Accepterez-vous qu’Ursula ferme X (ex-Twitter) ?

Publié par le 3 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Accepterez-vous qu’Ursula ferme X (ex-Twitter) ?

C’est la question que nous devons nous poser !

Car il est patent que des menaces sérieuses pèsent sur ce dernier espace de liberté que sont les réseaux sociaux !

J’ai personnellement été sidéré de voir une grande partie des médias tenter de réécrire le réel en procédant à une inversion victimaire après le meurtre du jeune Quentin. Ce dernier a été traité de « militant d’extrême droite radical » et même de « néo-nazi supposé » par Ségolène Royal.

A l’inverse, le jeune Nahel, tué après un refus d’obtempérer, avait été élevé au rang de « petit ange parti trop tôt » et les médias avaient refusé de le qualifier de délinquant récidiviste !

Cela veut dire que le Système et son espace médiatique sont prêts à tout pour imposer leur pensée dominante et, notamment, pour empêcher qu’un parti patriote n’atteigne le pouvoir.

Il est plus que jamais vital de se mobiliser pour la sauvegarde des réseaux sociaux. Mais la Commission européenne a déjà mis en place les outils juridiques pour les contrôler.

C’est l’objet de ce tweet de Didier Maïsto :

Les derniers moments de liberté et de pluralisme

Si vous ne lisez qu’un tweet aujourd’hui, lisez celui-ci, car nous vivons les derniers moments de ce qui nous restait de liberté et de pluralisme. Beaucoup de citoyens n’ont pas encore compris le projet. Il est pourtant très simple. La commission européenne, via le DSA, s’est dotée d’un outil de censure, décliné en France via l’Arcom. Tous les médias et sites Internet trop critiques, trop libres, qu’ils soient français, européens ou extra-européens, seront bloqués. Tous, sans exception. Ça va aller très très vite désormais.

Mais ça ne s’arrêtera pas là, les moteurs de recherche seront aussi « mis au pas » afin qu’ils suppriment de leurs résultats les pages permettant d’accéder auxdits médias, sites et plateformes. La commission crée un monde parallèle, dans lequel seules les informations qui lui sont favorables seront sélectionnées.

Il s’agit de comprendre la mécanique générale et notamment comment la Commission européenne et la France sont en train de passer de « la protection des enfants contre la pédocriminalité », mise sans cesse en avant, à une censure générale.

Officiellement, le DSA oblige donc les très grandes plateformes (Meta, Google, X, TikTok, etc.) et les très grands moteurs de recherche à :

– Retirer rapidement les contenus illégaux (droit européen ou national) quand ils en ont connaissance

– Mettre en place des systèmes de signalement, de recours, de transparence sur la pub et la modération

– Réduire certains risques systémiques (désinformation massive, manipulation électorale, contenus haineux amplifiés, etc.)

La Commission européenne supervise directement les Very Large Online Platforms (VLOP), tandis que chaque pays a un coordinateur national — en France, c’est l’Arcom.

Ce que le DSA permet de bloquer ou déréférencer :

– Les contenus manifestement illégaux (terrorisme, pédopornographie, incitation à la haine raciale quand c’est clairement puni par la loi, etc.)

– Dans certains cas précis définis par des sanctions européennes : médias ou entités sous sanctions

Par exemple, l’Arcom vient tout juste d’ordonner le blocage de 35 sites de médias russes (Sputnik, RT, etc.) et le déréférencement de pages menant à des streams de chaînes russes sanctionnées. C’est appliqué via les FAI, les DNS et les moteurs de recherche.

– Les amendes très lourdes (jusqu’à 6 % du CA mondial) poussent les plateformes à sur-censurer par précaution (« risk-averse moderation »)

– La notion vague de « désinformation » ou de « manipulation » est en train de glisser vers un contrôle politique total

– La Commission exerce une pression énorme (ex. amende de 120 M€ sur X en décembre 2025)

Pour l’instant, les gros blocages/déréférencements visibles en 2025-2026 concernent surtout :

– Les sites pornographiques non conformes aux règles de protection des mineurs

– Les médias russes sous sanctions

– Certains cas de haine en ligne ou terrorisme

Cet outil puissant peut bien entendu être retourné contre des voix dissidentes européennes, sans passer par un procès, juste sur décision administrative ou sur pression politique !

Les garde-fous (recours, transparence, contrôle judiciaire) sont évidemment trop faibles, plutôt symboliques.

Didier Maïsto sur X.

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