A quand la naturalisation française d’Elon Musk ?
J’adore ce mec ! Quand il n’est pas assez occupé à
– envoyer des fusées récupérables dans l’espace,
– construire des voitures électriques premium,
– offrir au monde une couverture universelle pour internet,
– faire de X (ex-Twitter) le dernier espace de liberté qui nous reste …
… il fait de la politique !
Et sa parole colle parfaitement avec les désirs des patriotes européens et français !
Et la preuve qu’il voit et parle juste c’est cette haine que lui vouent tous les progressistes d’Europe !
En France, vous ne pouvez pas critiquer la diversité heureuse ou demander qu’on freine l’immigration sans être qualifié d’extrême droite !
En France, vous ne pouvez pas critiquer l’Europe, vous ne pouvez pas demander la paix en Ukraine sans être taxé de fascisme et de propagande pro-russe !
N’essayez pas non plus de mettre en doute la cause humaine du réchauffement climatique sans être accusé immédiatement de climato-scepticisme et de complotisme.
C’est ce que voulait dire Elon Musk lors d’une interview dont voici le verbatim suivi de la vidéo en anglais :
La journaliste : Vous soutenez non seulement la droite populiste, mais aussi l’extrême droite, voire des partis très marginaux dans certains pays.
Elon Musk (l’interrompant) : Non, je soutiens les gens normaux. Comment appelez-vous l’extrême droite ? C’est faux !
La journaliste : Vous pensez que ce sont les gens normaux ? D’accord.
Elon Musk : Oui. Littéralement, on pourrait remonter 10 ou 15 ans en arrière, et ces politiques étaient tout à fait normales.
En fait, une des astuces que je trouve amusante, je trouve même assez amusante, c’est de prendre un discours d’Obama et d’Hillary, puis d’aller voir quelqu’un, disons, de ce que j’appelle la gauche radicale, et de lui demander : « Que pensez-vous du discours de Trump ? » Genre : « Oh, c’est le pire homme du monde ! » En fait, c’était un discours d’Obama. Enfin, en fait, c’était un discours d’Hillary.
La journaliste : Je suis d’accord. Non, je suis d’accord pour dire que le centre de gravité dans ce pays a bougé, et que le Parti démocrate a certainement viré à gauche. Mais ce n’est pas de ça que je parle.
Elon Musk : Je parle de gens comme tout le monde. Des gens normaux, tout simplement.
Des gens normaux, tout simplement. Et voici les principes : lequel de ces principes vous paraît absurde ?
- Des frontières sécurisées,
- des villes sûres,
- des dépenses raisonnables ?
Lequel de ces trois principes relève de l’extrême droite ? Je tiens à vous réprimander, vous et les médias, pour cette caricature absurde de l’extrême droite.
C’est faux, trompeur et absurde.
Veuillez conserver ce passage !
La journaliste : Nous conserverons tout.
Elon Musk : Ne coupez pas ce passage.
Voici la vidéo de l’interview :
Just common sense! pic.twitter.com/GG5jnhgQ8f
— Elon Musk (@elonmusk) July 23, 2026
En complément, voici des extraits d’un article de Boulevard Voltaire qui a rapporté cette interview :
« L’extrême droite, ce sont les gens normaux » :
Elon Musk recadre une journaliste
Le patron de X accuse les médias de transformer des opinions de bon sens en marqueurs d’extrême droite.
Un recadrage en règle. Au cours d’une interview exclusive accordée, le 23 juillet dernier, au journal britannique The Economist, le célèbre Elon Musk a repris de volée son interlocutrice qui l’accusait de frayer avec des mouvances peu fréquentables. « Vous soutenez non seulement la droite populiste, mais aussi l’extrême droite », a ainsi attaqué la rédactrice en chef Zanny Minton Beddoes, reprenant à son compte la logorrhée de gauche habituelle. « Non, lui a calmement répondu le patron américain. Je soutiens les gens normaux, ceux que vous accusez à tort d’être « d’extrême droite ». »
Face à une journaliste décontenancée, Elon Musk a expliqué que les positions aujourd’hui qualifiées d’« extrême droite » étaient encore consensuelles, il y a dix ou quinze ans, et étaient même portées par des gens comme Obama ou Hillary Clinton. « Est-ce vraiment si terrible, de demander à avoir des frontières étanches, des villes sûres, des dépenses raisonnées ? En quoi ces demandent sont-elles « d’extrême droite » ?, a encore appuyé le milliardaire de génie. Et je vous reproche à vous, médias, l’usage absurde de la qualification « d’extrême droite ». Cette qualification est fausse et trompeuse. S’il vous plaît, ne coupez pas ce passage au montage ! »
Les arguments d’Elon Musk sont justes. Dans la foulée de son interview, une vieille vidéo a refait surface, sur Internet. On y voit un certain Barack Obama défendre, en 2007, des positions qui sont désormais associées, médiatiquement, aux franges les plus nauséabondes de l’échiquier politique.
Cinq millions de travailleurs clandestins ont franchi la frontière depuis que George W. Bush est arrivé au pouvoir. C’est devenu un problème extraordinaire et les Américains sont inquiets parce qu’ils voient leur situation économique leur échapper !
dénonçait alors, sans complexe, le candidat à l’investiture du Parti démocrate.
Moi, président, je ferai en sorte que nous ayons enfin les frontières dont nous avons besoin. […] Il faut que cela change !
Des propos qui n’avaient pas fait ciller la très anti-Trump Hillary Clinton, présente, ce jour-là, aux côtés de Barack Obama.
2008. Obama slams the Bush Administration for not doing enough to combat the problem of illegal immigration. pic.twitter.com/E0P984mdUj
— MAZE (@mazemoore) January 15, 2026
La criminalisation du bon sens
Dans les médias dominants, le label « extrême droite » agit comme un sceau d’infréquentabilité : quiconque le reçoit fait immédiatement figure de paria idéologique, de pestiféré dont il faut s’écarter sous peine d’être à son tour contaminé. Cette rhétorique paresseuse vise à discréditer les partis patriotes qui, sur le fond, ne font souvent que défendre des idées de bon sens. À l’inverse, la gauche bénéficie d’une indulgence infinie. Elle n’est jamais qualifiée d’« extrême ». Au pire, elle est « radicale » – terme flatteur qui évoque l’audace et l’insoumission.
Pendant que le peuple penche de plus en plus à droite, le centre de gravité du débat médiatique, lui, a basculé en sens inverse. Un grand nombre de journalistes en viennent à adopter une ligne éditoriale très à gauche, favorable à l’immigration de masse, à l’islam ou à la déconstruction de l’identité nationale. Et, ce faisant, ils creusent chaque jour davantage le fossé entre eux et les Français.
Jean Kast pour Boulevard Voltaire.




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