Atteintes à la liberté d’expression,
La France sur les traces du Belgikistan !

Publié par le 6 Mar, 2026 dans Blog | 1 commentaire

Atteintes à la liberté d’expression, La France sur les traces du Belgikistan !

Aujourd’hui, je souhaiterais rapprocher deux atteintes caractérisées à la liberté d’expression qui se sont passées presque simultanément en Belgique et en France.

La Belgique, surnommée par beaucoup «  Belgikistan », du fait de son islamisation avancée devrait être un anti-modèle pour la France qui est menacée de la rejoindre si une politique de contrôle, voire d’arrêt de l’immigration, n’est pas rapidement mise en place.

Les deux faits à rapprocher sont les suivants :

  • En Belgique, un « Conseil de la déontologie journalistique » vient de sanctionner un site d’information en ligne qui a « osé » reproduire sur son site le discours du vice-président américain JD Vance prononcé il y a un an à Munich.
  • En France, l’Arcom vient de mettre une nouvelle fois CNews en demeure pour avoir qualifié le meurtre du jeune Thomas à Crépol d’acte de racisme anti-blanc.

1 –  En Belgique, le cordon sanitaire a encore frappé !

Dans ce fameux discours de Munich JD Vance s’en était pris frontalement à l’Union européenne qui, selon lui, bafouait les valeurs que l’Europe partageait avec les Etats-Unis. Il avait notamment déclaré :

La menace qui m’inquiète le plus vis-à-vis de l’Europe n’est pas la Russie, ce n’est pas la Chine, ce n’est aucun autre acteur extérieur. Ce qui m’inquiète, c’est la menace de l’intérieur, le retrait de l’Europe de certaines de ses valeurs les plus fondamentales, des valeurs partagées avec les États-Unis d’Amérique.

Il avait particulièrement ciblé la Commission européenne et l’organisateur de ses basses oeuvres, Thierry Breton :

J’ai été frappé qu’un ancien commissaire européen soit allé à la télévision récemment et ait l’air ravi que le gouvernement roumain venait d’annuler une élection entière. Il a averti que si les choses ne se passent pas comme prévu, La même chose pourrait se produire en Allemagne, aussi. Ces déclarations cavalières ont choqué les oreilles américaines.

Ce discours avait été très mal reçu par les élites européennes, Ursula Von der Leyen et Macron en tête !

C’est pour avoir simplement publié, sur son site web, la version intégrale du discours de JD Vance, que le site belge 21News vient d’être sanctionné par le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) belge.

Il lui est reproché de ne pas avoir assez contextualisé le texte du discours au risque, dit le CDJ, que :

ces déclarations puissent rendre le public hostile au fonctionnement des démocraties européennes ou encourager des attitudes discriminatoires envers les migrants.

En bon français, pardon, en bon belge, ce qui est simplement condamné ici, c’est la publication d’un discours qui irait à l’encontre du récit dominant qui vante les mérites de l’Union européenne et les bienfaits du régime diversitaire !

Cette condamnation n’est qu’une nouvelle manifestation de ce sinistre et antidémocratique « cordon sanitaire » qui a été mis en place dans les années 90 dans le milieu journalistique belge et qui consiste à :

limiter ou encadrer strictement la diffusion directe de la parole de personnalités considérées comme appartenant à l’extrême droite ou porteuses de discours jugés problématiques.

Pour le Journal des Français, cette décision est inacceptable :

Pour beaucoup d’observateurs, cette logique pose un problème simple : si les journalistes ne peuvent plus publier un discours officiel sans le filtrer, comment le public peut-il encore accéder aux sources brutes ?

Ironie de l’histoire : le discours de Munich dans lequel J.D. Vance critiquait justement ce qu’il percevait comme un recul de la liberté d’expression en Europe se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique … précisément liée à la diffusion de ses propos.

Le paradoxe est difficile à ignorer. En voulant encadrer la manière dont un discours doit être relayé, certains semblent confirmer, malgré eux, les inquiétudes qu’il exprimait.

Reste une interrogation de fond : dans une démocratie, la presse doit-elle protéger le public de certains discours — ou lui permettre d’y accéder pour se faire sa propre opinion ?

