Ils ont hué un mythe populaire parce qu’il votait à droite

Publié par le 27 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ils ont hué un mythe populaire parce qu’il votait à droite

Il fut un temps où je n’aurais manqué pour rien au monde la cérémonie de remise des César du cinéma français !

J’ai toujours adoré le cinéma et la soirée des César offrait alors un très bel hommage à cet art populaire.

Mais depuis de nombreuses années, je ne regarde plus cette cérémonie !

Sans doute parce que, tout comme le festival de Cannes, son palmarès récompense aujourd’hui, des films trop « sociétaux » – à la gloire des migrants et des LGBT – qui ne m’enthousiasment plus.

Mais surtout depuis que des intrus  comme des intermittents du spectacle, les défenseurs de Gaza, les ennemis d’Israel et les bien-pensants viennent perturber la cérémonie.

Curieusement, hier soir, j’avais décidé de rompre mon boycott …

Et bien j’ai tenu à peine deux minutes avant de basculer sur Netflix !

Je suis tombé sur l’imitation très mauvaise de Jim Carrey par l’animateur de la soirée dont je n’avais jamais entendu parler et j’ai zappé ! Bien m’en a pris puisque cela m’a évité de voir sifflé l’hommage à Brigitte Bardot !

Voici un article de Breizh-Info qui rapporte cette nouvelle preuve de l’intolérance du monde de la culture :

César 2026 : la jet-set morale
du cinéma français contre Bardot …
Vivement le grand remplacement par l’IA

Il fallait oser. Rendre hommage à Brigitte Bardot, monument du cinéma français, icône mondiale, visage d’une époque où le septième art faisait encore rêver, et réussir à transformer ce moment en procès idéologique de fin de banquet. Des sifflets, des huées, un « Raciste ! » lancé par une bouffonne anonyme depuis les travées. Voilà donc le niveau moral et intellectuel d’une cérémonie qui se prétend le sommet de la création française (subventionnée par vos impôts, c’est vous qui payez ces gens).

La scène dit tout. Elle dit la petitesse d’un milieu qui n’aime le passé que lorsqu’il correspond à son catéchisme. Elle dit l’incapacité chronique d’une profession à distinguer l’œuvre de l’orthodoxie politique.

Elle dit surtout le conformisme d’un entre-soi qui se rêve subversif alors qu’il n’est que répétitif.

Car enfin, que reproche-t-on à Bardot au moment où l’on salue sa carrière ? D’avoir cessé d’être une image docile ? D’avoir exprimé des opinions déplaisantes ?

Depuis quand les César sont-ils devenus un tribunal révolutionnaire chargé d’épurer les morts ?

La vérité est plus simple : le cinéma français officiel ne supporte pas ce qui lui échappe. Il adore les icônes tant qu’elles restent des affiches. Il exècre celles qui pensent, parlent, dérangent. Il préfère les causes approuvées par communiqué, les indignations calibrées, les engagements sponsorisés :

Black Lives matters, le racisme c’est mal, le réchauffement climatique ça fait peur, la faim dans le monde c’est pas bien. Allez retournons prendre un rail de cocaïne dans les toilettes d’un hôtel de luxe.

On connaît la liturgie. Les robes sur mesure, les discours larmoyants sur “l’ouverture”, les grandes tirades contre “les heures sombres”, les leçons adressées aux Français ordinaires depuis les salons feutrés et les hôtels cinq étoiles. On s’indigne beaucoup, on vit confortablement, on distribue des bons et des mauvais points à un peuple prié d’applaudir.

Et pendant ce temps, les salles se vident.

Il faut peut-être l’admettre : ce cinéma subventionné, moralisateur, obsédé par la posture, n’incarne plus grand-chose sinon lui-même. Il ne choque plus, il récite. Il ne crée plus de mythes, il produit des dossiers de presse.

Alors oui, qu’ils continuent. Qu’ils sifflent Bardot. Qu’ils s’écharpent entre eux sur la pureté idéologique d’un hommage posthume. Qu’ils s’auto-célèbrent dans une cérémonie toujours plus prévisible, toujours plus uniforme, toujours plus conforme.

Et pendant ce temps-là, l’histoire avance.

L’intelligence artificielle progresse.

Les outils de création deviennent accessibles. Des jeunes sans budget, sans réseau, sans bénédiction académique, produisent déjà des courts-métrages bluffants depuis leur chambre. Des acteurs numériques naissent, des univers se modélisent, des scénarios se co-écrivent entre humains et algorithmes.

Et si le grand remplacement du cinéma français venait de là ?

Non pas un complot, mais une évolution. Non pas un effondrement, mais une substitution naturelle. Remplacer les donneurs de leçons par des créateurs. Remplacer les castings verrouillés par des avatars façonnés librement. Remplacer les comités d’agrément par des communautés de spectateurs.

Des films conçus par des esprits libres, épaulés par l’IA.

Des acteurs générés par ordinateur, capables d’incarner mille visages sans traîner derrière eux la police des pensées. Des scénarios audacieux, affranchis du regard inquiet des financeurs publics et des comités moraux.

Pourquoi pas ?

Au fond, le cinéma est né d’une révolution technique. Il pourrait bien renaître d’une autre. Et si les robots, les avatars, les créateurs sans subventions prenaient la place d’un système fatigué, ce ne serait peut-être pas une catastrophe culturelle. Ce serait un renouvellement.

Les César 2026 ont offert un symbole : un milieu qui siffle l’une de ses plus grandes stars au nom de sa pureté idéologique. Très bien. Qu’il continue à se réduire à un club d’opinion.

Le public, lui, ira ailleurs. Vers d’autres récits, d’autres visages, d’autres technologies.

Et le jour où les statues numériques, créées par de jeunes artistes assistés par l’IA, feront vibrer davantage que les discours compassés d’une élite autosatisfaite, il ne faudra pas s’étonner.

On n’a jamais remplacé le talent par la morale. En revanche, on a souvent remplacé les systèmes devenus stériles par des inventions imprévues.

Vivement la suite.

YV pour Breizh-Info.

Merci de tweeter cet article :





Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *