Décidément, Christian Estrosi est prêt à tout renier !

Publié par le 20 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Décidément, Christian Estrosi est prêt à tout renier !

Les plus âgés d’entre vous se rappelleront qu’au début de sa carrière au RPR, Christian Estrosi campait dans l’aile la plus à droite du parti gaullien.

A l’époque, il avait même fricoté, au niveau régional, avec le Front national de Jean-Marie Le Pen.

Mais depuis, l’apparatchik de la droite a mis de l’eau dans son rosé de Provence et a même fini par trahir la droite en rejoignant Macron avec qui il s’entend à merveille.

Alors de Macron à la gauche il n’y avait qu’un pas que le retors Estrosi a franchi sans hésiter.

Voila que dans l’entre deux tours de ces municipales Christian Estrosi supplie la gauche de venir à son secours en criant au risque fasciste représenté par son rival à la mairie de Nice.

Pourtant, Estrosi connait bien Éric Ciotti qui fut son compagnon de route dans le camp de la droite pendant des décennies ! Mais, tous les moyens sont bons pour garder la mairie !

Voici un article de Boulevard Voltaire qui dénonce cette fin de campagne nauséabonde :

Nice : l’antifa débutant Estrosi fait ses premiers pas

Un appel à la mobilisation générale des Niçois contre l’extrême droite a fleuri sur les murs de la ville. Une réunion lancée par Christian Estrosi fut annoncée pour s’indigner de la montée des forces « fascistes ».

Ce jeudi, les grands mots et les grandes banderoles ont fait leur apparition, sur la place Saint-François de Nice. C’est un combat quasi national auquel se livre Christian Estrosi. La France est attaquée par l’extrême droite via l’axe nord-sud qui mène à la capitale. Un résistant se lève pour lui faire barrage. Slogans rédigés par Mathilde Panot, mots d’ordre empruntés à Louis Boyard. La location des panneaux en carton à LFI fut négociée de main de fer par le trésorier de la réunion. Un lot de « Mort aux fachos » en promo et plein de gros mots à prix cassés. L’affaire tombait à pic.

De son QG, Christian Estrosi en appelle à la « mobilisation générale ». L’affiche le proclame. L’heure n’est plus au chipotage de bulletins en faveur de l’un ou de l’autre. Nice est menacée d’une défaite électorale sans précédent. « 43 %, ça suffit ! », clamera l’édile aux 31 %, entre deux lynchage d’une grosse tête du carnaval. La peur y sera simulée avec application. La révolte aussi. Quelques visages cagoulés pour faire rebelle. Une vitrine fêlée… Le débutant fait ce qu’il peut. L’antifa ceinture jaune de la catégorie semble promis à un bel avenir sur la scène nationale.

Il faut tout faire pour empêcher l’extrême droite de faire main basse sur notre ville.

Il n’est plus question de main levée façon facho … Une crampe, sans doute.

Les Niçois mobilisés attendent leur ordre de mission. Rejoindre les tranchées creusées sur la plage ou monter fleur au fusil vers les lignes adverses. Le général Mirliton recruté en urgence a pris ses dispositions. Toutes les issues ont été bouclées.

Du haut de son score, Éric Ciotti ignore les gesticulations de son concurrent. S’il faut monter au front pour sortir Estrosi de son enlisement idéologique, il en sera. Un appel de fonds pour financer l’exode de son concurrent sera lancé. Une charrette, quelques meubles … et la fuite vers Saint-Denis, où la résistance à l’extrême droite s’est faite la plus forte, avec ce maire LFI élu au premier tour. De quoi se refaire une santé en vue d’une reconquête du territoire niçois.

En ce jour de barrage à Éric Ciotti, la candidate écolo est venue gâcher la séance d’indignation qui réunissait les plus grands remparts au libre choix des électeurs. En renvoyant les deux candidats « à la droite extrême et l’extrême droite », Juliette Chesnel-Leroux a semé le trouble dans l’esprit des mobilisateurs. Un projet d’auto-barrage est en cours d’examen.

Jany Leroy pour Boulevard Voltaire.

A lire aussi dans le même Boulevard Voltaire :

Macronisme ou union des droites ? À Nice, le choix fatal de Christian Estrosi

dans lequel on peut lire :

Lâché par Bruno Retailleau, le maire sortant de Nice est soutenu par Xavier Bertrand et Gérard Larcher. Tout un symbole.

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