Toujours est-il que, dans le fond comme dans la forme, c’est parfait. La forme, d’abord : décalquée de ces feuilles A4 infantilisantes que l’on voit fleurir pour tout et n’importe quoi (incendie, prise d’otages, Covid-19…), la fiche du « bien mourir ensemble », pour ainsi dire, imite les codes de notre époque, qui fait de l’État une mère abusive et tyrannique, et des citoyens de gros bébés apeurés. Le fond, ensuite : il n’y a presque pas de second degré. L’État nous demande effectivement, en Grande-Bretagne comme en France, comme en Allemagne ou en Belgique ou ailleurs :

  • de ne pas être islamophobe quand les attentats islamistes se multiplient,
  • de ne pas passer pour des racistes quand on montre la réalité statistique des chiffres de la criminalité extra-européenne,
  • de ne pas expliquer aux forces de l’ordre (ni même au gouvernement des juges !) que le bon sens n’est pas une idée d’extrême droite,
  • et de multiplier les petites manifestations ridicules, à grands coups de boîtes à musique, doudous, bougies et autres jérémiades sous-préfectorales, afin que la nation se rassemble, afin que l’on « fasse nation ».

Derrière ce post objectivement très drôle, parce que très vrai, il y a une certitude :

c’est vrai, les assassins n’auront pas notre haine !

La police et la justice feront tout pour nous mettre en prison ou nous faire taire avant.

Ils n’auront pas notre haine, c’est pire : ils auront notre peau.

Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.

Merci de tweeter cet article :





Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *