Toutes les mesures prises par les écolos nous paraissent le plus souvent aberrantes ou incompréhensibles.
Elles ne peuvent être comprises – et tout devient alors lumineux – quand on a pris conscience de l’objectif qui sous-tend et justifie toutes leurs actions :
la décroissance !
Il nous apparait comme aberrant de faire voter l’interdiction des moteurs thermiques alors qu’aucune solution technologique fiable et rentable n’est disponible et ne peut être envisagée à moyen terme.
Mais tout devient clair quand on comprend que le but des écolos n’est pas de nous interdire de rouler avec des moteurs thermiques … mais de nous empêcher de rouler tout court !
Pour eux, il n’est pas grave de voter toujours plus de contraintes écologiques pour les entreprises puisqu’il s’agit de réduire globalement la production.
Les progressistes, quant à eux, ont perdu de vue l’intérêt général de la collectivité pour ne se soucier que de l’intérêt des individus et de certaines de leurs communautés ou minorités.
Les progressistes défendent l’immigration alors qu’il est évident que la submersion migratoire aboutira au mieux, à la guerre civile, au pire à l’effondrement de la civilisation occidentale.
Les progressistes haïssent la famille traditionnelle mais promeuvent toutes les autres types de familles en oubliant que la pérennité de la race humaine est subordonnée aux rapports sexuels hétérosexuels.
Cet article de Boulevard Voltaire rapporte un exemple d’organisme financé par les Français mais qui concourent à leur disparition en s’en prenant à la maternité :
Baisse de la natalité : le Haut Conseil
à l’égalité dézingue la maternité
Au nom d’une prétendue égalité hommes-femmes, le HCE donne une image profondément négative de la maternité.
Le « réarmement démographique ». Le 16 janvier 2024, Emmanuel Macron donne une grande conférence de presse à l’Élysée durant laquelle il annonce vouloir contrer la baisse de la natalité en France. Depuis, la natalité n’a cessé de baisser. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, en 2025, la France a même enregistré un solde naturel négatif.
Face à ce constat alarmant, les pouvoirs publics devraient, semble-t-il, songer à des solutions ou imaginer des politiques incitatives afin que les femmes de France aient la possibilité et l’envie de faire plus d’enfants. C’est tout le contraire. Pour preuve, un rapport intitulé « Du plancher collant au plafond de mère », publié le 9 septembre dernier par le Haut Conseil à l’égalité (HCE), une instance placée auprès du Premier ministre, qui décrit principalement la maternité sous l’angle des pénalités, des contraintes et des violences et semble avoir pour unique but d’anéantir tout désir d’enfant chez les Françaises.
À commencer par l’introduction, où est dénoncée « une organisation sociale dans laquelle les femmes continuent d’assumer une part disproportionnée du travail parental, domestique et émotionnel ». Le rapport prévient, ensuite, ces dames qui auraient eu l’idée saugrenue d’enfanter : à vous « les pertes de revenus, les carrières ralenties, les temps partiels subis, les retraites diminuées, les patrimoines moins constitués et les dépendances économiques ». Cette situation appelée « pénalité maternelle » est détaillée et expliquée tout au long du document.
La maternité, quelle plaie !
Ses raisons sont évidemment les stéréotypes de genre, les discriminations liées à la grossesse et à la maternité, les sacrifices et la culpabilisation des mères, le couple « perpétuation du modèle patriarcal », la charge mentale… À ce sujet, par exemple, il est écrit :
Les femmes assument davantage les tâches routinières, quotidiennes, peu différables et peu visibles : repas, linge, ménage, soins, devoirs, rendez-vous, démarches administratives et organisation générale. Les hommes participent davantage à des tâches plus ponctuelles, programmables ou valorisables, comme le bricolage, certaines activités extérieures ou certains loisirs avec les enfants.
Papa construit des cabanes dans les arbres tandis que maman étend le linge. Le rapport est un tantinet caricatural.
Ce n’est pas le pire. De bout en bout, les femmes sont présentées comme des victimes de la société dont la situation s’aggrave avec la maternité. À peu près rien de positif n’est mis en avant pour parler de la condition des mères et de la vie de famille.
Toute cette publication repose sur un regard individualiste de la personne.
L’accent est mis sur ce que les mères ne peuvent plus faire ou sur les difficultés qu’elles rencontrent, jamais sur ce que la maternité leur apporte ou sur l’importance de cette mission.
Elles sont aussi en permanence opposées aux hommes, même dans l’union. Sur la question de l’imposition commune, le HCE indique :
La conjugalisation augmente en moyenne de 6 points le taux marginal d’imposition du conjoint aux ressources les plus faibles, dont les trois quarts sont des femmes, tout en diminuant de 13 points celui du conjoint aux ressources les plus élevées.
Le partage des dettes comme des richesses, notamment dans la construction d’un patrimoine commun et non individuel, dépasse totalement l’organisme qui, par ailleurs, n’envisage pas une seule seconde qu’une femme puisse s’épanouir et trouver son compte dans le fait de ne pas travailler ou même de travailler moins pour offrir de son temps aux siens.
Vous avez encore envie de vous marier et d’avoir des enfants ? Attendez la suite. « La grossesse et l’arrivée d’un enfant sont des périodes où les violences peuvent s’intensifier ou devenir plus fréquentes », met en garde le rapport. Et, attention, une fois l’accouchement passé, ce n’est pas terminé : « Le post-partum peut également être utilisé comme un moment de domination. » Vient ensuite le temps de la séparation où « les violences ne cessent pas ». Les auteurs alertent :
Lorsque l’auteur perd le contrôle quotidien de la victime, il peut chercher à le maintenir par l’argent, le logement, les enfants, les procédures ou les institutions.
Enfin, la monoparentalité, qui selon la logique du HCE devrait être une libération :
concentre les effets de la pénalité maternelle. Elle associe souvent un seul revenu, une charge parentale principale, des pensions parfois irrégulières, des horaires contraints, une moindre disponibilité professionnelle, un accès plus difficile au logement, une pauvreté du temps et une charge administrative accrue.
Dans « mère célibataire », le mot mère est encore de trop. Le dernier chapitre est quant à lui consacré à la maternité en ruralité et, sans grande surprise, c’est pire ! C’est même à se demander pourquoi il y a encore des enfants à la campagne.
La famille, quelle tuile !
Résumons :
la maternité et la vie de famille sont deux choses horribles qui dévalorisent les femmes et les mettent profondément en difficulté.
Soyons sérieux. Non, avoir des enfants n’est pas toujours une sinécure (pour les femmes comme pour les hommes). Il y a évidemment des problèmes à gérer, un surcroît de linge dans la machine, le petit dernier qui n’aime pas les carottes et repeint les murs avec, un rendez-vous chez le médecin qui tombe mal, les devoirs, les disputes dans la fratrie et autres, mais si la parentalité était aussi atroce que ce que décrit l’instance consultative, la fin de l’humanité n’aurait-elle pas eu lieu depuis belle lurette ?
Indéniablement, le Haut Conseil à l’égalité œuvre en ce sens en avançant de nombreux arguments en faveur de la destruction de la famille sous couvert de vouloir libérer les femmes du joug de l’oppresseur ici nommé la maternité. En témoignent les dernières pages du document consacrées aux recommandations qui ont pour principaux objectifs de
- déconstruire les normes,
- sécuriser l’autonomie économique
- et faire de la parentalité une responsabilité collective.
Pour le réarmement démographique, il faudra donc repasser.
Sarah-Louise Guille pour Boulevard Voltaire.




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