La gauche n’a plus d’adversaires. Rien que des ennemis !

Publié par le 14 Sep, 2026 dans Blog | 0 commentaire

La gauche n’a plus d’adversaires. Rien que des ennemis !

A l’approche de 2027, la gauche perd ses nerfs !

La perspective, plus que probable que, ce qu’elle appelle « l’extrême droite » et qu’ici nous nommons « droite nationale ou patriote », atteigne le pouvoir, la rend folle.

Les débordements de langage et d’actes se multiplient.

C’est Manon Aubry qui traite les milliardaires de « nuisibles » et qui, logiquement veut les supprimer ! Les éradiquer ?

C’est un « supposé-humoriste » de France Inter qui se moque de l’homosexualité d’un député RN et le traite de face de rat !

Ce sont des sociétés de journalistes qui menacent de se mettre en grève après l’arrivée sur France Inter d’un journaliste de Valeurs actuelles et qui publient des communiqués assassins contre Sonia Mabrouk qui apporte un peu de pluralisme à BFMTV (voir cet article)!

Sur la toile, certains regrettent que Marion Maréchal et son mari aient survécu à un grave accident de voiture tandis que d’autres espèrent que le cancer emportera un maire RN !

Mais il y a bien pire, quand les vrais démocrates commémorent le premier anniversaire de l’assassinat de Charlie Kirk, certains à gauche l’insulte et trouve sa mort justifiée.

Dans cet article, Boulevard Voltaire dénonce les propos ignobles de cette gauche qui brandit sans cesse les Valeurs de la République mais les bafoue à l’envi :

Charlie Kirk : un an après,
une certaine gauche rit toujours de sa mort

Un an après l’assassinat, les hommages américains contrastent avec les réjouissances macabres observées en France.

C’était il y a un an, déjà. Le 10 septembre 2025, Charlie Kirk, figure conservatrice américaine et grand promoteur de la liberté d’expression, était mortellement touché par balle alors qu’il participait à un débat avec des étudiants sur un campus universitaire, à Orem, dans l’Utah. Il avait 31 ans. Le suspect, Tyler Robinson, un étudiant de 22 ans, a depuis été arrêté et fait l’objet de poursuites pour assassinat. En couple avec un transsexuel, il aurait gravé la mention « Hé, fasciste, attrape ça ! » sur une des douilles retrouvées par les enquêteurs après le meurtre.

Un an plus tard, l’Amérique a rendu hommage au défunt républicain. Une statue grandeur nature de Charlie Kirk a été dévoilée ce 10 septembre à Times Square. Réalisée par l’artiste Sergio Furnari, elle représente le patriote assis, un micro à la main, vêtu d’un tee-shirt orné du mot « Freedom » (« Liberté », NDLR). Des centaines de personnes se sont rassemblées autour de l’œuvre pour lui rendre hommage, tandis que d’autres cérémonies étaient organisées à travers les États-Unis.

Un assassinat devenu sujet de plaisanterie

En France, l’ambiance est nettement moins recueillie. Sur les réseaux sociaux, le premier anniversaire de la mort de Charlie Kirk a été, au contraire, l’occasion de plaisanter, d’insulter et de célébrer la disparition du jeune homme assassiné.

Un internaute écrit :

Mdrr Kirk était et reste une merde.

Un autre ajoute :

C’est un gros raciste néonazi.

Un troisième revendique :

On va continuer de rigoler de la mort de ce fdp. 

Même une organisation étudiante y est allée de sa petite blague :

Quand j’ai mal à la gorge mais j’me rappelle que c’est le Kirkniversery,

s’est amusée Union pirate, premier syndicat étudiant de Rennes 2 qui se qualifie pourtant de « solidaire et inclusif ».

Plus spectaculaire, encore, l’influenceur Regelegorila, déjà vu sur France Inter, a lui aussi participé aux réjouissances :

Joyeuses Kirk Fêtes à tous ! puis Qu’est-ce qu’on a bien rigolé, bordel.

S’agirait-il là d’un appel à la violence, voire d’une apologie du terrorisme ? Plusieurs internautes – dont l’avocat Mathieu Sassi – se sont publiquement posé la question. Mais face aux critiques, le fameux « Regelegorila » a assumé et aggravé son réquisitoire : 

Charlie Kirk était un supremaciste blanc fasciste pro-armes qui propagait (sic) la haine raciale.

L’influenceur a prétendu contre toute évidence que :

le tueur était un gars d’extrême droite,

avant de conclure :

La gauche est contre la peine de mort, par contre, personne ne nous demande de respecter ces déchets de la société qui étaient contre les droits humains les plus fondamentaux. Donc bon Kirkiversaire à tous.

Une joie macabre

De son vivant, Charlie Kirk avait déjà livré la juste analyse de ces comportements :

La façon dont une personne réagit à la mort de quelqu’un en dit long sur elle,

avait-il ainsi tweeté, le 27 novembre 2016. Une phrase qui prend aujourd’hui une résonance particulière. Car quelques heures, seulement, après son assassinat, certains comptes français et américains s’étaient déjà réjouis de sa mort, allant jusqu’à publier des « bien visé » ou « beau tir ! » Une partie de la jeunesse d’extrême gauche avait transformé le drame en spectacle de haine, tandis que le même Regelegorila lançait déjà son réquisitoire contre le défunt :

Je ne vais pas respecter quelqu’un que j’ai détesté de son vivant parce qu’il est mort. Charlie Kirk est une grosse merde.

Outre-Atlantique, des vidéos de jeunes Américains se réjouissant de la mort de Charlie Kirk avaient également envahi les réseaux sociaux. « Palestine 1, Charlie Kirk 0 », pouvait-on notamment lire sous un montage du conservateur débattant de la guerre à Gaza. D’autres messages saluaient le tir ou demandaient pourquoi il faudrait pleurer un homme dont ils combattaient les idées.

Cette jubilation macabre n’est d’ailleurs pas née avec Charlie Kirk. Le 7 janvier 2025, à l’annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen, des centaines de jeunes militants de gauche s’étaient rassemblés place de la République, à Paris, pour danser, chanter et déboucher des bouteilles de champagne. Quelques mois plus tard, la même mouvance haineuse avait déploré que Marion Maréchal et son mari Vincenzo Sofo aient survécu à un grave accident de la route en Calabre. Et tout récemment, encore, la maladie de Côme Dunis, maire RN de Montargis, a suscité des réactions du même acabit : « J’espère que le cancer vaincra », avait-on pu lire, sous un article relatant le retrait de l’élu…

Après la mort de Charlie Kirk et les manifestations de joie apparues sur les réseaux sociaux, Elon Musk avait qualifié la gauche de « parti du meurtre ». La formule avait choqué certains, mais la multiplication des épisodes macabres similaires tend à donner raison au patron de la plate-forme X. À force de diaboliser l’adversaire – qualifié de « fasciste », « raciste », « nazi » -, certains finissent par ne plus voir l’être humain derrière l’étiquette infamante. La mise à mort du démon peut dès lors être applaudie et célébrée en toute bonne conscience. Le parti de la mort joyeuse n’est peut-être pas un parti au sens électoral du terme, mais il a désormais ses codes, ses victimes et ses fêtes d’anniversaire.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

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