L’écologie est un sujet trop sérieux
pour être confié aux gauchistes écolos !

Publié par le 26 Juil, 2026 dans Blog | 0 commentaire

L’écologie est un sujet trop sérieux pour être confié aux gauchistes écolos !

Nous habitons en Gironde dans le sud de Bordeaux et nous suivons, heure par heure, le titanesque combat des pompiers contre le méga feu – qui demain pourrait devenir un giga feu – qui ravage le nord du Bassin d’Arcachon et Biscarosse.

En ce dimanche matin, nous apprenons que des villes importantes comme Le Barp et surtout Cestas ont été évacuées dans la nuit et que le feu n’est plus qu’à 15 km de l’agglomération bordelaise.

Ce serait plus de 220 000 personnes qui auraient été évacuées en quelques jours !

Ici, près de La Brède, nous sommes à une cinquantaine de kilomètres des deux foyers. Nous sentons par moment une odeur de brûlé et le ciel a une drôle de couleur. Hier soir, vers 19H, le soleil était de couleur vermillon comme le montre la photo que j’ai prise :

Aujourd’hui, dans le Nord Gironde, à l’inquiétude qui prédomine s’ajoute la colère froide devant l’incurie de la Macronie à ne pas avoir tenu compte des mégafeux de 2022 à Landiras et à la Teste-de-Buch !

Macron, Edouard Philippe et Gabriel Attal devront rendre des comptes sur leur décision de ne pas augmenter massivement la flotte de Canadair mais pire encore d’avoir suspendu une commande de trois Canadair !

Comment justifier tous ces milliards envoyés en Ukraine, en pure perte ? On parle de 10,8 milliards d’euros ce qui correspond à l’équivalent de … 218 Canadair !

Mais il n’y a pas que la mauvaise gestion des priorités qu’il faut pointer, il faut aussi dénoncer les actions néfastes voire criminelles des écologistes qui imposent des mesures de défense de la biodiversité qui vont à l’encontre des nécessités d’une prévention efficace contre les incendies.

Les agriculteurs et les forestiers se plaignent de ces règlementations absurdes qui leur interdisent, par exemple, de débroussailler leurs terrains à certaines époques de l’année.

Voici un article de The Epoch Times qui dénonce les entraves à la prévention des incendies de forêt :

Incendies : la gestion des forêts entravée par
des normes absurdes empêchant la prévention

Alors que les flammes ont ravagé des milliers d’hectares de la célèbre forêt de Fontainebleau, la France découvre, une nouvelle fois, les limites de son modèle de gestion forestière face à des feux devenus « d’une exceptionnelle intensité ».

Gestion des forêts

Au-delà de l’émotion suscitée par les « paysages lunaires » décrits par l’Office national des forêts, le débat se cristallise sur l’efficacité des normes encadrant l’entretien des massifs, l’ouverture des sous-bois et l’urbanisation en lisière.

Sur place, les sapeurs-pompiers font face à des « feux zombies », ces foyers invisibles qui couvent sous la tourbe et ressurgissent malgré les opérations de noyage, rendant la lutte plus longue et plus incertaine.

Dans le même temps, les chiffres nationaux témoignent d’une saison hors norme : près de 8.000 départs de feu et 25.000 hectares déjà brûlés depuis le début de l’année, soit le double de la surface de l’an dernier à la même période.

Une explosion du risque, sous contraintes réglementaires

Depuis le ler juillet, 63 départements sont concernés par un danger élevé de feux de forêt, poussant les autorités à durcir les arrêtés de restriction d’accès, les interdictions de travaux forestiers et les mesures de débroussaillement obligatoires. Dans le Loiret, la préfecture a déclenché le niveau « risque très sévère » à compter du 13 juillet, avec limitation des activités en forêt et renforcement des contrôles, selon Ouest-France.

Cette inflation de règles est jugée indispensable par les services de l’État, qui rappellent que la prévention repose sur l’entretien des parcelles, l’information du public et la réduction des comportements à risque. Pour le ministère de la Transition écologique, ces dispositifs s’inscrivent dans une « stratégie globale » visant à adapter les forêts françaises à un climat plus sec, plus chaud et plus venté, qui multiplie les jours de vigilance renforcée.

Du côté de certains élus locaux et gestionnaires, le ton est plus critique : ils dénoncent des normes jugées « absurdes » lorsqu’elles interdisent, par exemple, certains travaux de coupe ou de création de pare-feu en pleine période à risque, au nom de la protection stricte de la biodiversité ou de contraintes procédurales, selon L’Opinion.

Les forestiers entre alerte scientifique et lourdeur des règles

Les scientifiques alertent sur une nouvelle réalité du feu. Pour la géographe Pauline Vilain-Carlotti :

l’intensité des feux de forêt, qui semble aujourd’hui exceptionnelle, risque de devenir la norme basse dans les années à venir.

Elle souligne le rôle décisif de la végétation « surabondante » nourrie par des hivers pluvieux, avant de se transformer en combustible sous l’effet des canicules, selon le site Feuxdeforêts.fr.

Les forestiers de l’ONF, eux, insistent sur la nécessité de concilier protection environnementale et gestion active des massifs, notamment par l’ouverture de clairières, la réduction des linéaires de résineux très inflammables et l’entretien des pistes DFCI. Plusieurs syndicats de la filière bois s’estiment pourtant freinés par des zonages, des procédures de concertation et des délais d’autorisation qui compliquent les travaux préventifs avant la haute saison des incendies.

Pouvoirs publics, citoyens et fondations en première ligne

Jeudi à Fontainebleau, Emmanuel Macron, accompagné de responsables locaux, a salué l’engagement des 1.000 sapeurs-pompiers mobilisés et promis que l’État serait « intraitable avec les responsables » des départs de feu volontaires. Le chef de l’État défend un renforcement des moyens aériens, une coordination européenne accrue et une révision des règles d’urbanisme en lisière des massifs, afin de réduire la vulnérabilité des habitations.

La Fondation du patrimoine a lancé la campagne « Sauvons la forêt française », destinée à financer des travaux de prévention, de restauration des écosystèmes et de soutien aux collectivités confrontées à la répétition des sinistres. L’initiative illustre l’entrée de la société civile dans ce débat, où se croisent préoccupations climatiques, impératifs de sécurité et attachement patrimonial à des paysages emblématiques.

Pour les associations de riverains, la priorité reste une pédagogie claire des interdictions, plutôt qu’une accumulation de dispositifs jugés illisibles et empêchant la prévention contre les incendies en cas de période de sécheresse.

Gaspard Lienard pour The Epoch Times.

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