Les progressistes, européistes et autres mondialistes se souviennent encore des propos de JD Vance à Munich :
« La menace qui m’inquiète le plus vis-à-vis de l’Europe n’est pas la Russie, ce n’est pas la Chine, ce n’est aucun autre acteur extérieur. Ce qui m’inquiète, c’est la menace de l’intérieur, le retrait de l’Europe de certaines de ses valeurs les plus fondamentales, des valeurs partagées avec les États-Unis d’Amérique. »
Le vice-président américain faisait ainsi allusion aux attaques frontales de l’Union européenne contre la liberté d’expression (cf le Digital Service Act – DSA). Il était allé plus loin encore en dénonçant les ingérence de l’UE dans les élections roumaines :
J’ai été frappé qu’un ancien commissaire européen (Thierry Breton) soit allé à la télévision récemment et avait l’air ravi que le gouvernement roumain ait annulé une élection entière. Il a averti que si les choses ne se passent pas comme prévu, La même chose pourrait se produire en Allemagne, aussi. Ces déclarations cavalières ont choqué les oreilles américaines.
Et voila que le président Trump est allé à Davos, dans le temple du progressisme et du globalisme, pour renchérir et s’inquiéter de l’avenir de l’Europe.
C’est ce que rapporte cet article de The Epoch Times :
À Davos, Trump met en garde l’Europe :
« Elle ne va pas dans la bonne direction »
Le président américain, reprenant des propos qu’il avait tenus lors d’un discours aux Nations Unies en septembre dernier, a exprimé son inquiétude quant à la trajectoire de l’Europe lors de son discours au Forum économique mondial (WEF).
J’aime l’Europe et je veux la voir prospérer, mais elle ne va pas dans la bonne direction,
a-t-il déclaré lors de cet événement, qui se tient chaque année à Davos, en Suisse.
Donald Trump a remis en question l’idée que :
l’opinion générale à Washington et dans les capitales européennes était par le passé que la seule façon de développer une économie occidentale moderne était d’augmenter sans cesse les dépenses publiques, de provoquer des migrations de masse incontrôlées et d’importer sans fin des marchandises étrangères.
Dans ce contexte, le président a mis en avant les réussites économiques de son administration au cours de sa première année, défendant son programme tarifaire et la loi historique « One Big Beautiful Bill ».
M. Trump a mis en avant la baisse de l’inflation, la forte croissance économique et la réduction des déficits commerciaux comme exemples de ce qu’il a accompli depuis son retour à la Maison-Blanche pour un second mandat.
Pratiquement tous les soi-disant experts avaient prédit que mes projets visant à mettre fin à ce modèle défaillant déclencheraient une récession mondiale et une inflation galopante, mais nous leur avons prouvé le contraire,
a-t-il déclaré devant le public du Forum économique mondial.
En ajoutant :
En réalité, c’est tout le contraire. En un an, notre programme a engendré une transformation sans précédent aux États-Unis depuis plus de 100 ans.
Il a également souligné la baisse des prix de l’essence et a déclaré s’attendre à ce que le prix moyen soit inférieur à 2 dollars le gallon dans de nombreux endroits.
Il a poursuivit :
Il y avait quelques personnes brillantes qui pensaient vraiment que j’agissais correctement. Maintenant, tout le monde pense que j’agis correctement, car les chiffres sont incroyables.
Dans une autre partie de son discours, le président américain, âgé de 79 ans, a présenté les États-Unis comme le seul pays capable de défendre et de maintenir de manière fiable le Groenland, territoire qui appartient actuellement au Danemark.
Chaque allié de l’OTAN a l’obligation de pouvoir défendre son propre territoire.
Et le fait est qu’aucune nation ni aucun groupe de nations n’est en mesure de protéger le Groenland, à l’exception des États-Unis.
Donald Trump a rappelé que les États-Unis avaient traité le Groenland comme un protectorat pendant la Seconde Guerre mondiale, après l’invasion du Danemark par l’Allemagne. Il a déclaré :
Après la guerre, nous avons rendu le Groenland au Danemark. Quelle erreur de notre part ! Mais nous l’avons fait.
Les tensions avec les alliés européens au sujet du Groenland devraient être au cœur des débats de la réunion annuelle qui se tiendra cette année dans la station alpine. Avant son départ pour le sommet, le président Trump s’est dit confiant que l’OTAN et les États-Unis parviendraient à un accord sur cette île arctique qui serait bénéfique à toutes les parties.
Je pense que nous parviendrons à un accord qui satisfera l’OTAN et nous-mêmes,
a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche le 20 janvier.
The Epoch Times.
Malgré toutes les outrances du personnage, je suis enthousiasmé par Donald Trump qui pointe l’incompétence et l’irresponsabilité des dirigeants européens et les problèmes existentielles de l’Europe.




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