Donald Trump et Robert Kennedy Jr
secouent le système de santé français

Publié par le 3 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Donald Trump et Robert Kennedy Jr secouent le système de santé français

La reprise en main des organismes de santé par la nouvelle administration républicaine a fait le ménage dans des organismes d’Etat totalement sclérosés et largement gangrénés par des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.

Des têtes sont tombées au sein de la principale agence fédérale des États-Unis pour la protection de la santé publique, le Centers for Disease Control and Prévention (CDC) et de la Food and Drug Administration (FDA).

La gestion de la crise du covid par l’Administration démocrate est sur la sellette ainsi que l’ensemble de la politique vaccinale.

D’ores et déjà, les vaccins ARN Messager anti-covid ne sont plus recommandés et réservés aux personnes fragiles.

Le tsunami déclenché à Washington dans le domaine de la santé commence à arriver en Europe. Voici des extraits d’un article de France-Soir qui pointe la panique de certains responsables de la santé à l’approche de la critique de leurs actions durant le covid :

Photo illustrant le tri proposé par le Dr Wargon qui a lancé la polémique  France-Soir, IA

L’affaire impliquant le Dr Matthias Wargon, chef des urgences à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis, n’est pas qu’une controverse isolée sur une interview maladroite. Déclenchée par des propos perçus comme un appel au tri des patients non-vaccinés contre la grippe, elle s’amplifie avec de nombreuses plaintes, des échanges virulents sur les réseaux sociaux, des accusations de harcèlement et des soutiens médiatiques partiaux.

Mais au cœur de cette tempête ne se cache-t-il pas une stratégie plus insidieuse : détourner l’attention des avancées en santé publique et scientifiques majeures aux États-Unis, où une « nouvelle ère » de science médicale rigoureuse et transparente reprend le dessus, exposant les failles comme celles d’un système français marqué par des informations biaisées, les conflits d’intérêts et la censure.

Tandis que l’administration Trump, via RFK Jr. et le Dr Jay Bhattacharya, reconnaît la maladie de Lyme chronique, enquête sur les fraudes scientifiques (et les sanctionne) et remet en cause les narratifs vaccinaux, l’affaire Wargon sert de rideau de fumée pour protéger une élite médicale et médiatique en déclin depuis les années SIDA et le prix Nobel du Pr Montagnier, complice d’un pouvoir public qui subventionne et veut labelliser les médias pour contrôler l’information.

Cet épisode, n’est-il pas le « baroud d’honneur », illustrant la fin du chant du cygne d’une ère de désinformation tous azimuts ?

L’interview qui a allumé la mèche et ses répercussions

Le 20 décembre 2025, sur BFM TV, Matthias Wargon plaide pour une vaccination obligatoire contre la grippe pour les plus de 65 ans : « Dans ces cas-là, on ne les reçoit pas à l’hôpital non plus, chacun est responsable de sa santé. »

Ces propos, qui s’apparentent à un appel au tri des patients non-vaccinés, violent potentiellement le serment d’Hippocrate et l’article R.4127-7 du code de la santé publique, qui stipule que :

« le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient leur origine, leurs mœurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard. »

Ce principe de non-discrimination est fondamental en médecine française, et tout refus de soins basé sur le statut vaccinal pourrait être considéré comme une faute déontologique grave, voire le délit de non-assistance à personne en danger (article 223-6 du code pénal).

Wargon a par ailleurs exprimé une lassitude vis-à-vis du serment d’Hippocrate dans des contextes passés, critiquant ceux qui l’invoquent pour s’opposer à des mesures collectives.

Les propos de Wargon ont choqué bien des personnes qui s’interrogent sur la probité et le sens des priorités et de l’éthique de cet urgentiste.

Des centaines de témoignages ont suivi, amplifiant la controverse. Zeiger dénonce l’invocation d’un « rideau de fumée » antisémite par Wargon pour détourner l’attention des critiques médicales légitimes. Sur X, l’affaire explose. Le professeur Martin Zizi exprime :

« Je ne peux qu’être choqué par tous ceux, politiques ou médias ou les amis du Dr Wargon, qui OSENT défendre l’indéfendable et justifier ce qui est à la fois – non déontologique (1) – non éthique (2) – NON LEGAL (3) ».  Il appelle à une action ordinale, potentiellement pénale.

De l’autre côté, un article du Point dénonce une « campagne de dénigrement » contre Wargon, avec un collectif de médecins (incluant Karine Lacombe et Mathieu Molimard, expert très controversé qui a fait l’objet d’un retrait tacite de la mission sur la désinformation en santé par absence de réponse du ministère) demandant un soutien de l’Ordre.

L’affaire prend des proportions importantes par l’ampleur du soutien que Wargon recueille sur X et dans la presse sans prendre en considération l’innaceptabilité des propos de Wargon. Des figures comme Pascale Mathieu (présidente du conseil des kinésithérapeutes) et Jérôme Barrière (oncologue) ont publiquement exprimé leur appui, occultant l’objet central du scandale :

le tri des non-vaccinés ainsi que les devoirs et obligations des personnels hospitaliers.

Des recherches sémantiques montrent des centaines de posts de soutien, souvent de professionnels de santé, contrastant avec des critiques virulentes accusant Wargon de bafouer l’éthique médicale et de dépasser les obligations que la loi fait peser sur ce corps de métier. Y figurent notamment les trois obligations suivantes :

  • Neutralité ;
  • Discrétion professionnelle ;
  • Devoir de réserve : l’obligation d’user de mesure et de retenue à l’occasion de l’expression publique de ses opinions.

Lire la suite dans l’article original de France-Soir.

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