La liberté d’une nation se mesure à son rapport avec la liberté d’expression. La censure est forcément mauvaise, pernicieuse, dangereuse, liberticide. C’est pour cette raison que Le Journal des Français est intransigeant sur ces domaines et effectue une veille très attentive de toutes les atteintes à cette liberté non négociable.

Le Journal des Français.

2 – L’Arcom sanctionne encore CNews

Lors de la rixe qui avait opposé des jeunes dans la salle des fêtes de Crépol à une bande venue de Romans-sur-Isère, 9 témoins ont assuré avoir entendu certains membres de la bande crier :

On est venu pour planter du blanc !

Curieusement, ou plutôt scandaleusement, l’enquête n’avait pas retenu le motif de racisme !

L’Arcom reproche à CNews :

un traitement « univoque » de l’affaire, les intervenants ayant systématiquement soutenu de manière péremptoire qu’il s’agirait d’un meurtre raciste « anti‑blanc », sans donner place à des interprétations contraires.

On peut légitimement douter de l’impartialité de l’Arcom puisque l’autorité n’a rien trouvé à dire au traitement de l’affaire Crépol par le service public de l’audiovisuel qui bien évidemment, lui, n’a pas du tout traité l’hypothèse du crime raciste !

Voila ce qu’en dit un article de The Epoch Times :

Des témoignages de propos « anti‑Blancs » au cœur du dossier

Or, plusieurs éléments judiciaires et médiatiques viennent complexifier le reproche fait à la chaîne d’avoir mis en avant la thèse d’un meurtre raciste. D’après le travail d’enquête relaté notamment par Le Figaro, deux ans après le drame, des témoins affirment avoir entendu des agresseurs lancer : « On est venus ici pour planter des Blancs », des propos qui ont conduit des associations à demander la requalification du crime en meurtre raciste « anti‑Blancs ».

D’après les informations recueillies par le Figaro, des témoignages ont signalé des individus « venus pour tuer » et des cris du type « on est là pour tuer des Blancs » pendant l’attaque. Ces déclarations sont aujourd’hui versées à la procédure et nourrissent la bataille judiciaire sur la qualification raciste des faits, même si aucun mis en examen n’a été formellement identifié comme l’auteur du coup mortel.

Une régulation sous tension face à la liberté éditoriale

Dans ce contexte, la mise en demeure d’Arcom peut apparaître comme une forme de sanction symbolique visant moins la rigueur de la chaîne que l’orientation de son récit. En reprochant à CNews d’avoir « systématiquement » défendu la thèse d’un meurtre raciste, le régulateur envoie un signal fort aux rédactions, au risque de dissuader l’exploration de pistes jugées sensibles, même lorsqu’elles reposent sur des témoignages documentés.

La question centrale est celle du point d’équilibre : à partir de quand la constance d’une ligne éditoriale s’apparente‑t‑elle à un manquement déontologique, dès lors que la procédure judiciaire reste ouverte et que des éléments concordants plaident pour un possible mobile raciste ? Alors que l’Arcom affirme ne pas contester « la légitimité » de la critique d’un ouvrage ou la liberté d’analyse des faits, sa décision nourrit l’accusation d’un contrôle de plus en plus intrusif sur le traitement médiatique.

En conclusion

Tout cela montre que JD Vance a mille fois raisons quand il critique l’Europe pour ses atteintes à la liberté d’expression.

Le fait qu’en Belgique, on empêche la publication de ses propos, prouve, s’il en était besoin, que les valeurs fondatrices de notre civilisation sont bafouées par l’idéologie progressiste.

Espérons que les Français s’en souviendront quand ils glisseront leur bulletin dans l’urne en 2027 …

Qu’ils commencent à s’entraîner aux municipales dans deux semaines !

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Une réponse à “Atteintes à la liberté d’expression,
La France sur les traces du Belgikistan !”

  1. Le procès de Crépol ne se fera que dans quelques années, quand plus personne (mis à part les proches!) ne se souviendra de ce qui s’est passé ! Un petit entrefilet dans un journal de province, prénom changé, sursis pour tous car on ne saura jamais qui a porté le coup mortel.
    Comme pour Quentin.
    Quand il n’y a aucun doute sur celui qui a porté le coup mortel, il ne savait pas ce qu’il faisait, manque de repères sur notre société ou consommation de drogues.
    Mais surtout n’envisagez pas de faire justice vous-même, là pas de cadeau, prison direct, on vous trouvera une place.

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